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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Organisation des congrès (p.1)
- 1. Congrès des femmes (p.15)
- 2. Congrès de la presse (p.19)
- 3 et 3 bis. Congrès de la médecine et Congrès de la pureté des moeurs (p.25)
- 4. Congrès de tempérance (p.31)
- 5. Congrès des réformes morales et sociales (p.71)
- 6. Congrès du commerce et de la finance (p.81)
- 7. Congrès de la musique (p.95)
- 8. Congrès des auteurs (p.99)
- 9. Congrès de l'éducation (p.109)
- 10. Congrès du génie civil (p.123)
- 11. Congrès des beaux-arts (p.263)
- 12. Congrès de gouvernement et d'administration (p.267)
- 13. Congrès divers (p.277)
- 14 et 14 bis. Congrès des sciences et de philosophie et Congrès de l'électricité (p.281)
- 15 et 15 bis. Congrès du travail et des sciences économiques et Congrès de zoologie et d'anthropologie (p.311)
- 16 et 16 bis. Congrès du catholicisme et Parlement des religions (p.325)
- 17, 17 bis et 17 ter. Congrès du repos dominical, Congrès de l'évolution sociale et Congrès des brevets d'invention (p.333)
- 18. Congrès d'hygiène (p.343)
- 19. Congrès de l'agriculture (p.349)
- 20. Congrès de la propriété foncière (p.365)
- Table des matières (p.399)
- Dernière image
CONGRÈS
DE LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE.
AVANT-PROPOS.
Le congrès de la propriété foncière, tenu du 23 au 28 octobre 1893, fut le dernier des congrès de Chicago; ce fut aussi l’un des plus intéressants.
En effet, parmi les lois qui régissent les sociétés, il en est peu d’aussi importantes que les lois foncières, parce que ces dernières ont à la fois une influence capitale non seulement sur l’acquisition et sur la possession du sol, mais encore sur l’individu, la famille, la commune, la province et l’Etat; le régime foncier et l’état social d’une collectivité humaine sont liés entre eux d’une façon tellement étroite, tellement rigide et tellement absolue, que l’on peut toujours reconstituer le premier si l’on connaît le second, ou reconstituer le second si l’on connaît le premier. C’est là une vérité dont il est facile de se convaincre en regardant la marche des civilisations, soit que l’on étudie les historiens des temps écoulés et les monuments des générations passées, soit que l’on contemple les conditions de l’homme dans les différents types de société existant actuellement sur notre planète; partout et toujours on constate que la propriété individuelle et la civilisation se développent parallèlement l’une à l’autre; partout et toujours l’on constate que plus une civilisation grandit et s’élève, plus la collectivité est obligée de définir, protéger et assurer la propriété individuelle et par suite la propriété foncière.
Chez les peuplades à l’état sauvage, et qui vraisemblablement ne doivent pas être très différentes des hommes préhistoriques, la propriété individuelle existe à peine à l’état rudimentaire; quant à la propriété foncière, il n’en est pas même question. L’homme vit au jour le jour des fruits qu’il peut cueillir et de la chair des animaux qu’il peut tuer avec ses armes grossières; il ne songe pas plus à revendiquer comme siennes les vastes forêts que lui disputent les animaux sauvages que les marécages fiévreux
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,34 %.
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DE LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE.
AVANT-PROPOS.
Le congrès de la propriété foncière, tenu du 23 au 28 octobre 1893, fut le dernier des congrès de Chicago; ce fut aussi l’un des plus intéressants.
En effet, parmi les lois qui régissent les sociétés, il en est peu d’aussi importantes que les lois foncières, parce que ces dernières ont à la fois une influence capitale non seulement sur l’acquisition et sur la possession du sol, mais encore sur l’individu, la famille, la commune, la province et l’Etat; le régime foncier et l’état social d’une collectivité humaine sont liés entre eux d’une façon tellement étroite, tellement rigide et tellement absolue, que l’on peut toujours reconstituer le premier si l’on connaît le second, ou reconstituer le second si l’on connaît le premier. C’est là une vérité dont il est facile de se convaincre en regardant la marche des civilisations, soit que l’on étudie les historiens des temps écoulés et les monuments des générations passées, soit que l’on contemple les conditions de l’homme dans les différents types de société existant actuellement sur notre planète; partout et toujours on constate que la propriété individuelle et la civilisation se développent parallèlement l’une à l’autre; partout et toujours l’on constate que plus une civilisation grandit et s’élève, plus la collectivité est obligée de définir, protéger et assurer la propriété individuelle et par suite la propriété foncière.
Chez les peuplades à l’état sauvage, et qui vraisemblablement ne doivent pas être très différentes des hommes préhistoriques, la propriété individuelle existe à peine à l’état rudimentaire; quant à la propriété foncière, il n’en est pas même question. L’homme vit au jour le jour des fruits qu’il peut cueillir et de la chair des animaux qu’il peut tuer avec ses armes grossières; il ne songe pas plus à revendiquer comme siennes les vastes forêts que lui disputent les animaux sauvages que les marécages fiévreux
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