Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Rotation antihoraire 90°
Rotation horaire 90°
Imprimer la page
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.187)
- CHAPITRE II (p.1)
- CHAPITRE III (p.23)
- CHAPITRE IV. Matériel roulant, voitures et wagons (p.37)
- Généralités (p.37)
- Chauffage des voitures (p.39)
- Frein New-York (p.42)
- Wagons à marchandises (p.47)
- Châssis métalliques Fox (p.48)
- Châssis Harvey (p.49)
- Truck de l'american Bolster (p.49)
- Wagon à bestiaux (p.50)
- Wagon à volaille (p.51)
- Wagon glacière (p.51)
- Wagons à canons (p.53)
- Voitures à voyageurs (p.55)
- Attelages (p.58)
- Fourgon pour le chauffage et l'éclairage des trains (p.59)
- Construction du matériel (p.63)
- CHAPITRE V. Matériel de luxe (p.71)
- Matériel de luxe (p.71)
- Plate-forme articulée Barr (p.73)
- Pullman (p.74)
- Krehbiel (p.74)
- Sleepings cars (p.76)
- Sleepings cars à states rooms (p.79)
- Parlor car (p.81)
- Observatory car (p.81)
- Dining car (p.83)
- Smoking and baggage car (p.84)
- Composition d'un train Pullman limited (p.84)
- Trucks (p.88)
- Matériel Wagner (p.88)
- Canadian Pacific (p.91)
- Voiture Krehbiel (p.94)
- CHAPITRE VI. Tramways (p.103)
- Généralités (p.103)
- Voie (p.105)
- Soudure des rails (p.108)
- Tramways à câble (p.111)
- Câble de Broadway (p.116)
- Câble de Los Angeles (p.119)
- Câble de San Francisco (p.121)
- Câbles de Chicago (p.133)
- Câbles de Cleveland (p.142)
- Câbles de Washington (p.144)
- CHAPITRE VII. Tramways électriques (p.147)
- Généralités (p.147)
- Société générale électrique (p.152)
- Compagnie électrique Westinghouse (p.154)
- Short électric C° (p.155)
- Tramways électriques de Danver (p.156)
- Tramways électriques de Milwaukee (p.160)
- Tramways électriques de Minneapolis à St-Paul (p.161)
- Tramways électriques de Brooklyn (p.164)
- Tramways électriques de Salem Lynn (p.166)
- Tramways électriques de Chicago (p.166)
- Usine électrique de New-Jersey (p.169)
- Tramways électriques de Woodland avenue Cleveland (p.170)
- Atlantic avenue Railroad Brooklyn (p.171)
- Machines Strong (p.171)
- Matériel roulant (p.172)
- Frein à air Genett (p.181)
- Dernière image
NEUVIÈME PARTIE. — CHEMINS DE FER
65
toute nouvelle manutention de la pièce qui reçoit sur la même machine, toutes les opérations de même nature et en même temps.
Les rabots sont du type que nous employons en France, mais l’affûtage des lames est toujours fait à la machine, et avec une précision absolue; les porte-lames sont à deux, trois et quatre lames. Les outils, destinés à travailler les faces verticales, sont en porte-à-faux, tant que les épaisseurs ne dépassent pas 50 millimètres.
Les raboteuses de différents types, depuis la machine à quatre et à six outils, jusqu’à la raboteuse à table, à main, se trouvent en très grand nombre dans les ateliers, chaque type correspondant à un travail spécial. Ce sont les montages imaginés dans chaque atelier, parles contremaîtres, les ouvriers eux-mêmes, qui sont surtout intéressants : chaque cas particulier reçoit une solution souvent des plus ingénieuses, et les directeurs encouragent tous les essais d’amélioration dans les montages. Nous avons pu voir des raboteuses ordinaires, travaillant avec grand avantage comme toupies, simplement grâce au changement des lames, qui venaient défoncer des rainures, ou des encastrements profonds, avec moins de fatigue qu’une toupie travaillant en porte-à-faux. Nous signalerons aussi certains montages très simples permettent de raboter courbe.
Au reste, c’est à l’initiative de ceux qui se servent de l’outil, qu’on laisse le soin de perfectionner chaque jour le moyen d’augmenter la production. Poussé par l’espoir de réaliser un bénéfice en produisant plus, et, par l’émulation, l’ouvrier ou le contre-maître, l’esprit toujours tendu sur un genre de travail spécial, arrivent à des solutions en général simples et avantageuses. Un résultat immédiat, facile à constater, c’est qu’on a pu supprimer complètement le rabot à main dans la construction américaine.
Les toupies, bien qu’employées, ne sont pas autant en faveur qu’en France; on trouve que, ne travaillant que sur une face, elles ne produisent pas assez; on leur pretère des machines à moulures qui font en même temps plusieurs opérations; puis, autant que possible, en Amérique, on ne rapporte pas de moulures, on les fait en plein bois, économisant en main-d’œuvre la dépense provenant de la matière première. La construction n’en est que plus solide.
