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  • Exposition universelle. 1893. Chicago - Rapports. Comité 33. Éducation et enseignement
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  • PAGE DE TITRE
    • M. L. – G. Favette. Enseignement industriel (p.3)
    • Préface (p.3)
    • Chapitre I. Considérations générales (p.5)
    • Chapitre II. De l'enseignement industriel et commercial aux Etats – Unis d'Amérique (p.17)
    • Chapitre III. L'enseignement industriel et commercial à l'Exposition de Chicago (p.25)
    • Etats – Unis d'Amérique (p.27)
    • Ecoles industrielles (p.28)
    • Ecoles indiennes (p.50)
    • École professionnelle juive (p.53)
    • Ecoles confessionnelles (p.53)
    • Ecoles des Sourds – Muets (p.54)
    • Ecoles commerciales (p.55)
    • Conclusion (p.60)
    • Russie (p.61)
    • Suède (p.66)
    • Allemagne (p.67)
    • Japon (p.68)
    • France (p.72)
    • Ecoles industrielles (p.74)
    • Ecoles commerciales (p.78)
    • Livres et ouvrages divers (p.81)
    • Appendice. – Quelques institutions spéciales (p.83)
    • M. Jules Steeg. Enseignement (p.91)
    • Enseignement primaire (p.95)
    • Enseignement secondaire (p.114)
    • Enseignement supérieur (p.121)
    • Bibliothèques, missions et sociétés savantes (p.123)
    • Enseignement technique (p.126)
  • Dernière image
114 EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.

ENSEIGNEMENT SECONDAIRE.

Cette partie de notre exposition a mis plus de temps que la précédente à se faire connaître du public; elle offrait moins de variété dans son aspect et n’avait rien qui lui fût semblable dans le système d’enseignement américain. Ce système est une sorte de pyramide dont la large base se compose de tous les enfants d’âge scolaire, et qui va en diminuant à mesure qu’on se rapproche du sommet. Ecoles primaires, écoles de grammaire, écoles supérieures, collèges et universités constituent une série de degrés, ou l’on ne passe que par une sélection continue, par une série d’examens, qui ouvrent successivement la porte du degré supérieur. Il n’y a pas, à côté de l’école primaire ou de l’école de grammaire, d’établissements préparant dès le premier jour à des études prolongées, avec d’autres procédés et d’autres programmes. L’enseignement est le même partout, et ne diffère de degré que par l’âge. Cette simplicité, qui semble plus conforme à l’esprit démocratique, est séduisante au premier abord; il ne semble pas, à l’usage, qu’elle soit réellement favorable à la force et à l’étendue des études. Les programmes sont forcément morcelés, fragmentés, calculés en vue de ceux qui partent, non de ceux qui poursuivent, et qui sont le moindre nombre. La majeure partie est pressée, a bâte de quitter l’école, d’entrer dans la vie des affaires; il faut donc, dans le temps passé sur les bancs, acquérir le nécessaire à la vie pratique. Les études en apparence superflues, à portée plus lointaine, préparatoires à un état d’esprit ultérieur, lente incubation d’idées et de connaissances qui n’écloront qu’à leur heure, sont un encombrement que ne souffre pas l’école de tous; on les réserve à plus tard; la question se pose de savoir si ce n’est pas trop tard; cette question a fait l’objet de nombreuses conversations avec nos visiteurs américains, ce n’est pas ici le lieu de la discuter ni de la résoudre. Ils avaient quelque peine à comprendre l’organisation et la méthode de nos lycées et collèges, où une même éducation conduit les mêmes élèves de la dixième ou de la neuvième jusqu’au baccalauréat et aux facultés; mais ceux qui se donnaient la peine d’entrer avec nous dans le détail, d’examiner les compositions que nous faisions passer sons leurs yeux, avouaient leur admiration




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