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- TABLE DES MATIÈRES
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- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.239)
- Avant-propos (p.1)
- PREMIÈRE PARTIE (p.11)
- CHAPITRE Ier. Considérations genérales sur les ponts et charpentes. Matières premières. - Essais. - Surcharges. - Limites de travail, types adoptés, etc (p.11)
- CHAPITRE II. Ponts-routes métalliques (p.35)
- Pont sur la rivière Alleghany, à Pittsburg (pl. 1, 2, 3) (p.35)
- Viaduc de la 155e rue et pont tournant de la 7e avenue sur la rivière Harlem, à New-York (pl. 1, 2, 3) (p.39)
- Pont tournant de la 3e avenue, travées fixes et maçonneries d'approche, sur la rivière Harlem, à New-York (pl. 1, 2, 3, 6) (p.43)
- CHAPITRE III. Ponts métalliques fixes pour chemins de fer (p.47)
- CHAPITRE IV. Ponts tournants métalliques pour chemins de fer (p.69)
- CHAPITRE V. Viaducs (p.83)
- CHAPITRE VI. Ponts à soulèvement et transbordeurs (p.101)
- CHAPITRE VII. Ponts en bois (p.119)
- CHAPITRE VIII. Ponts mixtes (p.125)
- CHAPITRE IX. Des emplois divers du bois sur les lignes de chemin de fer à l'Ouest des Etats-Unis (p.127)
- CHAPITRE X. Ponts en maçonnerie (p.129)
- CHAPITRE XI. Sur quelques accidents d'ouvrages métalliques aux États-Unis (p.133)
- CHAPITRE XII. Changements, relèvements ou abaissements de ponts, viaducs ou piles de ponts (p.137)
- Sur la reconstruction de quelques ponts tournants (pl. 60, 61) (p.137)
- Reconstruction d'une pile centrale défectueuse du pont tournant de Gadsden (Alabama) (pl. 59, 62) (p.140)
- Relèvement provisoire d'un pont à Mount-Vernon (pl. 14) (p.142)
- Abaissement de la pente du Brooklin Elevated Railroad le long de l'avenue Myrtle (pl. 63, 14) (p.144)
- CHAPITRE XIII. Caissons (p.149)
- CHAPITRE XIV. Nouvelles gares et leurs charpentes (p.151)
- CHAPITRE XV. Constructions civiles (p.169)
- Notes sur les constructions civiles. - Les grandes maisons (pl. 79, 80, 81, 82) (p.169)
- Fondations à air comprimé du bâtiment à 16 étages de la Compagnie d'assurances sur la vie Manhattan, à New-York City (pl. 83) (p.176)
- Synagogue juive de Beth-Zion à Buffalo (pl. 84) (p.179)
- Le théâtre Mackaye (pl. 85) (p.181)
- CHAPITRE XVI. Divers (p.183)
- DEUXIÈME PARTIE. Egouts. - Alimentation des villes. - Tunnels. - Barrages Ports. - Rectification des cours d'eau. - Phares (p.187)
- CHAPITRE Ier. Utilisation et purification des eaux d'égout (p.187)
- CHAPITRE II. Alimentation d'eau des villes (p.195)
- CHAPITRE III. Barrages (p.203)
- CHAPITRE IV. Tunnels, excavateurs, dragues (p.209)
- Construction de l'Howard Street Tunnel (chemin de fer de ceinture de Baltimore) (pl. 97, 98) (p.209)
- Tunnel du Great Northern Pacific aux montagnes de la Cascade (pl. 95) (p.211)
- Le nouveau tunnel des Palissades (pl. 97) (p.212)
- Excavateurs divers (pl. 99, 100) (p.214)
- Drague de 2000 mètres cubes de production journalière (pl. 101, 102, 103, 104) (p.216)
- Transporteur de déblais (canal de Chicago) (p. 105) (p.218)
- CHAPITRE V. Ports et rectification de cours d'eau (p.221)
- Ports et rectification de cours d'eau (p.221)
- Travaux de protection contre les glaces flottantes à l'embouchure du Delaware (pl. 106, 107) (p.221)
- Amélioration des passes de la baie de Yaquina (Orégon) (pl. 108) (p.224)
- Travaux hydrauliques, rectifications d'embouchures jetées (p.227)
- Travaux de rectification de l'embouchure de la rivière de Colombie (p.227)
- Amélioration de l'East River et de Hell Gate à New-York (p.229)
- Amélioration de la rivière Harlem (p.231)
- Amélioration du cours de l'Hudson (p.232)
- CHAPITRE VI. Phares (p.235)
- Dernière image
216
REVUE TECHNIQUE DE i/EXPOSITION DE CHICAGO
Tous les renvois de mouvement sont faits par des chaînes de fer, l’acier n’ayant pas donné de bons résultats.
Dans des terrains convenablement attaquables, un excavateur peut donner 1.500 mètres cubes de déblai par jour, mais c’est un maximum difficile à atteindre, à cause surtout de la difficulté d’enlever les déblais assez rapidement, on n’a pu arriver à ces résultats qu’à titre exceptionnel, quand, en outre d’un terrain favorable, on s’est trouvé dans le cas d’un élargissement de tranchées et qu’on disposait par cela même d’une voie latérale contiguë sur laquelle on pouvait avancer des wagons vides par leur extrémité pendant que les wagons chargés continuaient à la décharge.
