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  • Casalonga, Dominique-Antoine (1837-1903) - L'Exposition universelle française de 1900-1901...
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • [Introduction] (p.1)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
    • [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
    • [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
    • [Extraits de journaux] (p.10)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
    • [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
    • [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
    • [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
    • [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
    • [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
  • Dernière image
de réception du 23 novembre 1889, par M. Paoletti, chef du Cabinet) :

u Paris, le 11 novembre 1889.



« A Monsieur le Président du Conseil municipal.

« Monsieur le Président,

« Après l’avoir exposée à M. le Président de la République, puis à M. le Ministre du commerce, je viens vous exposer aussi cette simple pensée, qu'il serait de l'honneur et de l'intérêt de la France de décider, dès maintenant, qu'une nouvelle Exposition universelle serait ouverte à Paris, dans douze ans, en 1901.

« Le Conseil municipal de Paris, dont les idées libérales sont connues, ne pourra, il me semble, que s'associer à cette pensée d'inaugurer le vingtième siècle par une des manifestations les plus libérales et les plus fécondes en résultats heureux, de l'esprit humain.

« Vous n'ignorez pas, monsieur le Président, quels avantages la France et Paris ont retirés de l’Exposition qui vient de finir si brillamment. Avantages matériels par l'accroissement des affaires commerciales et de la circulation : avantages moraux par les enseignements qui se sont dégagés de cette grande œuvre et par les souvenirs qu'ont emportés les visiteurs.

« Par ses palais grandioses et sa tour hardie, par scs produits exposés, par ses cordiales réceptions, ses conférences et ses congrès, l'Exposition universelle de 1889 a établi des relations et semé des idées dont on ne peut attendre, malgré le plus grand pessimisme, que des résultats heureux.

« Donner, dès aujourd’hui, aux artisans et fabricants, la certitude que leurs travaux de choix auront une prochaine occasion de se montrer au grand jour, serait stimuler leur légitime ambition. En les appelant à réaliser une pensée, ayant, par elle-même, une haute signification morale, ce serait préparer les voies aux plus nobles conceptions de l'art, de la littérature, des industries diverses.

» Et si elle associait à cette entreprise, certaines opérations de voirie et d'utilité publique, telles que celles du Métropolitain, de Paris port de mer, de l'abduction






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