Les machines à moulures ont l’avantage d’avoir des bâtis plus lourds, plus solides, et de pouvoir débiter plus de travail que les toupies.
Là encore on ne demande pas à une machine de produire toutes les moulures d’un atelier, chaque atelier possède, au contraire, une série
EXP. CHICAGO. NEUVIÈME PARTIE. T. II.
5
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,55 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
65
toute nouvelle manutention de la pièce qui reçoit sur la même machine, toutes les opérations de même nature et en même temps.
Les rabots sont du type que nous employons en France, mais l’affûtage des lames est toujours fait à la machine, et avec une précision absolue; les porte-lames sont à deux, trois et quatre lames. Les outils, destinés à travailler les faces verticales, sont en porte-à-faux, tant que les épaisseurs ne dépassent pas 50 millimètres.
Les raboteuses de différents types, depuis la machine à quatre et à six outils, jusqu’à la raboteuse à table, à main, se trouvent en très grand nombre dans les ateliers, chaque type correspondant à un travail spécial. Ce sont les montages imaginés dans chaque atelier, parles contremaîtres, les ouvriers eux-mêmes, qui sont surtout intéressants : chaque cas particulier reçoit une solution souvent des plus ingénieuses, et les directeurs encouragent tous les essais d’amélioration dans les montages. Nous avons pu voir des raboteuses ordinaires, travaillant avec grand avantage comme toupies, simplement grâce au changement des lames, qui venaient défoncer des rainures, ou des encastrements profonds, avec moins de fatigue qu’une toupie travaillant en porte-à-faux. Nous signalerons aussi certains montages très simples permettent de raboter courbe.
Au reste, c’est à l’initiative de ceux qui se servent de l’outil, qu’on laisse le soin de perfectionner chaque jour le moyen d’augmenter la production. Poussé par l’espoir de réaliser un bénéfice en produisant plus, et, par l’émulation, l’ouvrier ou le contre-maître, l’esprit toujours tendu sur un genre de travail spécial, arrivent à des solutions en général simples et avantageuses. Un résultat immédiat, facile à constater, c’est qu’on a pu supprimer complètement le rabot à main dans la construction américaine.
Les toupies, bien qu’employées, ne sont pas autant en faveur qu’en France; on trouve que, ne travaillant que sur une face, elles ne produisent pas assez; on leur pretère des machines à moulures qui font en même temps plusieurs opérations; puis, autant que possible, en Amérique, on ne rapporte pas de moulures, on les fait en plein bois, économisant en main-d’œuvre la dépense provenant de la matière première. La construction n’en est que plus solide.
Les machines à moulures ont l’avantage d’avoir des bâtis plus lourds, plus solides, et de pouvoir débiter plus de travail que les toupies.
Là encore on ne demande pas à une machine de produire toutes les moulures d’un atelier, chaque atelier possède, au contraire, une série
EXP. CHICAGO. NEUVIÈME PARTIE. T. II.
5
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,55 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- 1. L'architecture et les constructions métalliques à l'exposition de Chicago. Première partie
- Première partie. Architecture. Atlas
- 2. Les nouvelles chaudières à vapeur. Chaudières fixes et chaudières marines à l'Exposition de Chicago
- Deuxième partie. Chaudières fixes et chaudières marines. Atlas
- 3. L'électricité industrielle à l'Exposition de Chicago en 1893. Troisième partie
- Troisième partie. Electricité industrielle. Atlas
- 4. La mécanique générale à l'exposition de Chicago. Moteur à vapeur, à gaz, à air hydraulique. Pompes grandes installations mécaniques
- [Quatrième partie.] Moteurs à vapeur, à gaz, à air, hydraulique, pompes, grandes installations mécaniques. Atlas
- 5. Les arts militaires aux Etats-Unis et à l'Exposition de Chicago
- [Cinquième partie.] Les arts militaires aux Etats-Unis et à l'exposition de Chicago. Atlas
- 6. L'agriculture et les machines agricoles aux Etats-Unis
- [Sixième partie.] L'agriculture et les machines agrcioles aux Etats-Unis. Atlas
- 7. La marine des Etats-Unis
- [Septième partie.] La marine des Etats-Unis. Atlas
- 8. Les chemins de fer à l'Exposition de Chicago. Les locomotives
- [Huitième partie.] Les chemins de fer à l'exposition de Chicago. Les locomotives. Atlas
- 9. Les chemins de fer à l'Exposition de Chicago. Deuxième volume : voies, signaux, matériel roulant et tramways
- [Neuvième partie.] Les chemins de fer à l'exposition de Chicago. Deuxième volume : voies, signaux, matériel roulant et tramways. Atlas
- 10. Les travaux publics aux Etats-Unis
- [Dixième partie.] Les travaux publics aux Etats-Unis. Atlas



