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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
15
MINES, EXPLOITATION DES MINES ET MÉTALLURGIE.
est de i5,ooo tonnes. Elle tire ses matières premières de Pont-à-Vendin, et exporte en Hollande, dans les colonies néerlandaises et aux États-Unis.
Son exposition consiste en divers échantillons de ciments en poudre, en morceaux et en barrettes d’épreuves, ainsi qu’une petite machine d’essai à la traction pour les ciments.
ARDOISES.
Société de la Commission des ardoisières d’Angers,
quai Jemmapes, 170, à Paris.
Cette Société, créée en 1827, fusionnée le 16 janvier 1891, exploite le gisement ardoisier des environs d’Angers, dont la réputation est bien connue.
Il est peut-être regrettable que cette Société ait cru devoir limiter sa participation à l’Exposition de Chicago à l’envoi d’un seul tableau de gravures et de quelques échantillons de câbles métalliques, car rien de semblable à ses produits ardoisiers n’existe en Amérique.
Il est plus que probable qu’une propagande active, se continuant après l’exhibition des très remarquables produits de cette Société, eût amené un courant d’affaires important.
En Amérique, où les locaux de propreté sont si remarquablement tenus, tous les revêtements se font en marbre. Ils pourraient être remplacés avantageusement par l’ardoise. Les urinoirs dans les rues n’existent pas, et il eût été possible, en montrant les modèles de la Commission, de les faire accepter.
Si quelques spécimens des appbcations communes en France de l'ardoise, telles que les revêtements intérieurs des cuves de galvanoplastie et de décapage, les tables de billards, avaient pu être présentés en nature, il est probable que la Société se serait ouvert un large débouché pour ses produits.
Cette Société occupe 3,000 ouvriers. Sa production est de i85 millions d’ardoises, représentant une valeur moyenne de 5 millions de francs.
Les nécessités de son exploitation l’ont conduite à installer une usine de tréfilerie et de corderie métallique, qui a pris une très grande extension.
En 1889, M. Fouinât, représentant de la Commision, était membre du Jury, et par conséquent a placé cette Société hors concours. Elle a obtenu 3 médailles de collaborateurs.
Au point de vue de la production étrangère, les ardoises étaient très pauvrement représentées.
Les échantillons les plus remarquables provenaient de :
i° MM. Auld et Conger, de Cleveland (Ohio), qui exposent d’assez grandes plaques, dont une peut avoir am.xim.3o, mais ces ardoises, d’un gris sale, sont irrégulières et veinées.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,58 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
MINES, EXPLOITATION DES MINES ET MÉTALLURGIE.
est de i5,ooo tonnes. Elle tire ses matières premières de Pont-à-Vendin, et exporte en Hollande, dans les colonies néerlandaises et aux États-Unis.
Son exposition consiste en divers échantillons de ciments en poudre, en morceaux et en barrettes d’épreuves, ainsi qu’une petite machine d’essai à la traction pour les ciments.
ARDOISES.
Société de la Commission des ardoisières d’Angers,
quai Jemmapes, 170, à Paris.
Cette Société, créée en 1827, fusionnée le 16 janvier 1891, exploite le gisement ardoisier des environs d’Angers, dont la réputation est bien connue.
Il est peut-être regrettable que cette Société ait cru devoir limiter sa participation à l’Exposition de Chicago à l’envoi d’un seul tableau de gravures et de quelques échantillons de câbles métalliques, car rien de semblable à ses produits ardoisiers n’existe en Amérique.
Il est plus que probable qu’une propagande active, se continuant après l’exhibition des très remarquables produits de cette Société, eût amené un courant d’affaires important.
En Amérique, où les locaux de propreté sont si remarquablement tenus, tous les revêtements se font en marbre. Ils pourraient être remplacés avantageusement par l’ardoise. Les urinoirs dans les rues n’existent pas, et il eût été possible, en montrant les modèles de la Commission, de les faire accepter.
Si quelques spécimens des appbcations communes en France de l'ardoise, telles que les revêtements intérieurs des cuves de galvanoplastie et de décapage, les tables de billards, avaient pu être présentés en nature, il est probable que la Société se serait ouvert un large débouché pour ses produits.
Cette Société occupe 3,000 ouvriers. Sa production est de i85 millions d’ardoises, représentant une valeur moyenne de 5 millions de francs.
Les nécessités de son exploitation l’ont conduite à installer une usine de tréfilerie et de corderie métallique, qui a pris une très grande extension.
En 1889, M. Fouinât, représentant de la Commision, était membre du Jury, et par conséquent a placé cette Société hors concours. Elle a obtenu 3 médailles de collaborateurs.
Au point de vue de la production étrangère, les ardoises étaient très pauvrement représentées.
Les échantillons les plus remarquables provenaient de :
i° MM. Auld et Conger, de Cleveland (Ohio), qui exposent d’assez grandes plaques, dont une peut avoir am.xim.3o, mais ces ardoises, d’un gris sale, sont irrégulières et veinées.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,58 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



