Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- [Introduction] (p.1)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la République] (p.3)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.6)
- [Lettre de M. Casalonga au président du Conseil municipal] (p.9)
- [Extraits de journaux] (p.10)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.13)
- [Discours de M. Casalonga prononcé lors du banquet du 24 novembre 1889] (p.17)
- [Lettre de M. Casalonga au président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers, fondeurs] (p.21)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.23)
- [Lettre de M. Casalonga au ministre du commerce, de l’industrie et des colonies] (p.24)
- [Chambre syndicale des mécaniciens] (p.25)
- [Rapport du ministre du commerce et de l’industrie au président de la République française] (p.27)
- Dernière image
L’EXPOSITION UNIVERSELLE FRANÇAISE
EN
I9OO-I9OI
Les lecteurs de la Chronique Industrielle, aujourd’hui que Ton reprend devant le Parlement, au gouvernement et dans la presse, l’idée d’une Exposition en 1900, se souviennent peut-être des articles que nous avons publiés en novembre 1889, à l’issue même de l’Exposition universelle (n°9 46 et 47), sur les motifs qui militaient, pour qu’une Exposition française du xxe siècle fut décidée.
En présence des revendications et des plaintes qui se sont produites de l’autre côté des Vosges, il nous a paru utile de rappeler ces articles, et aussi tous les efforts, toutes les démarches, que nous fîmes alors, pour arriver à implanter cette idée dans l’esprit public, en même temps que dans celui du gouvernement.
De tous nos confrères, qui connurent alors notre campagne, un seul jusqu’ici, semble-t-il, s’en est souvenu1? C’est le Génie, dont nous remercions sincèrement la Rédaction, encore qu’elle ne se montre pas tout à fait bien renseignée, et qui, dans son numéro du 30 juin dernier, consacre un article de fond à :
« L'Exposition universelle du vingtième siècle. »
Nous commencerons dans notre prochain numéro la publication de l’historique de notre campagne de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,77 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EN
I9OO-I9OI
Les lecteurs de la Chronique Industrielle, aujourd’hui que Ton reprend devant le Parlement, au gouvernement et dans la presse, l’idée d’une Exposition en 1900, se souviennent peut-être des articles que nous avons publiés en novembre 1889, à l’issue même de l’Exposition universelle (n°9 46 et 47), sur les motifs qui militaient, pour qu’une Exposition française du xxe siècle fut décidée.
En présence des revendications et des plaintes qui se sont produites de l’autre côté des Vosges, il nous a paru utile de rappeler ces articles, et aussi tous les efforts, toutes les démarches, que nous fîmes alors, pour arriver à implanter cette idée dans l’esprit public, en même temps que dans celui du gouvernement.
De tous nos confrères, qui connurent alors notre campagne, un seul jusqu’ici, semble-t-il, s’en est souvenu1? C’est le Génie, dont nous remercions sincèrement la Rédaction, encore qu’elle ne se montre pas tout à fait bien renseignée, et qui, dans son numéro du 30 juin dernier, consacre un article de fond à :
« L'Exposition universelle du vingtième siècle. »
Nous commencerons dans notre prochain numéro la publication de l’historique de notre campagne de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,77 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



