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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
— 27 —
près l’avoir communiquée, dès le 9 novembre 1889, au gouvernement et au conseil municipal de Paris, je vous ai présentée le 14 du même mois, et que j’ai développée ailleurs encore. La preuve en sera fournie par l’historique que je me propose de publier sur la campagne que j’entrepris alors, et qui eut même, quoique limité, qm-lque écho dans la presse.
Elle pourra être très utilement appuyée par une déclaration de la Chambre, si hautement autorisée, des mécaniciens, etc., en même temps que par l’expression de son sentiment au sujet de la proposition que je lui soumis naguère et que je renouvelle aujourd’hui.
Le 13 juillet, veille de la Fête Nationale, M. le ministre du Commerce etde l’Industrie, enmême temps que le magnifique rapport justificatit qui suit, présentait, et M. le Président de la République signait, le décret d’ouverture de l’Exposition de 1900.
Rapport au Président de la République Française
« Monsieur le Président,
« A l’heure même où l’Exposition universelle de 1889 fermait ses portes en pleine apothéose, exposants et visiteurs se donnaient instinctivement rendez-vous à Paris pour l’année 1900.
« Encore sous l’impression du spectacle imposantdont ils venaient d’être les acteurs ou les témoins, ils se demandaient déjà par quelles merveilles le génie de la France et de ses hôtes pourrait, sinon faire oublier l’éclat des grandes assises du Centenaire, du moins inaugurer dignement le vingtième siècle et marquer ainsi la nouvelle étape franchie dans la marche en avant de la civilisation contemporaine.
« Trois ans à peinesesont écoulés depuis cette période brillante pendant laquelle la France, consciente de sa grandeur, sûre d’elle-mème, déployait, au milieu de ceux des autres nations, les trésors de sa production artistique, industrielle et agricole.
« Cependant, l’opinion publique demande au Gouvernement de fixer, dès aujourd’hui, la date des fêtes pacifiques auxquelles seront conviés tous les producteurs, tous les travailleurs du monde. Le sentiment qui se dessinait aux derniers jours de 1889 a pris corps ; il s’affirme pressant et irrésistible; il demande que l’intervalle, qui depuis qua-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
près l’avoir communiquée, dès le 9 novembre 1889, au gouvernement et au conseil municipal de Paris, je vous ai présentée le 14 du même mois, et que j’ai développée ailleurs encore. La preuve en sera fournie par l’historique que je me propose de publier sur la campagne que j’entrepris alors, et qui eut même, quoique limité, qm-lque écho dans la presse.
Elle pourra être très utilement appuyée par une déclaration de la Chambre, si hautement autorisée, des mécaniciens, etc., en même temps que par l’expression de son sentiment au sujet de la proposition que je lui soumis naguère et que je renouvelle aujourd’hui.
Le 13 juillet, veille de la Fête Nationale, M. le ministre du Commerce etde l’Industrie, enmême temps que le magnifique rapport justificatit qui suit, présentait, et M. le Président de la République signait, le décret d’ouverture de l’Exposition de 1900.
Rapport au Président de la République Française
« Monsieur le Président,
« A l’heure même où l’Exposition universelle de 1889 fermait ses portes en pleine apothéose, exposants et visiteurs se donnaient instinctivement rendez-vous à Paris pour l’année 1900.
« Encore sous l’impression du spectacle imposantdont ils venaient d’être les acteurs ou les témoins, ils se demandaient déjà par quelles merveilles le génie de la France et de ses hôtes pourrait, sinon faire oublier l’éclat des grandes assises du Centenaire, du moins inaugurer dignement le vingtième siècle et marquer ainsi la nouvelle étape franchie dans la marche en avant de la civilisation contemporaine.
« Trois ans à peinesesont écoulés depuis cette période brillante pendant laquelle la France, consciente de sa grandeur, sûre d’elle-mème, déployait, au milieu de ceux des autres nations, les trésors de sa production artistique, industrielle et agricole.
« Cependant, l’opinion publique demande au Gouvernement de fixer, dès aujourd’hui, la date des fêtes pacifiques auxquelles seront conviés tous les producteurs, tous les travailleurs du monde. Le sentiment qui se dessinait aux derniers jours de 1889 a pris corps ; il s’affirme pressant et irrésistible; il demande que l’intervalle, qui depuis qua-
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