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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
dans quelques-unes de nos plus importantes aciéries françaises qui s’occupent de la fabrication des blindages. Nous sommes donc autorisés à comparer la plaque n° 49 à une plaque en acier, durci par le procédé Harvey, fabriquée et présentée par les usines de Saint-Chamond, dans le courant du semestre de cette année.
La perforation stricte de la plaque de Saint-Chamond, qui n’avait que 15o millimètres d’épaisseur, a exigé le tir du projectile de 15o millimètres en acier chromé et trempé du poids de 4o kilogrammes, animé d’une vitesse au choc de 652 mètres.
Poursuivant la comparaison, et admettant a priori que la plaque il0 h§ possède la même résistance à la perforation que la plaque de Saint-Cha-mond mentionnée ci-dessus, on détermine facilement par le calcul que la vitesse du projectile de 155 millimètres, pesant Ai kilogrammes, nécessaire pour obtenir la perforation stricte de la plaque Krupp de 260 millimètres d’épaisseur, est de 955 mètres, ou de 856 m. 5, si l’on emploie le projectile de 1 5 centimètres du poids de 5i kilogrammes, c’est-à-dire 2 00 mètres de vitesse au choc et 69 p. 100 de puissance vive en plus que celle du troisième coup tiré, sur la plaque n° 49, lequel a donné une pénétration de 310 millimètres sur une plaque de 2 6 0 millimètres d’épaisseur.
Les conclusions de la discussion que nous venons de soutenir peuvent se résumer en ces quelques mots :
Si les résultats de tir, contre ces plaques de blindages, insérés dans le catalogue des aciéries Krupp sont intéressants à connaître, ils sont encore notablement inférieurs à ceux exigés par la Marine nationale et obtenus couramment par les usines françaises, qui produisent les blindages destinés à protéger nos bateaux cuirassés.
ARTILLERIE.
De même que celle des cuirasses, la fabrication des bouches à feu occupe une très grande place dans l’industrie, et, depuis l’adoption de Tacier comme métal à canon, le nombre des usines s’occupant de la fabrication du matériel de guerre va sans cesse en augmentant.
Il y a à peine un quart de siècle que, en dehors de quelques arsenaux nationaux, Krupp était le seul fabricant de canons en Europe, et pour ainsi dire le seul fournisseur de matériel de guerre du monde entier.
Or, depuis cette époque, au moins vingt usines se sont installées en
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
dans quelques-unes de nos plus importantes aciéries françaises qui s’occupent de la fabrication des blindages. Nous sommes donc autorisés à comparer la plaque n° 49 à une plaque en acier, durci par le procédé Harvey, fabriquée et présentée par les usines de Saint-Chamond, dans le courant du semestre de cette année.
La perforation stricte de la plaque de Saint-Chamond, qui n’avait que 15o millimètres d’épaisseur, a exigé le tir du projectile de 15o millimètres en acier chromé et trempé du poids de 4o kilogrammes, animé d’une vitesse au choc de 652 mètres.
Poursuivant la comparaison, et admettant a priori que la plaque il0 h§ possède la même résistance à la perforation que la plaque de Saint-Cha-mond mentionnée ci-dessus, on détermine facilement par le calcul que la vitesse du projectile de 155 millimètres, pesant Ai kilogrammes, nécessaire pour obtenir la perforation stricte de la plaque Krupp de 260 millimètres d’épaisseur, est de 955 mètres, ou de 856 m. 5, si l’on emploie le projectile de 1 5 centimètres du poids de 5i kilogrammes, c’est-à-dire 2 00 mètres de vitesse au choc et 69 p. 100 de puissance vive en plus que celle du troisième coup tiré, sur la plaque n° 49, lequel a donné une pénétration de 310 millimètres sur une plaque de 2 6 0 millimètres d’épaisseur.
Les conclusions de la discussion que nous venons de soutenir peuvent se résumer en ces quelques mots :
Si les résultats de tir, contre ces plaques de blindages, insérés dans le catalogue des aciéries Krupp sont intéressants à connaître, ils sont encore notablement inférieurs à ceux exigés par la Marine nationale et obtenus couramment par les usines françaises, qui produisent les blindages destinés à protéger nos bateaux cuirassés.
ARTILLERIE.
De même que celle des cuirasses, la fabrication des bouches à feu occupe une très grande place dans l’industrie, et, depuis l’adoption de Tacier comme métal à canon, le nombre des usines s’occupant de la fabrication du matériel de guerre va sans cesse en augmentant.
Il y a à peine un quart de siècle que, en dehors de quelques arsenaux nationaux, Krupp était le seul fabricant de canons en Europe, et pour ainsi dire le seul fournisseur de matériel de guerre du monde entier.
Or, depuis cette époque, au moins vingt usines se sont installées en
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