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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
23 -
Et notre confrère terminait par ce paragraphe mi-partie approbatif, mi-partie critique :
« Voilà certes un appel éloquent et patriotique, digne des méditations de la jeune génération, qui, profitant de « l’expérience acquise » saura laisser dans une ombre discrète le clinquant, le chrysocale et les appels à la vie... facile! «
Je ne sais si je m’abuse, mais je crois que je fis alors tout l’effort, qu’il est possible de demander à quelqu'un de faire pour appuyer et soutenir son idée, alors que cette idée est fondée sur un sentiment généreux et de haute morale, nullement sur une question de lucre ou d’ambition mauvaise.
Aussi, des projets bien étudiés, avec emplacement choisi, qui me furent soun^is à ce sujet, je n’en voulus examiner aucun ; cette partie de la question étant, jusqu’alors, en dehors de ma pensée pure et simple.
Je dois ajouter que la chambre syndicale des mé^ caniciens, n’avait pas perdu de vue la question que je lui avais soumise, question qui fut portée, le 28 juillet 1890, à l’ordre du jour de la séance du 4 mars 1890 ainsi :
EXAMEN D UNE PROPOSITION DE M. CASALONGA, SOCIETAIRE, RELATIVE A UNE NOUVELLE EXPOSITION UNIVERSELLE EN 1901.
L’ordre du jour était fort chargé; le secrétaire, M. Bougarel, avait ajouté de sa main, sur la lettre de convocation: « Je crois bien que le 2e de l'ordre » du jour (Rapport de la Commission chargée « de l’examen du questionnaire relatif aux tarifs « douaniers) occupera toute la séance. »
Et de fait, l’attention était alors presque toute entière aux tarifs. Quand vint le tour de ma proposition, il était déjà tard, et, par exception, il faisait
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Et notre confrère terminait par ce paragraphe mi-partie approbatif, mi-partie critique :
« Voilà certes un appel éloquent et patriotique, digne des méditations de la jeune génération, qui, profitant de « l’expérience acquise » saura laisser dans une ombre discrète le clinquant, le chrysocale et les appels à la vie... facile! «
Je ne sais si je m’abuse, mais je crois que je fis alors tout l’effort, qu’il est possible de demander à quelqu'un de faire pour appuyer et soutenir son idée, alors que cette idée est fondée sur un sentiment généreux et de haute morale, nullement sur une question de lucre ou d’ambition mauvaise.
Aussi, des projets bien étudiés, avec emplacement choisi, qui me furent soun^is à ce sujet, je n’en voulus examiner aucun ; cette partie de la question étant, jusqu’alors, en dehors de ma pensée pure et simple.
Je dois ajouter que la chambre syndicale des mé^ caniciens, n’avait pas perdu de vue la question que je lui avais soumise, question qui fut portée, le 28 juillet 1890, à l’ordre du jour de la séance du 4 mars 1890 ainsi :
EXAMEN D UNE PROPOSITION DE M. CASALONGA, SOCIETAIRE, RELATIVE A UNE NOUVELLE EXPOSITION UNIVERSELLE EN 1901.
L’ordre du jour était fort chargé; le secrétaire, M. Bougarel, avait ajouté de sa main, sur la lettre de convocation: « Je crois bien que le 2e de l'ordre » du jour (Rapport de la Commission chargée « de l’examen du questionnaire relatif aux tarifs « douaniers) occupera toute la séance. »
Et de fait, l’attention était alors presque toute entière aux tarifs. Quand vint le tour de ma proposition, il était déjà tard, et, par exception, il faisait
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,33 %.
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