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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
22
EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS.
La métallurgie française n’était représentée à Chicago que par le Creusot, et l’industrie métallurgique par la Société anonyme industrielle des Etablissements Arbel , de Rive-de-Gier, avec ses essieux montés et roues en fer forgé pour les chemins de fer, les tramways et l’artillerie ; par les maisons Bail , Pozzi et Cie, quai de Valmy, 1 A3, à Paris et Lemoine, rue de Lappe, 21, à Paris, qui présentaient une belle collection de ressorts, d’essieux et de quincaillerie pour voitures.
Il est vraiment regrettable que la grande industrie de la Loire et du Centre se soit désintéressée de cette exposition, en présence de l’effort considérable tenté par l’Allemagne tout spécialement, et par l’Angleterre.
Sans avoir à apprécier les raisons économiques qui ont motivé cette abstention, j’ai tout lieu de croire, après un long séjour aux Etats-Unis, que leur participation n’eût peut-être pas été aussi improductive que nos métallurgistes l’ont craint.
Si, en effet, sous la protection d’une loi qui oblige les Etats-Unis à prendre leur matériel de guerre et de marine dans l’industrie nationale, des usines d’une puissance considérable se sont montées dans ce pays, il n’en est pas de même au Mexique et dans toute l’Amérique du Sud, et les événements actuels prouvent qu’il y a place dans ces contrées pour des débouchés importants aux engins militaires. Même aux Etats-Unis, le Creusot a pu livrer un canon, type Schneider, faisant partie de son exposition.
Quoi qu’il en soit, il est intéressant, à l’occasion de l’examen de l’exposition du Creusot, de la comparer à celles de Krupp, de Brown de Shef-field, et de Bethlehem, qui figuraient à Chicago, au point de vue spécial des développements métallurgiques; je laisserai à d’autres le soin d’en étudier la valeur militaire.
BLINDAGES.
MM. Schneider et 0e, au Creusot.
On sait que les plaques de cuirassement des navires furent faites d’abord en fer doux, et fabriquées pour la première fois par MM. Petin et Gaudet, de Rive-de-Gier. En
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS.
La métallurgie française n’était représentée à Chicago que par le Creusot, et l’industrie métallurgique par la Société anonyme industrielle des Etablissements Arbel , de Rive-de-Gier, avec ses essieux montés et roues en fer forgé pour les chemins de fer, les tramways et l’artillerie ; par les maisons Bail , Pozzi et Cie, quai de Valmy, 1 A3, à Paris et Lemoine, rue de Lappe, 21, à Paris, qui présentaient une belle collection de ressorts, d’essieux et de quincaillerie pour voitures.
Il est vraiment regrettable que la grande industrie de la Loire et du Centre se soit désintéressée de cette exposition, en présence de l’effort considérable tenté par l’Allemagne tout spécialement, et par l’Angleterre.
Sans avoir à apprécier les raisons économiques qui ont motivé cette abstention, j’ai tout lieu de croire, après un long séjour aux Etats-Unis, que leur participation n’eût peut-être pas été aussi improductive que nos métallurgistes l’ont craint.
Si, en effet, sous la protection d’une loi qui oblige les Etats-Unis à prendre leur matériel de guerre et de marine dans l’industrie nationale, des usines d’une puissance considérable se sont montées dans ce pays, il n’en est pas de même au Mexique et dans toute l’Amérique du Sud, et les événements actuels prouvent qu’il y a place dans ces contrées pour des débouchés importants aux engins militaires. Même aux Etats-Unis, le Creusot a pu livrer un canon, type Schneider, faisant partie de son exposition.
Quoi qu’il en soit, il est intéressant, à l’occasion de l’examen de l’exposition du Creusot, de la comparer à celles de Krupp, de Brown de Shef-field, et de Bethlehem, qui figuraient à Chicago, au point de vue spécial des développements métallurgiques; je laisserai à d’autres le soin d’en étudier la valeur militaire.
BLINDAGES.
MM. Schneider et 0e, au Creusot.
On sait que les plaques de cuirassement des navires furent faites d’abord en fer doux, et fabriquées pour la première fois par MM. Petin et Gaudet, de Rive-de-Gier. En
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