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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
MINERAIS DE SOUFRE.
99
FRANCE.
Nous ne citerons les soufres de France que très subsidiairement, car il n’y en avait pas dans le Palais des Mines. Si nous sommes conduits à en parler, c’est parce que nous avons appris qu’en mai 1893 un chargement de 500 tonnes de ce produit avait été expédié de Marseille aux États-Unis.
Dans le département de Vaucluse, à Apt, on exploite depuis quelques années un petit gisement de marnes tertiaires imprégnées de soufre; leur teneur en soufre, quand elle y arrive, ne dépasse pas 12 à i5p. 100. Ces minerais sont broyés et vendus, en l’état, à la viticulture algérienne qui, séduite à peu près seule par un bon marché apparent, consomme ces poudres.
Dernièrement, on a demandé et obtenu une autre concession du même genre dans les environs de Manosque (Basses-Alpes), à Biabaux; mais jusqu’à présent, malgré des dépenses assez importantes, le produit est resté ignoré. C’est pourtant de cette provenance qu’était le chargement dont nous parlions plus haut.
ESPAGNE.
Elle possède des gîtes de soufre sur divers points. Entre autres dans les provinces de Terruel, de Murcie (Llorca), d’Albacete, d’Almeria. A Hellin, il existe une raffinerie de peu d’importance qui fonctionne depuis plusieurs années et alimente quelques besoins de la contrée.
Le centre minier d’Alméria, dans la chaîne de las balsas ciel Gador, est le plus important; il se compose d’un groupe de 83 concessions de mines.
La Sociedad minerai y industrial a créé, à Alméria, une raffinerie qui, malgré quelques années de pénibles efforts, n’est pas, croyons-nous, arrivée à des résultats satisfaisants. Les soufres de ces provenances, dont la totalité peut être estimée annuellement à une quinzaine de mille tonnes, ne donnent lieu à aucune exportation, malgré l’avantage que devraient avoir les exploitants sur les soufres de Sicile, car l’Espagne laisse sortir ce produit en franchise, tandis que l’Italie perçoit, à son profit, un droit de douane de 11 francs par tonne à la sortie de tous les soufres.
Cet état peu prospère tient sans doute à la difficulté de la main-d’œuvre et des transports, au mauvais entretien du sol minier et à l’éloignement des ports d’embarquement.
7-
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FRANCE.
Nous ne citerons les soufres de France que très subsidiairement, car il n’y en avait pas dans le Palais des Mines. Si nous sommes conduits à en parler, c’est parce que nous avons appris qu’en mai 1893 un chargement de 500 tonnes de ce produit avait été expédié de Marseille aux États-Unis.
Dans le département de Vaucluse, à Apt, on exploite depuis quelques années un petit gisement de marnes tertiaires imprégnées de soufre; leur teneur en soufre, quand elle y arrive, ne dépasse pas 12 à i5p. 100. Ces minerais sont broyés et vendus, en l’état, à la viticulture algérienne qui, séduite à peu près seule par un bon marché apparent, consomme ces poudres.
Dernièrement, on a demandé et obtenu une autre concession du même genre dans les environs de Manosque (Basses-Alpes), à Biabaux; mais jusqu’à présent, malgré des dépenses assez importantes, le produit est resté ignoré. C’est pourtant de cette provenance qu’était le chargement dont nous parlions plus haut.
ESPAGNE.
Elle possède des gîtes de soufre sur divers points. Entre autres dans les provinces de Terruel, de Murcie (Llorca), d’Albacete, d’Almeria. A Hellin, il existe une raffinerie de peu d’importance qui fonctionne depuis plusieurs années et alimente quelques besoins de la contrée.
Le centre minier d’Alméria, dans la chaîne de las balsas ciel Gador, est le plus important; il se compose d’un groupe de 83 concessions de mines.
La Sociedad minerai y industrial a créé, à Alméria, une raffinerie qui, malgré quelques années de pénibles efforts, n’est pas, croyons-nous, arrivée à des résultats satisfaisants. Les soufres de ces provenances, dont la totalité peut être estimée annuellement à une quinzaine de mille tonnes, ne donnent lieu à aucune exportation, malgré l’avantage que devraient avoir les exploitants sur les soufres de Sicile, car l’Espagne laisse sortir ce produit en franchise, tandis que l’Italie perçoit, à son profit, un droit de douane de 11 francs par tonne à la sortie de tous les soufres.
Cet état peu prospère tient sans doute à la difficulté de la main-d’œuvre et des transports, au mauvais entretien du sol minier et à l’éloignement des ports d’embarquement.
7-
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