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  • Casalonga, Dominique-Antoine (1837-1903) - L'Exposition universelle française de 1900-1901...
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • [Introduction] (p.1)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
    • [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
    • [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
    • [Extraits de journaux] (p.10)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
    • [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
    • [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
    • [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
    • [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
    • [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
    • [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
  • Dernière image


dans la grande salle de la Société des Ingénieurs civils, où nous étions réunis, un froid des plus intenses, dont je ressentis et emportai les effets sous la forme d’un rhume tenace, qui me tînt longtemps éloigné delà Chambre.

De temps à autre, je rappelai l’idée qui sommeillait, et j’allais de nouveau la réveiller, lorsque, on ne sait à la suite de quelle instigation, elle fut reprise au dehors, mais avec une légère variante.

En Allemagne on avait demandé au chancelier de Caprivi d’accepter l’idée d’une telle Exposition à la date de 1896 : mais, à ce moment, on avait sans doute à Berlin, l’esprit tourné ailleurs. L’idée n’y avait fait depuis aucun chemin, lorsqu’on l’a reprise sur celle d’une Exposition en 1900. Chez nous, au contraire, elle avait déjà pris une certaine consistance. Le Figaro, lui avait déjà donné quelque appui ; bientôt, un de nos députés, M. F. Deloncle, portait la question à la Chambre, et on apprenait, avec autant de plaisir en France, que de regrets ailleurs, que le gouvernement français avait étudié la proposition et l’avait déjà adoptée, en principe.

Je ne pus m’empêcher alors de me réjouir d’un tel résultat, sans en tirer d’autre vanité que celle de constater que j’avais vu juste; en même temps je me décidai à publier le récit qu’on vient de lire ; auparavant, toutefois, je crus devoir en faire part à M. le Ministre du Commerce et de l’Industrie, par la lettre suivante :

« Paris, 5 juillet 1892.

« Monsieur le Ministre,

« La presse nous apprend, d’une part : que, par l'initiative combinée du Parlement et du Gouvernement, l’idée d’une Exposition universelle, à Paris, en 1900, serait à l’étude: d’autre part, que, dans un pays voisin, on exprimerait des legrets, peut-être dos réclamations, au sujet de cette idée.

<« Il m’a paru, monsieur le Ministre, qu’il pouvait être utile,




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