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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
- 21 —
beaucoup d’autres mécaniciens qui sont des nôtres. On sera donc, je l’espère, indulgent pour mes « embardées ».
« Aux camarades de Marseille et de la région !
« A l’Exposition universelle de 1901 ! par laquelle la France inaugurera avec éclat le vingtième siècle.»
De retour à Paris, j’écrivai de nouveau, le 3 décembre 1889, à M. le Président de la chambre syndicale des mécaniciens, alors l’honorable M. Ch. Herscher, ayant succédé à M. Ch. Liébault :
« Paris, le 3 décembre 1889.
« Monsieur le Président,
« J’ai été heureux de voir que vous aviez fait publier la lettre que j’ai eu l’honneur de vous adresser, relativement à l’idée que je vous ai soumise d’une Exposition universelle, en 1901, à Paris.
« Je n’ai pas été moins heureux de voir que la question qui fait l’objet de ma lettre a été portée à l’ordre du jour pour ce soir.
« J’ai vu, dans ces deux faits, les marques d’une grande bienveillance de la chambre et de son Président et aussi, l’avouerai-je, l’indice d’un précieux patronage acquis à l’idée émise, laquelle prendrait aussitôt une force suffisante pour aller plus loin et plus haut encore.
« Ceux de nos collègues que,à notre belle fête d’hier, (1) j’ai pu déjà entretenir de cette pensée, n’y font d’autre objection que de la trouver prématurée et d’en voir l’objet encore trop éloigné.
« C’est un point essentiel sur lequel je désire, monsieur le Président, insister beaucoup; car, ce à quoi il faut justement s’appliquer, c’est qu’il soit généralement admis, sinon fermement décidé, en France, qu’une Exposition universelle aura lieu à Paris en 1901; et cela pour qu’aucune autre nation ne puisse choisir cetie même date à laquelle, il faut bien en convenir, s’attache celte haute signification morale dont j’ai parlé et que chacun sent bien.
(1) Le Banquet annuel de la Chambre.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,02 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
beaucoup d’autres mécaniciens qui sont des nôtres. On sera donc, je l’espère, indulgent pour mes « embardées ».
« Aux camarades de Marseille et de la région !
« A l’Exposition universelle de 1901 ! par laquelle la France inaugurera avec éclat le vingtième siècle.»
De retour à Paris, j’écrivai de nouveau, le 3 décembre 1889, à M. le Président de la chambre syndicale des mécaniciens, alors l’honorable M. Ch. Herscher, ayant succédé à M. Ch. Liébault :
« Paris, le 3 décembre 1889.
« Monsieur le Président,
« J’ai été heureux de voir que vous aviez fait publier la lettre que j’ai eu l’honneur de vous adresser, relativement à l’idée que je vous ai soumise d’une Exposition universelle, en 1901, à Paris.
« Je n’ai pas été moins heureux de voir que la question qui fait l’objet de ma lettre a été portée à l’ordre du jour pour ce soir.
« J’ai vu, dans ces deux faits, les marques d’une grande bienveillance de la chambre et de son Président et aussi, l’avouerai-je, l’indice d’un précieux patronage acquis à l’idée émise, laquelle prendrait aussitôt une force suffisante pour aller plus loin et plus haut encore.
« Ceux de nos collègues que,à notre belle fête d’hier, (1) j’ai pu déjà entretenir de cette pensée, n’y font d’autre objection que de la trouver prématurée et d’en voir l’objet encore trop éloigné.
« C’est un point essentiel sur lequel je désire, monsieur le Président, insister beaucoup; car, ce à quoi il faut justement s’appliquer, c’est qu’il soit généralement admis, sinon fermement décidé, en France, qu’une Exposition universelle aura lieu à Paris en 1901; et cela pour qu’aucune autre nation ne puisse choisir cetie même date à laquelle, il faut bien en convenir, s’attache celte haute signification morale dont j’ai parlé et que chacun sent bien.
(1) Le Banquet annuel de la Chambre.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,02 %.
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