Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.36)
- Céramique (p.7)
- Aperçu général (p.7)
- L'Exposition de Chicago (p.9)
- La céramique française (p.11)
- Sections étrangères (p.18)
- Allemagne (p.18)
- Angleterre (p.19)
- Belgique (p.20)
- Pays – Bas (p.21)
- Etats – Unis (p.21)
- Cristaux et verrerie (p.25)
- France (p.25)
- Autriche – Hongrie (p.30)
- Etats – Unis (p.33)
- Belgique (p.34)
- Italie (p.35)
- Dernière image
Comité 22.
CÉRAMIQUE.
APERÇU GÉNÉRAL.
L’Européen qui débarque à New-York est tout surpris et comme grisé par ce qu’il voit, et les proportions colossales de tout ce qui l’entoure; s’il s’est embarqué en France, il a encore présente à la mémoire la difficulté avec laquelle, quelques jours avant, le transatlantique qui le porte est sorti du Havre, gêné dans ses évolutions par l’exiguïté de notre port français qu’il ne peut s’empêcher de comparer à celui dans lequel il entre pour ainsi dire à toute vapeur. Cette baie, ce port sont uniques au monde. Vous y voyez évoluer des quantités de bateaux à vapeur de toutes grandeurs, ferry-boats, transatlantiques, etc., qui se meuvent facilement, ayant tout l’espace voulu pour manœuvrer sans crainte d’abordage. Cette situation géographique explique en partie le développement colossal de New-York.
Aussitôt à terre, un spectacle d’un autre genre s’offre aux yeux de l’Européen surpris. Il voit dans les rues, dans le quartier des affaires surtout, une vie dont ne peuvent se faire d’idée ceux qui n’ont jamais quitté le vieux monde; des constructions à un nombre d’étages dont nous n’avons pas d’exemple, et qui, de la cave au grenier, sont occupées par des magasins et des bureaux. On se rend compte dans ce premier coup d’œil que ce peuple est né pour les affaires, qu’il vit par les affaires, que les affaires absorbent tout, et que dans ces conditions il a organisé son existence en conséquence. Vous vous demandez si ces hommes sont bien du même sang et de la même origine que vous, si ce ne sont pas les représentants d’une race à part, bâtie exprès pour les luttes de l’existence. Non, il n’est rien de tout cela. Ce peuple, qui depuis 1876 a augmenté de 2 5 millions d’habitants, est composé des entreprenants ou des descendants des entreprenants, de ceux qui, se sentant du courage et de la vigueur, et trou-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CÉRAMIQUE.
APERÇU GÉNÉRAL.
L’Européen qui débarque à New-York est tout surpris et comme grisé par ce qu’il voit, et les proportions colossales de tout ce qui l’entoure; s’il s’est embarqué en France, il a encore présente à la mémoire la difficulté avec laquelle, quelques jours avant, le transatlantique qui le porte est sorti du Havre, gêné dans ses évolutions par l’exiguïté de notre port français qu’il ne peut s’empêcher de comparer à celui dans lequel il entre pour ainsi dire à toute vapeur. Cette baie, ce port sont uniques au monde. Vous y voyez évoluer des quantités de bateaux à vapeur de toutes grandeurs, ferry-boats, transatlantiques, etc., qui se meuvent facilement, ayant tout l’espace voulu pour manœuvrer sans crainte d’abordage. Cette situation géographique explique en partie le développement colossal de New-York.
Aussitôt à terre, un spectacle d’un autre genre s’offre aux yeux de l’Européen surpris. Il voit dans les rues, dans le quartier des affaires surtout, une vie dont ne peuvent se faire d’idée ceux qui n’ont jamais quitté le vieux monde; des constructions à un nombre d’étages dont nous n’avons pas d’exemple, et qui, de la cave au grenier, sont occupées par des magasins et des bureaux. On se rend compte dans ce premier coup d’œil que ce peuple est né pour les affaires, qu’il vit par les affaires, que les affaires absorbent tout, et que dans ces conditions il a organisé son existence en conséquence. Vous vous demandez si ces hommes sont bien du même sang et de la même origine que vous, si ce ne sont pas les représentants d’une race à part, bâtie exprès pour les luttes de l’existence. Non, il n’est rien de tout cela. Ce peuple, qui depuis 1876 a augmenté de 2 5 millions d’habitants, est composé des entreprenants ou des descendants des entreprenants, de ceux qui, se sentant du courage et de la vigueur, et trou-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



