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  • Exposition universelle. 1893. Chicago - Rapports. Comité 12. Mines, exploitation des mines...
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.107)
    • [COMITÉ 12. Mines, Exploitation des mines et Métallurgie, Minerais de souffre] (n.n.)
    • MATIÈRES PREMIÈRES (p.4)
      • Nickel (p.4)
      • Zinc, plomb argentifère, etc. (p.6)
      • Asphaltes (p.7)
      • Carbonate de manganèse (p.10)
      • Chrome (p.11)
    • UTILISATION DIRECTE DES MATIÈRES PREMIÈRES (p.12)
      • Ciment (p.12)
      • Pierres de construction (p.14)
      • Ardoises (p.15)
      • Émeri et matières à polir (p.16)
      • Les matières à polir dans les sections étrangères (p.17)
      • Creusets et fourneaux réfractaires (p.20)
      • Extraction de sables pour fonderie (p.21)
    • MÉTALLURGIE ET ARTS INDUSTRIELS (p.22)
      • Blindages (p.22)
      • Artillerie (p.28)
      • Tubes sans soudures en tous métaux (p.38)
      • Hauts fourneaux, fonderie (p.38)
      • Métaux en feuilles et paillons (p.39)
    • PUBLICATIONS CONCERNANT LES MINES ET LA MÉTALLURGIE (p.40)
      • France (p.40)
    • EXPOSITIONS NATIONALES (p.42)
      • Allemagne (p.42)
      • Angleterre (p.45)
      • Autriche (p.46)
      • Belgique (p.47)
      • Espagne (p.48)
      • Grèce (p.48)
      • Italie (p.49)
      • Russie (p.49)
      • Japon (p.50)
      • Canada (p.51)
      • États-Unis (p.51)
      • Mexique (p.52)
      • Amérique du Sud (p.52)
    • L'OR ET L'ARGENT À L'EXPOSITION COLOMBIENNE (p.54)
      • Principaux centres de production de l'or (p.55)
      • Principaux centres de production de l'argent (p.57)
      • La métallurgie de l'or et de l'argent à l'Exposition Colombienne (p.58)
      • Métallurgie de l'or et de l'argent aux États-Unis (p.59)
    • LE CUIVRE (p.61)
      • Traitement des minerais sulfurés (p.63)
    • LE PLOMB (p.67)
      • Gîtes minéraux aux États-Unis (p.68)
      • Préparation mécanique et grillage des minerais (p.69)
      • Traitement métallurgique (p.70)
      • États-Unis de l'Amérique du Nord (p.72)
    • L'ALUMINIUM (p.75)
    • INDUSTRIE DU FER (p.76)
      • Résumé de la consommation (p.77)
      • Minerais de fer (p.78)
      • Importations de minerais (p.78)
      • Fonte (p.79)
      • Fer et acier (p.80)
      • Procédé direct du fer (p.82)
    • LES CHARBONS (p.86)
      • Industrie du coke (p.88)
    • LE PÉTROLE (p.89)
      • Gaz naturel (p.91)
    • L'ÉLECTRICITÉ DANS LES MINES (p.92)
    • CONCLUSIONS (p.96)
    • MINERAIS DE SOUFRE (M. Paul BOUDE, commissaire-rapporteur suppléant) (p.98)
      • France (p.99)
      • Espagne (p.99)
      • Grèce (p.100)
      • Russie (p.100)
      • Turkestan (p.100)
      • Japon (p.101)
      • États-Unis (p.101)
      • Soufres régénérés (p.103)
      • Raffinage du soufre (p.104)
    • CONCLUSIONS (p.105)
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MINES, EXPLOITATION DES MINES ET MÉTALLURGIE.

MM. Basse-Selves, et en partie la Canadian Copper Company, affinent leurs produits dans l’usine de Cleveland.

La Société Le Nickel a donc eu d’autant plus de mérite en faisant une exposition intéressante, bien présentée et qui a eu un légitime succès.

Ajoutons qu’un droit de 1 fr. 10 par kilogramme frappe le nickel à son entrée aux Etats-Unis, tandis qu’en France le nickel de toute provenance est exempt de droits.

Pour l’Europe, l’industrie du nickel était représentée par une seule maison allemande, celle de MM. Basse-Selves, qui exposaient des raffinés de nickel et cobalt, ainsi qu’une assez jolie collection d’objets manufacturés en nickel et laiton, spécialement appropriés aux usages de l’armée.

Indépendamment du nickel introduit d’Europe, la production locale américaine a été pendant longtemps fournie par les usines d’affinage de MM. Joseph Warton, à Camden (New-Jersey), qui traitaient des pyrotites delà mine de Lanças ter-Gap, en Pennsylvanie; cette usine est fermée depuis 1891, à la suite de l’exploitation des pyrites nickellifères du district de Sudbury au Canada.

Aux Etats-Unis, comme producteurs éventuels de nickel, il n’y a plus que la mine La Motte (Missouri), qui extrait de faibles quantités de nickel et de cobalt de ses minerais de plomb, et les mines de Webster, près de la Caroline du Nord.

On ignore encore si les arséniates de nickel et de cobalt de Lovelock, dans le Nevada, et les silicates de nickel de Riddles, dans l’Oregon, sont susceptibles d’une exploitation régulière et profitable.

L’exploitation la plus considérable des importants gisements de pyrites de cuivre et de fer du district de Sudbury, dans le Canada, est entre les mains de la Canadian Copper Company. Cette Société grille sur place des pyrites, qui ne contiennent que 2 i/a à 3 1/2 p. 100 de nickel. Elle en fait ensuite des mattes nickelées qu’elle introduit en franchise sous celte forme aux Etats-Unis, évitant ainsi de payer des droits de 10 cents par livre sur le nickel contenu.

La Canadian Copper Company affine les mattes de Sudbury à Cleveland dans l’Obio.

L’Orferd Copper Company, qui semble avoir les mêmes intérêts que la Canadian Copper Company, monte dans les faubourgs de New-York une usine d’affinage pour les mattes de Sudbury.

De grands capitaux ont été dépensés pour la recherche d’un procédé d’affinage économique des mattes du Canada, et jusqu’ici on ne semble pas être arrivé, tant par la voie humide que par l’électrolyse, à séparer complètement le nickel du cuivre et à dépouiller complètement le nickel de l’arsenic et du soufre.

La plus grande quantité des mattes nickellifères du Canada introduites aux Etats-Unis a été achetée jusqu’ici par le Département de la Marine, qui fait traiter ces mattes à façon, et livre, sous forme d’oxydes, le nickel et le fer contenus, aux aciéries de Be thlehem et de Homestead pour la fabrication des plaques de blindage des navires de guerre.

Les impuretés laissées dans le nickel du Canada, telles que l’arsenic et le soufre, limitent beaucoup son emploi, et font rechercher, surtout pour la fabrication du German Silver, le nickel affiné en Europe et plus spécialement celui de la Société Le Nickel, qui ne contient pas de traces d’arsenic ni de soufre.




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