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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.107)
- [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
- MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
- UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
- MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
- PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
- EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
- L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
- LE CUIVRE (p.61)
- LE PLOMB (p.67)
- L'ALUMINIUM (p.75)
- INDUSTRIE DU FER (p.76)
- LES CHARBONS (p.86)
- LE PÉTROLE (p.89)
- L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
- CONCLUSIONS (p.96)
- MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
- CONCLUSIONS (p.105)
- Dernière image
Zt
EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
MATIÈRES PREMIÈRES.
NICKEL.
Société k.Le Nickeln, rue Lafayette, i3, à Paris.
(Paris, 1889, grand prix.)
Cette Société, qui a pour objet l’exploitation des mines de nickel et de cobalt eu Nouvelle-Calédonie et leur affinage en Europe, présente une double exposition, tout à fait remarquable, au Palais des Mines et au Pavillon des Colonies.
t° Elle comprend du minerai de nickel, des mattes, des oxydes et du nickel affiné en forme de grains, cubes et rondelles, répondant aux dimensions demandées par l’industrie; des poudres de sulfate double et simple. Deux blocs de minerai, pesant plus d’une tonne chacun, donnent une idée de la puissance de ces gisements.
20 Du minerai de cobalt, du cobalt affiné en cubes et en grains, et des carbonates, arséniates, phosphates et oxalates de cobalt.
Cette Société, qui occupe plus de 1,500 hommes pour ses exploitations de Calédonie, recrutés parmi les convicts et les Japonais, et 600 hommes en Europe, possède des usines de première fusion à Kirkintilloch, près de Glasgow en Ecosse, à Erdington en Angleterre, à ïserlham en Westphalie; enfin, au Havre, elle a créé une usine modèle d’affinage occupant 3 hectares de superficie.
Ses gisements de Calédonie représentent une superficie de Ao,ooo hectares, formés de garniérite (hydrosilicate de nickel et de magnésie), ne contenant ni cuivre,ni arsenic, ni soufre, qu’elle transforme couramment en nickel pur à 99 p. 100.
Je ne reviendrai pas sur l’étude de ses procédés d’exploitation et d’affinage qui a été remarquablement faite par M. Martelet, Ingénieur en chef au corps des mines, dans son rapport sur l’Exposition de 1889. Il est bon toutefois de rappeler que l’industrie du nickel, après être restée de longues années en Europe le monopole de quelques maisons allemandes, est devenue, grâce aux efforts de la Société Le Nickel, une industrie éminemment française.
Cette Société alimente en effet l’Europe tout entière, les Indes, la Chine et le Japon; elle a fourni le nickel employé à envelopper les balles du fusil Lebel, et presque tout le métal absorbé pour l’émission des monnaies de nickel faites par les puissances européennes.
Jusqu’au bill Mac-Kinlev, celte Société avait presque un monopole.
Ses rares concurrents, MM. Wiggin and C°, à Birmingham; Basse-Selves, d’Altona (Allemagne), lui achetaient leurs matières premières; M. Warton avait presque cessé l’exploitation en Pennsylvanie ; la Canadian Copper G0 ne produisait plus rien. Mais, depuis 1892, MM. Wiggin et Vivian s’approvisionnent complètement au Canada,
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EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.
MATIÈRES PREMIÈRES.
NICKEL.
Société k.Le Nickeln, rue Lafayette, i3, à Paris.
(Paris, 1889, grand prix.)
Cette Société, qui a pour objet l’exploitation des mines de nickel et de cobalt eu Nouvelle-Calédonie et leur affinage en Europe, présente une double exposition, tout à fait remarquable, au Palais des Mines et au Pavillon des Colonies.
t° Elle comprend du minerai de nickel, des mattes, des oxydes et du nickel affiné en forme de grains, cubes et rondelles, répondant aux dimensions demandées par l’industrie; des poudres de sulfate double et simple. Deux blocs de minerai, pesant plus d’une tonne chacun, donnent une idée de la puissance de ces gisements.
20 Du minerai de cobalt, du cobalt affiné en cubes et en grains, et des carbonates, arséniates, phosphates et oxalates de cobalt.
Cette Société, qui occupe plus de 1,500 hommes pour ses exploitations de Calédonie, recrutés parmi les convicts et les Japonais, et 600 hommes en Europe, possède des usines de première fusion à Kirkintilloch, près de Glasgow en Ecosse, à Erdington en Angleterre, à ïserlham en Westphalie; enfin, au Havre, elle a créé une usine modèle d’affinage occupant 3 hectares de superficie.
Ses gisements de Calédonie représentent une superficie de Ao,ooo hectares, formés de garniérite (hydrosilicate de nickel et de magnésie), ne contenant ni cuivre,ni arsenic, ni soufre, qu’elle transforme couramment en nickel pur à 99 p. 100.
Je ne reviendrai pas sur l’étude de ses procédés d’exploitation et d’affinage qui a été remarquablement faite par M. Martelet, Ingénieur en chef au corps des mines, dans son rapport sur l’Exposition de 1889. Il est bon toutefois de rappeler que l’industrie du nickel, après être restée de longues années en Europe le monopole de quelques maisons allemandes, est devenue, grâce aux efforts de la Société Le Nickel, une industrie éminemment française.
Cette Société alimente en effet l’Europe tout entière, les Indes, la Chine et le Japon; elle a fourni le nickel employé à envelopper les balles du fusil Lebel, et presque tout le métal absorbé pour l’émission des monnaies de nickel faites par les puissances européennes.
Jusqu’au bill Mac-Kinlev, celte Société avait presque un monopole.
Ses rares concurrents, MM. Wiggin and C°, à Birmingham; Basse-Selves, d’Altona (Allemagne), lui achetaient leurs matières premières; M. Warton avait presque cessé l’exploitation en Pennsylvanie ; la Canadian Copper G0 ne produisait plus rien. Mais, depuis 1892, MM. Wiggin et Vivian s’approvisionnent complètement au Canada,
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