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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- M. L. – G. Favette. Enseignement industriel (p.3)
- Préface (p.3)
- Chapitre I. Considérations générales (p.5)
- Chapitre II. De l'enseignement industriel et commercial aux Etats – Unis d'Amérique (p.17)
- Chapitre III. L'enseignement industriel et commercial à l'Exposition de Chicago (p.25)
- Etats – Unis d'Amérique (p.27)
- Ecoles industrielles (p.28)
- Ecoles indiennes (p.50)
- École professionnelle juive (p.53)
- Ecoles confessionnelles (p.53)
- Ecoles des Sourds – Muets (p.54)
- Ecoles commerciales (p.55)
- Conclusion (p.60)
- Russie (p.61)
- Suède (p.66)
- Allemagne (p.67)
- Japon (p.68)
- France (p.72)
- Ecoles industrielles (p.74)
- Ecoles commerciales (p.78)
- Livres et ouvrages divers (p.81)
- Appendice. – Quelques institutions spéciales (p.83)
- M. Jules Steeg. Enseignement (p.91)
- Enseignement primaire (p.95)
- Enseignement secondaire (p.114)
- Enseignement supérieur (p.121)
- Bibliothèques, missions et sociétés savantes (p.123)
- Enseignement technique (p.126)
- Dernière image
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
Écoles industrielles.
Au premier rang figurent les écoles d’ingénieurs. Contrairement à ce qui se passe en France, le travail manuel, nous l’avons dit, n’est pas absolument exclu de toutes ces écoles. Quelques heures lui sont consacrées chaque semaine. Nous avons déjà signalé les Civil engineering, les Mecha-nical engineering des Universités. Deux écoles d’ingénieurs importantes, la Worcester Polylechnic du Massachusetts, la Rose Polytechnic de l’Indiana, avaient exposé des cahiers d’élèves, des dessins industriels et de machines.
Le Massachusetts Institute of Technology, de Boston, avait envoyé à Chicago des travaux de premier ordre. Cette école technique peut être prise comme modèle de l’enseignement professionnel du génie civil en Amérique. C’est, dit le règlement, «une école scientifique ou collège de la science industrielle, dans lequel on apprend toutes les sciences avec leurs applications aux arts utiles». La fondation de l’Institut fut décidée dès 1861, mais il ne fut ouvert aux élèves qu’en 18 ô 5. Son fondateur et premier directeur fut M. William Barter Rogers, ancien professeur à l’Université de Virginie.
L’âge exigé des élèves à l’entrée est de dix-sept ans au minimum, de dix-huit ans et demi au maximum. Un examen est subi par tous les candidats. Cet examen porte sur l’arithmétique, le système métrique, l’algèbre, la géométrie, l’histoire, l’anglais et une langue étrangère, français ou allemand. Les classes sont ouvertes aux jeunes filles. En 1 8 9 3 , quarante et une suivaient les cours de l’Institut, aucune cependant dans les sections plus spécialement manuelles.
Les professeurs sont choisis par le directeur sans aucune condition de diplôme ni d’examen.
L’Institut comprend 13 sections diverses :
i° Génie civil;
20 Arts mécaniques;
3° Mines et métallurgie;
h° Architecture ;
5° Chimie;
6° Électricité;
70 Biologie;
8° Enseignement général;
90 Chimie industrielle;
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,01 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
Écoles industrielles.
Au premier rang figurent les écoles d’ingénieurs. Contrairement à ce qui se passe en France, le travail manuel, nous l’avons dit, n’est pas absolument exclu de toutes ces écoles. Quelques heures lui sont consacrées chaque semaine. Nous avons déjà signalé les Civil engineering, les Mecha-nical engineering des Universités. Deux écoles d’ingénieurs importantes, la Worcester Polylechnic du Massachusetts, la Rose Polytechnic de l’Indiana, avaient exposé des cahiers d’élèves, des dessins industriels et de machines.
Le Massachusetts Institute of Technology, de Boston, avait envoyé à Chicago des travaux de premier ordre. Cette école technique peut être prise comme modèle de l’enseignement professionnel du génie civil en Amérique. C’est, dit le règlement, «une école scientifique ou collège de la science industrielle, dans lequel on apprend toutes les sciences avec leurs applications aux arts utiles». La fondation de l’Institut fut décidée dès 1861, mais il ne fut ouvert aux élèves qu’en 18 ô 5. Son fondateur et premier directeur fut M. William Barter Rogers, ancien professeur à l’Université de Virginie.
L’âge exigé des élèves à l’entrée est de dix-sept ans au minimum, de dix-huit ans et demi au maximum. Un examen est subi par tous les candidats. Cet examen porte sur l’arithmétique, le système métrique, l’algèbre, la géométrie, l’histoire, l’anglais et une langue étrangère, français ou allemand. Les classes sont ouvertes aux jeunes filles. En 1 8 9 3 , quarante et une suivaient les cours de l’Institut, aucune cependant dans les sections plus spécialement manuelles.
Les professeurs sont choisis par le directeur sans aucune condition de diplôme ni d’examen.
L’Institut comprend 13 sections diverses :
i° Génie civil;
20 Arts mécaniques;
3° Mines et métallurgie;
h° Architecture ;
5° Chimie;
6° Électricité;
70 Biologie;
8° Enseignement général;
90 Chimie industrielle;
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