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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- M. L. – G. Favette. Enseignement industriel (p.3)
- Préface (p.3)
- Chapitre I. Considérations générales (p.5)
- Chapitre II. De l'enseignement industriel et commercial aux Etats – Unis d'Amérique (p.17)
- Chapitre III. L'enseignement industriel et commercial à l'Exposition de Chicago (p.25)
- Etats – Unis d'Amérique (p.27)
- Ecoles industrielles (p.28)
- Ecoles indiennes (p.50)
- École professionnelle juive (p.53)
- Ecoles confessionnelles (p.53)
- Ecoles des Sourds – Muets (p.54)
- Ecoles commerciales (p.55)
- Conclusion (p.60)
- Russie (p.61)
- Suède (p.66)
- Allemagne (p.67)
- Japon (p.68)
- France (p.72)
- Ecoles industrielles (p.74)
- Ecoles commerciales (p.78)
- Livres et ouvrages divers (p.81)
- Appendice. – Quelques institutions spéciales (p.83)
- M. Jules Steeg. Enseignement (p.91)
- Enseignement primaire (p.95)
- Enseignement secondaire (p.114)
- Enseignement supérieur (p.121)
- Bibliothèques, missions et sociétés savantes (p.123)
- Enseignement technique (p.126)
- Dernière image
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
depuis quelques années, ont pris un si grand développement en Belgique. A côté de l’enseignement primaire supérieur, et même de l’enseignement primaire élémentaire, on a organisé des cours pratiques de cuisine, d’économie domestique, de couture usuelle, de broderie, de repassage. La jeune fille apprend là tout ce qui lui permettra, devenue femme et mère, de diriger et de tenir sa maison, de pourvoir à l’entretien de son mari et de ses enfants. Elle pourra faire elle-même ses robes et ses chapeaux; elle saura réparer le linge et les vêtements de son mari, faire les layettes et les robes de ses enfants. Les résultats obtenus, tels qu’il est permis de les juger par les objets exposés, sont la justification de l’excellence de la méthode employée et de la grandeur du but à atteindre. C’est une institution qu’il conviendrait de répandre largement sur tous les points de notre pays. Parmi les objets exposés dignes d’une mention spéciale, il faut citer les travaux de lingerie de l’école des Sœurs de Lorette, de l’Arkansas; les vêtements et les broderies faits par les jeunes filles de l’école de l’évêché de San-Francisco; les meubles, les chaussures fabriqués dans l’école des Frères de Chicago; les travaux de plomberie, les outils exposés par les élèves des écoles des Frères d’Eddington.
Écoles des sourds-muets.
Plusieurs institutions de sourds-muets avaient exposé des travaux vraiment intéressants. La méthode suivie dans les différentes écoles consiste à enseigner d’abord des travaux manuels élémentaires, de manière à dresser la main; puis le cours se change en école d’apprentissage.
Les travaux que nous avons le plus remarqués étaient ceux de I’Institü-
TION DES SOURDS-MUETS DE LA PROVINCE DE QüEBEC , à Montréal.
Les élèves payent une pension de i5o dollars. Ils se préparent aux professions suivantes :
Couture et coupe de vêtements. — Les élèves apprennent à coudre, à faire des vêtements de toutes sortes et à couper ou tailler les habits. L’école a cinq machines à coudre et tout le matériel nécessaire.
Cordonnerie. — Cet atelier est plus spécialement fréquenté par les enfants de la campagne.
Reliure. — Les enfants apprennent pendant deux heures, chaque jour, à plier les feuilles, à les coudre ensemble, à mettre les volumes dans le couteau , en un mot, à préparer le gros œuvre qui sera terminé par les apprentis.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
depuis quelques années, ont pris un si grand développement en Belgique. A côté de l’enseignement primaire supérieur, et même de l’enseignement primaire élémentaire, on a organisé des cours pratiques de cuisine, d’économie domestique, de couture usuelle, de broderie, de repassage. La jeune fille apprend là tout ce qui lui permettra, devenue femme et mère, de diriger et de tenir sa maison, de pourvoir à l’entretien de son mari et de ses enfants. Elle pourra faire elle-même ses robes et ses chapeaux; elle saura réparer le linge et les vêtements de son mari, faire les layettes et les robes de ses enfants. Les résultats obtenus, tels qu’il est permis de les juger par les objets exposés, sont la justification de l’excellence de la méthode employée et de la grandeur du but à atteindre. C’est une institution qu’il conviendrait de répandre largement sur tous les points de notre pays. Parmi les objets exposés dignes d’une mention spéciale, il faut citer les travaux de lingerie de l’école des Sœurs de Lorette, de l’Arkansas; les vêtements et les broderies faits par les jeunes filles de l’école de l’évêché de San-Francisco; les meubles, les chaussures fabriqués dans l’école des Frères de Chicago; les travaux de plomberie, les outils exposés par les élèves des écoles des Frères d’Eddington.
Écoles des sourds-muets.
Plusieurs institutions de sourds-muets avaient exposé des travaux vraiment intéressants. La méthode suivie dans les différentes écoles consiste à enseigner d’abord des travaux manuels élémentaires, de manière à dresser la main; puis le cours se change en école d’apprentissage.
Les travaux que nous avons le plus remarqués étaient ceux de I’Institü-
TION DES SOURDS-MUETS DE LA PROVINCE DE QüEBEC , à Montréal.
Les élèves payent une pension de i5o dollars. Ils se préparent aux professions suivantes :
Couture et coupe de vêtements. — Les élèves apprennent à coudre, à faire des vêtements de toutes sortes et à couper ou tailler les habits. L’école a cinq machines à coudre et tout le matériel nécessaire.
Cordonnerie. — Cet atelier est plus spécialement fréquenté par les enfants de la campagne.
Reliure. — Les enfants apprennent pendant deux heures, chaque jour, à plier les feuilles, à les coudre ensemble, à mettre les volumes dans le couteau , en un mot, à préparer le gros œuvre qui sera terminé par les apprentis.
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