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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
minue de richesse, le développement des voies ferrées et l’introduction de meilleurs procédés métallurgiques permettent de traiter des minerais autrefois sans valeur.
On doit aussi constater que les droits établis par les Etats-Unis sur l’importation des minerais de plomb ont refoulé au Mexique l’industrie de la fusion de plomb riche, et que d’importants établissements se sont créés à Montercy et à San Luis Potosi.
Le Mexique exposait une très belle collection d’argent natif en cristaux, en aiguilles et en fil.
C. Bolivie. — Les principales mines d’argent sont celles de Groro Hüanchaca et de Potosi. La production qui, en 1866-1870, était tombée à 90,000 kilogrammes par an, se relevait dans les quatre suivantes à une moyenne de 222,500 kilogrammes et s’élève maintenant à 872,000 kilogrammes. Seule, la Compagnie des mines de Hüanchaca a produit, en 1891, 182,223 kilogrammes.
LA MÉTALLURGIE DE L’OR ET DE L’ARGENT A L’EXPOSITION COLOMRIENNE.
A part les broyeurs de divers modèles exposés par la maison Fraser and Chalmers et les Chicago Iron Works (broyeurs à mâchoires Bloke, moulins Huntington, moulin Christian, moulin Bryan), tous de types connus, et à part la batterie de cinq pilons montée par Fraser et Chalmers et le four à plomb, à manchon d’eau, exposés par les deux mêmes maisons de construction, on trouve d’autres appareils de broyage qui présentent quelques particularités.
Citons :leAmerican BailPulverizer, le Crawford Mïll, tous deux construits sur des principes à peu près identiques; une description de ce dernier fera comprendre le mécanisme des deux.
Le minerai tombe par un entonnoir sur un disque tournant qui le projette avec force sous des boules en fonte, où il est broyé en poudre presque impalpable. Les particules d’or seules, en raison de leur poids spécifique, tombent dans un bain de mercure.
L’eau introduite passe sous le disque, sur le mercure, et s’échappe par le haut, entraînant avec elle les résidus.
Un arbre vertical mû directement par un moteur (courroie ou engrenage) transmet son mouvement au disque qui lui-même entraîne les boulets.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,94 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
minue de richesse, le développement des voies ferrées et l’introduction de meilleurs procédés métallurgiques permettent de traiter des minerais autrefois sans valeur.
On doit aussi constater que les droits établis par les Etats-Unis sur l’importation des minerais de plomb ont refoulé au Mexique l’industrie de la fusion de plomb riche, et que d’importants établissements se sont créés à Montercy et à San Luis Potosi.
Le Mexique exposait une très belle collection d’argent natif en cristaux, en aiguilles et en fil.
C. Bolivie. — Les principales mines d’argent sont celles de Groro Hüanchaca et de Potosi. La production qui, en 1866-1870, était tombée à 90,000 kilogrammes par an, se relevait dans les quatre suivantes à une moyenne de 222,500 kilogrammes et s’élève maintenant à 872,000 kilogrammes. Seule, la Compagnie des mines de Hüanchaca a produit, en 1891, 182,223 kilogrammes.
LA MÉTALLURGIE DE L’OR ET DE L’ARGENT A L’EXPOSITION COLOMRIENNE.
A part les broyeurs de divers modèles exposés par la maison Fraser and Chalmers et les Chicago Iron Works (broyeurs à mâchoires Bloke, moulins Huntington, moulin Christian, moulin Bryan), tous de types connus, et à part la batterie de cinq pilons montée par Fraser et Chalmers et le four à plomb, à manchon d’eau, exposés par les deux mêmes maisons de construction, on trouve d’autres appareils de broyage qui présentent quelques particularités.
Citons :leAmerican BailPulverizer, le Crawford Mïll, tous deux construits sur des principes à peu près identiques; une description de ce dernier fera comprendre le mécanisme des deux.
Le minerai tombe par un entonnoir sur un disque tournant qui le projette avec force sous des boules en fonte, où il est broyé en poudre presque impalpable. Les particules d’or seules, en raison de leur poids spécifique, tombent dans un bain de mercure.
L’eau introduite passe sous le disque, sur le mercure, et s’échappe par le haut, entraînant avec elle les résidus.
Un arbre vertical mû directement par un moteur (courroie ou engrenage) transmet son mouvement au disque qui lui-même entraîne les boulets.
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