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  • Exposition universelle. 1853. New-York - Mesures prises par l'administration franηaise
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Etats – Unis. Exposition universelle de New – York en 1853. (p.3)
      • Circulaire aux Chambres de commerce et aux Chambres consultatives des manufactures (p.3)
      • Instructions pour les exposants français (p.4)
      • Accréditation des agents français à l'Exposition (p.7)
      • Envoi des produits des Manufactures nationales (p.7)
    • Note sur l'exposition universelle de New – York (p.8)
      • Statistique des récompenses décernées à l'Exposition de New – York (p.12)
      • Liste des récompenses accordées par le jury aux exposants français à la suite de l'Exposition universelle de New – York en 1853 (p.15)
    • Observations générales sur l'exposition universelle de New – York en 1853 (p.22)
      • Nombre total des exposants (p.22)
      • France (p.22)
      • Etats – Unis (p.24)
      • Grande – Bretagne (p.27)
      • Belgique (p.28)
      • Zollverein et Autriche (p.28)
      • Russie (p.29)
      • Suisse (p.29)
      • Italie (p.29)
      • Pays – Bas (p.29)
      • Chine (p.29)
      • Haïti et Processions étrangères (p.30)
      • Suède et Norvège (p.30)
      • Mexique (p.30)
      • Espagne (p.30)
      • Portugal (p.30)
      • Libéria (p.30)
    • Extraits d'un rapport adressé à M. le ministre de l'agriculture, du commerce et des travaux publics par Emiles Barthe, commissaire délégué à l'Exposition de New – York (p.31)
      • Parties consacrées spécialement à l'exposition des produits (p.31)
      • Remarques sur les différentes classes de produits (p.35)
      • Classe I. – Minéralogie, etc. (p.35)
      • Classe II. – Produits chimiques, etc. (p.37)
      • Classe III. Produits agricoles, etc (p.38)
      • Classe IV. Substances végétales et animales : leur emploi (p.39)
      • Classe V et VI. – Voitures et Machines (p.39)
      • Classe VII. – Génie civil (p.40)
      • Classe VIII. – Constructions navales, etc (p.40)
      • Classe IX. – Outils et Machines agricoles (p.43)
      • Classe X. – Physique, Horlogerie, Chirurgie (p.52)
      • Classes XI, XII, XIII, XIV et XV. – Tissus (p.54)
        • Matières textiles végétales (p.54)
        • Matières textiles animales (p.68)
      • Classe XVI. – Cuirs, etc (p.76)
      • Classe XVII. – Papiers, etc (p.76)
      • Classe XVIII. – Teintures et impressions (p.79)
      • Classe XIX. – Tapisseries, etc (p.80)
      • Classe XX. – Objets d'habillement, etc (p.80)
      • Classe XXI. – Coutellerie, Instruments tranchants, etc (p.81)
      • Classe XXII. – Métaux non précieux, leur emploi (p.81)
      • Classe XXIII. – Métaux précieux (p.82)
      • Classe XXIV. – Verrerie et Cristallerie (p.82)
      • Classe XXV. – Céramique (p.83)
      • Classe XXVI. – Ameublements et objets d'art (p.84)
      • Classe XXVII. – Objets en pierre pour construction (p.86)
      • Classe XXVIII. – Emploi des Matières animales ou végétales non encore énumérées (p.86)
      • Classe XXIX. – Objets divers non classés (p.86)
      • Classe XXX. – Instruments de musique (p.87)
      • Classe XXXI. – Beaux – Arts, etc (p.87)
      • Notices supplémentaires (p.88)
        • Classe III. – Céréales et Vins (p.88)
  • Dernière image
( 4* )

par lès Etats-Unis. A L’exception de la collection officielle du Gôüvèr-nement, tous les: échantillons exposés accusent un génie inventif remarquable dans ses applications à faciliter la détente et à multiplier ïes explosions dans le plus court délai possible. Sans prétendre juger ces nombreux spécimens-ou déterminer leurs mérites relatifs, bornons-nous à dire qu’ils sont tous d’excellente fabrication et à indiquer sommairement les principaux.

En première ligne figurent les plus célèbres. Les armes de Golt sont trop connues: pour qu’il faille les décrire. Sa collection nombreuse né présente d’autre variété que celle due à une ornementation plus ou moins riche.

Les armes de Porter ont été apportées à Paris. 11 restera à citer les combinaisons nouvelles dues à C. Whitney, Sharp, Meynard, Cook et Marston. Toutes ces armes, parfaitement établies, justifient pleinement les titres des fabrieans de l’Union1 à marcher de pair avec les premiers armuriers du monde.

Les produits exposés par Whitney, pistolets et carabines* diffèrent très peu du système Colt ; il n’y a vraiment à signaler que la baguette qui sert d’axe de révolution aux chambres multiples dé Panne.

L’invention de Sharp, très-appréciée ici, consiste dans la mobilité du tonnerre et de la chambre portant une cheminée ordinaire. Cette pièce, d’environ 2 centimètres d’épaisseur, enfermée dans un solide encadrement, est soutenue par la garde. En abaissant; cette garde à* charnière, la pièce glisse et découvre l’ouverture inférieure du canon ; un mouvement contraire la reméf en place. Le grand avantage de cette construction* qui paraît solide, est. de pouvoir utiliser des capsules1 et des cartouches ordinaires^

Que faut-il dire de l'invention de Meynard, qui consiste dans une disposition particulière de Pamoree, disposition fort originale, mais, au premier abord, peu rassurante? Une bande de papier de 4 millimètres 1/2. de large porte à des distances de 3 millimètres, environ, l’une de l’autre* de petites cavités garnies du mélange fulminant. Une autre bande de papier de même largeur, collée sur la première, la recouvre entièrement; telle est l’amorce, ou plutôt tel est le chapelet dés amorces Meynard. C’est à Parme elle-même qufest confié le soin de séparer des autres celle qui doit détoner. Elle reçoit à cette fin, dans une petite chambre en face de la platine, la bande d!amorces enroulée sur un axe. Une roue dentée fait avancer ce ruban et le conduit à chaque coup à sa place, en présence d’une petite lame fixe. Le chien en s’abattant porte sur la lame et détermine la séparation et l’explosion de la capsule. Cette arme est: sans doute fort ingéhieuse, mais paraît fort inquiétante pour celui qui voudra s’en servir.

Cook a besoin de volume ; pour lui, la crosse d’un fusil est un réceptacle qui contient un porte-charge formé dé cinq: canons ; et comme il prétend loger douze cartouches dans chacun de ces tubes, c’est* au total, soixante coups disponibles à tirer dans l’espace de deux à trois minutes. Cette combinaison est encore à classer parmi les armes peu rassurantes.

Marston est l’auteur d’une combinaison trop compliquée. Son arme se charge par la culasse et se nettoie d’elle-même après le coup tiré.

Toutes ces inventions et beaucoup d’autres qui existent aux: Etats-Unis, mais ne figurent pas au Palais de cristal, répondent bien à l’un




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