Nous n’avons pas vu d’excavateurs à godets multiples et chaîne sans fin en Amérique du genre de ceux qui sont employés en Europe.
Dragues
(Planches 101-102-103-104).
Les mêmes appareils montés sur bateau donnent la drague la plus employée aux États-Unis pour les travaux sous l’eau, le manche du godet doit être allongé, et certaines modifications sont apportées dans la grue, car le godet doit attaquer le sol en dessous de lui au lieu d’opérer en face. Mais le fonctionnement reste le même. La présence de l’eau facilite même l’opération en formant une couche lubrifiante entre le déblai et la paroi du godet.
Dans le cas de la drague, le chaland est déplacé au moyen d’un cabestan à vapeur, et les déblais sont déposés dans des chalands ordinaires.
Ayant déjà donné dans les autres parties de l’ouvrage des détails sur les excavateurs, nous n’y reviendrons pas, mais comme nous n’avons pas eu l’occasion de parler des dragues, nous pensons devoir donner les dessins et quelques détails sur une drague construite à Chicago dans les ateliers Excelsior Iron Works, pour les travaux à exécuter sur les grands lacs.
Le ponton portant la drague est de forme carrée, l’arrière qui devient l’avant, quand la drague est remorquée, est coupé en sifflet par un plan à 30°.
La carcasse et le bâti de la machine sont supportés par des poutres ar-
mées.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,42 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
REVUE TECHNIQUE DE i/EXPOSITION DE CHICAGO
Tous les renvois de mouvement sont faits par des chaînes de fer, l’acier n’ayant pas donné de bons résultats.
Dans des terrains convenablement attaquables, un excavateur peut donner 1.500 mètres cubes de déblai par jour, mais c’est un maximum difficile à atteindre, à cause surtout de la difficulté d’enlever les déblais assez rapidement, on n’a pu arriver à ces résultats qu’à titre exceptionnel, quand, en outre d’un terrain favorable, on s’est trouvé dans le cas d’un élargissement de tranchées et qu’on disposait par cela même d’une voie latérale contiguë sur laquelle on pouvait avancer des wagons vides par leur extrémité pendant que les wagons chargés continuaient à la décharge.
Nous n’avons pas vu d’excavateurs à godets multiples et chaîne sans fin en Amérique du genre de ceux qui sont employés en Europe.
Dragues
(Planches 101-102-103-104).
Les mêmes appareils montés sur bateau donnent la drague la plus employée aux États-Unis pour les travaux sous l’eau, le manche du godet doit être allongé, et certaines modifications sont apportées dans la grue, car le godet doit attaquer le sol en dessous de lui au lieu d’opérer en face. Mais le fonctionnement reste le même. La présence de l’eau facilite même l’opération en formant une couche lubrifiante entre le déblai et la paroi du godet.
Dans le cas de la drague, le chaland est déplacé au moyen d’un cabestan à vapeur, et les déblais sont déposés dans des chalands ordinaires.
Ayant déjà donné dans les autres parties de l’ouvrage des détails sur les excavateurs, nous n’y reviendrons pas, mais comme nous n’avons pas eu l’occasion de parler des dragues, nous pensons devoir donner les dessins et quelques détails sur une drague construite à Chicago dans les ateliers Excelsior Iron Works, pour les travaux à exécuter sur les grands lacs.
Le ponton portant la drague est de forme carrée, l’arrière qui devient l’avant, quand la drague est remorquée, est coupé en sifflet par un plan à 30°.
La carcasse et le bâti de la machine sont supportés par des poutres ar-
mées.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,42 %.
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- 1. L'architecture et les constructions métalliques à l'exposition de Chicago. Première partie
- Première partie. Architecture. Atlas
- 2. Les nouvelles chaudières à vapeur. Chaudières fixes et chaudières marines à l'Exposition de Chicago
- Deuxième partie. Chaudières fixes et chaudières marines. Atlas
- 3. L'électricité industrielle à l'Exposition de Chicago en 1893. Troisième partie
- Troisième partie. Electricité industrielle. Atlas
- 4. La mécanique générale à l'exposition de Chicago. Moteur à vapeur, à gaz, à air hydraulique. Pompes grandes installations mécaniques
- [Quatrième partie.] Moteurs à vapeur, à gaz, à air, hydraulique, pompes, grandes installations mécaniques. Atlas
- 5. Les arts militaires aux Etats-Unis et à l'Exposition de Chicago
- [Cinquième partie.] Les arts militaires aux Etats-Unis et à l'exposition de Chicago. Atlas
- 6. L'agriculture et les machines agricoles aux Etats-Unis
- [Sixième partie.] L'agriculture et les machines agrcioles aux Etats-Unis. Atlas
- 7. La marine des Etats-Unis
- [Septième partie.] La marine des Etats-Unis. Atlas
- 8. Les chemins de fer à l'Exposition de Chicago. Les locomotives
- [Huitième partie.] Les chemins de fer à l'exposition de Chicago. Les locomotives. Atlas
- 9. Les chemins de fer à l'Exposition de Chicago. Deuxième volume : voies, signaux, matériel roulant et tramways
- [Neuvième partie.] Les chemins de fer à l'exposition de Chicago. Deuxième volume : voies, signaux, matériel roulant et tramways. Atlas
- 10. Les travaux publics aux Etats-Unis
- [Dixième partie.] Les travaux publics aux Etats-Unis. Atlas



