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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
d'une eau abondante et saine, la Ville ouvrirait plus facilement une période active de grands travaux utiles convergeant vers un but élevé.
« Le gouvernement, s'il n'est soutenu et poussé par l'opinion des divers élus de la nation, ne pourrait prendre seul l’initiative et la responsabilité d'une telle entreprise. C’est, monsieur le Président, aux conseillers municipaux généraux, et aux Sociétés techniques ou savantes, aux chambres de commerce et syndicales et finalement aux Parlements, qu’il appartient déjuger la valeur et l’opportunité de cette pensée, d’apprécier les motifs qui l’inspirent et de manifester leur sentiment.
« J’ose espérer que le Conseil municipal pensera que la première année du vingtième siècle doit retrouver, devant elle, sous ses voiles tendues par un vent de liberté, entouré de tous les peuples de la terre et comme un messager de paix, le symbolique navire de Paris, flottant insubmersible sur une mer toujours agitée, image de ses aspirations, de son génie, de ses destinées.
« Je vous prie d’agréer, monsieur le Président, mes respectueuses salutations.
(C D.-A. CASALONGA. »
Notre article sur Y Exposition Universelle de 1901, bientôt suivi par unautre article justificatif (1), (voir Chronique Industrielle, n° 47, du 17 novembre 1889),
(11
APRES L’EXPOSITION
L’idée émise par notre Directeur, et qui sera soutenue, de l’opportunité pour la France de décider, dès à présent, qu’elle inaugurerait le XX” siècle par une nouvelle Exposition universelle, ne nous a amené, jusqu’ici, que des approbations sans contradictions. Nous espérons que les pouvoirs publics qui pourront avoir à l’examiner, ne trouveront aucune objection sérieuse à lui opposer, et, au contraire, y trouveront une haute portée morale, matérielle et politique. Ce leur serait un des meilleurs sujets pour ramener les esprits aux discussions d’affaires, plutôt qu’à celles, si décevantes pour le travail national, de la politique pure.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
« Le gouvernement, s'il n'est soutenu et poussé par l'opinion des divers élus de la nation, ne pourrait prendre seul l’initiative et la responsabilité d'une telle entreprise. C’est, monsieur le Président, aux conseillers municipaux généraux, et aux Sociétés techniques ou savantes, aux chambres de commerce et syndicales et finalement aux Parlements, qu’il appartient déjuger la valeur et l’opportunité de cette pensée, d’apprécier les motifs qui l’inspirent et de manifester leur sentiment.
« J’ose espérer que le Conseil municipal pensera que la première année du vingtième siècle doit retrouver, devant elle, sous ses voiles tendues par un vent de liberté, entouré de tous les peuples de la terre et comme un messager de paix, le symbolique navire de Paris, flottant insubmersible sur une mer toujours agitée, image de ses aspirations, de son génie, de ses destinées.
« Je vous prie d’agréer, monsieur le Président, mes respectueuses salutations.
(C D.-A. CASALONGA. »
Notre article sur Y Exposition Universelle de 1901, bientôt suivi par unautre article justificatif (1), (voir Chronique Industrielle, n° 47, du 17 novembre 1889),
(11
APRES L’EXPOSITION
L’idée émise par notre Directeur, et qui sera soutenue, de l’opportunité pour la France de décider, dès à présent, qu’elle inaugurerait le XX” siècle par une nouvelle Exposition universelle, ne nous a amené, jusqu’ici, que des approbations sans contradictions. Nous espérons que les pouvoirs publics qui pourront avoir à l’examiner, ne trouveront aucune objection sérieuse à lui opposer, et, au contraire, y trouveront une haute portée morale, matérielle et politique. Ce leur serait un des meilleurs sujets pour ramener les esprits aux discussions d’affaires, plutôt qu’à celles, si décevantes pour le travail national, de la politique pure.
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