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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
peut-être, de vous informer que cette idée d’une Exposition universelle, inaugurant le vingtième siècle, a véritablement pris naissance en France.
« J’eus l’honneur de l’exposer, dès le 9 novembre 1889 : d’abord à M. le Président de la République, puis à M. le Ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, président du Conseil; enfin à M. le Président du Conseil municipal de Paris.
« Je me propose de publier l’historique de la campagne que j’entrepris alors en faveur de cette idée. Toutefois, j’ai cru que je devais, auparavant, vous en informer.
« Si vous y trouviez quelque inconvénient, je me tiendrais respectueusement à votre disposition pour le cas où vous croiriez devoir m’accorder, à ce sujet, une très courte audience.
« J’ai l’honneur d’être, monsieur le Ministre,
« Votre dévoué serviteur,
« D.-A. CASALONGA. »
En même temps je m’adressai de nouveau à M. le Président de la Chambre des mécaniciens, actuellement l’honorable M. Delaunay-Belleville, pour lui demander à être de nouveau entendu.
Voici l’analyse sommaire de la communication que je fis, à la séance du 5 juillet, après que le Président eût donné lecture de la lettre que je lui avais adressée :
M. D.-A. Casalonga. — Je remercie M. le Président pour avoir bien voulu accueillie ma demande et en avoir fait connaître sommairement le but en donnant lecture de ma lettre.
Ceux des membres de cette Chambre qui rapprocneront la lecture de cette lettre de celle qui fut publiée dans le n° du 27 novembre 1889 de la Métallurgie, se rendront aisément compte de la pensée qui, alors, m’inspirait, et du sentiment qui, ce soir encore, m’anime.
En 1889, à l’issue même de notre grande et belle Exposition, j’avais proposé que l’on provoquât en France un mouvement d’opinion, en faveur d’une Exposition universelle, qui aurait lieu en 1901 ; non pas parce que cette date arrivait précisément onze ans après, mais avec la pensée d’inaugurer le vingtième siècle par une grande fête de travail ; dût, cette fête, être sinon la dernière, au moins pour longtemps l’unique en son genre.
J’étais mû par cette double considération, que j’exposai de diverses manières, en divers lieux et à plusieurs personnalités, qu’il était de l’honneur et de l’intérêt de la France, alors qu’elle était suspectée par quelques-uns, de décider que cette
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« J’eus l’honneur de l’exposer, dès le 9 novembre 1889 : d’abord à M. le Président de la République, puis à M. le Ministre du commerce, de l’industrie et des colonies, président du Conseil; enfin à M. le Président du Conseil municipal de Paris.
« Je me propose de publier l’historique de la campagne que j’entrepris alors en faveur de cette idée. Toutefois, j’ai cru que je devais, auparavant, vous en informer.
« Si vous y trouviez quelque inconvénient, je me tiendrais respectueusement à votre disposition pour le cas où vous croiriez devoir m’accorder, à ce sujet, une très courte audience.
« J’ai l’honneur d’être, monsieur le Ministre,
« Votre dévoué serviteur,
« D.-A. CASALONGA. »
En même temps je m’adressai de nouveau à M. le Président de la Chambre des mécaniciens, actuellement l’honorable M. Delaunay-Belleville, pour lui demander à être de nouveau entendu.
Voici l’analyse sommaire de la communication que je fis, à la séance du 5 juillet, après que le Président eût donné lecture de la lettre que je lui avais adressée :
M. D.-A. Casalonga. — Je remercie M. le Président pour avoir bien voulu accueillie ma demande et en avoir fait connaître sommairement le but en donnant lecture de ma lettre.
Ceux des membres de cette Chambre qui rapprocneront la lecture de cette lettre de celle qui fut publiée dans le n° du 27 novembre 1889 de la Métallurgie, se rendront aisément compte de la pensée qui, alors, m’inspirait, et du sentiment qui, ce soir encore, m’anime.
En 1889, à l’issue même de notre grande et belle Exposition, j’avais proposé que l’on provoquât en France un mouvement d’opinion, en faveur d’une Exposition universelle, qui aurait lieu en 1901 ; non pas parce que cette date arrivait précisément onze ans après, mais avec la pensée d’inaugurer le vingtième siècle par une grande fête de travail ; dût, cette fête, être sinon la dernière, au moins pour longtemps l’unique en son genre.
J’étais mû par cette double considération, que j’exposai de diverses manières, en divers lieux et à plusieurs personnalités, qu’il était de l’honneur et de l’intérêt de la France, alors qu’elle était suspectée par quelques-uns, de décider que cette
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