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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.453)
- PREMIÈRE PARTIE. DOCUMENTS ET PROCÈS-VERBAUX (p.1)
- SECONDE PARTIE. CONFÉRENCES ET COMMUNICATIONS (p.27)
- CONFÉRENCES (p.27)
- Sur l'historiographie des Mathématiques, par MAURICE CANTOR (Heidelberg) (p.27)
- BETTI, BRIOSCHI, CASORATI, trois analystes italiens et trois manières d'envisager les questions d'analyse, par VITO VOLTERRA (Rome) (p.43)
- Sur les problèmes futurs des Mathématiques, par DAVID HILBERT (Göttingen) (traduction par L. LAUGEL) (p.58)
- Du rôle de l'intuition et de la logique en Mathématiques, par HENRI POINCARÉ (Paris) (p.115)
- Une page de la vie de Weierstrass, par G. MITTAG-LEFFLER (Stockholm) (p.131)
- COMMUNICATIONS (p.155)
- SECTION I -- Arithmétique et Algèbre (p.155)
- Sur les groupes d'ordre fini contenus dans le groupe linéaire quaternaire régulier, par LEON AUTONNE (Lyon) (p.155)
- Remarks on Kronecker's modular systems, by HARRIS HANCOCK (Cincinnati) (p.161)
- Sur la distribution des nombres premiers, par HELGE VON KOCH (Stockholm) (p.195)
- Sur le covariant résolvant de la forme binaire du cinquième ordre, par RAOUL PERRIN (Paris) (p.199)
- The known systems of simple groups and their inter-isomorphisms, by L.-E. DICKSON (Chicago) (p.225)
- A method of computing the common logarithm of a number without making use of any-logarithm but that of some power of 10, by ARTEMAS MARTIN (Washington) (p.231)
- A rigorous method of finding biquadrate numbers whose sum is a biquadrate, by ARTEMAS MARTIN (p.239)
- Un nouveau système irréductible de postulats pour l'Algèbre, par ALESSANDRO PADOA (Rome) (p.249)
- Aperçu sur les développements récents de la théorie des fractions continues, par H. PADÉ (Poitiers) (p.257)
- SECTION II -- Analyse (p.265)
- Sur l'évanouissement des fonctions Thêta de plusieurs variables, par TIKHOMANDRITZKY (Kharkoff) (p.265)
- Sur une extension de la série de Taylor, par MITTAG-LEFFLER (Stockholm) (p.273)
- Remarques relatives à la Communication de M. Mittag-Leffler, par E. BOREL (Paris) (p.277)
- Nouveaux systèmes orthogonaux pour les dérivées des fonctions Thêta de deux arguments, par E. JAHNKE (Berlin) (p.279)
- Sur les intégrales complètes des équations aux dérivées partielles du second ordre, par JULES DRACH (Clermont-Ferrand) (p.281)
- SECTION III -- Géométrie (p.291)
- Sur les transformations de contact entre les lignes droites et les sphères, par E.-O. LOVETT, à Princeton (New-Jersey) (p.291)
- Sur les corps réguliers et semi-réguliers, par F.-J. VAES, à Rotterdam (p.299)
- Application of space-analysis to curvilinear coordinates, by Prof. ALEXANDER MACFARLANE, Lehigh University, South Bethlehem (Pensylvania) (p.305)
- Coup d'oeil sur les courbes algébriques au point de vue de la gonalité, par FEDERICO AMODEO (Naples) (p.313)
- Orthogonal transformations in elliptic, or in hyperbolic space, by IRVING STRINGHAM, Ph. D., Professor in the University of California (p.327)
- Sur le théorème de M. Salmon, concernant les cubiques planes, par V. JAMET, Professeur au Lycée de Marseille (p.339)
- Un nouveau système de définitions pour la géométrie euclidienne, par A. PADOA (Rome) (p.353)
- SECTION IV -- Mécanique (p.365)
- SECTION V -- Bibliographie et Histoire (p.379)
- SECTION VI -- Enseignement et Méthodes (p.405)
- Note sur la critique mathématique, par ZOEL G. DE GALDEANO (Saragosse) (p.405)
- Le iper-aritmetiche e l'indirizzo combinatorio dell'aritmetica ordinaria, par ALFREDO CAPELLI (Naples) (p.407)
- Sur les divers modes d'application de la méthode graphique à l'art du calcul. Calcul graphique et calcul nomographique, par MAURICE D'OCAGNE (Paris) (p.419)
- Sur l'utilité de la publication de certains renseignements bibliographiques en mathématiques, par ED. MAILLET (Paris) (p.425)
- Sur la langue internationale auxiliaire de M. le Dr Zamenhof, connue sous le nom d'Esperanto, par CH. MÉRAY (Dijon). (Communication présentée par M. C.-A. Laisant.) (p.429)
- Les postulats de la Géométrie dans l'enseignement, par G. VERONESE (Padoue) (Traduction de R. Bricard et E. Duporcq) (p.433)
- Modifications à la liste des Membres du Congrès (p.451)
- SECTION I -- Arithmétique et Algèbre (p.155)
- Dernière image
258 SECONDE PARTIE. — CONFÉRENCES ET COMMUNICATIONS. — SECTION I.
2. Considérons le cas de la fonction exponentielle
"T~ i i .2 ' I .2.3 ’
cinq développements en fractions continues de cette fonction ont été donnés avant ces dix dernières années (1 ). Deux proviennent des formules générales d’Euler et de Gauss; les trois autres ont été donnés spécialement pour la fonction ex par Lagrange.. *
Par leur aspect extérieur, ces cinq développements présentent à la fois des analogies et des différences faciles à apercevoir; mais si l’on fait le calcul des premières réduites de chacun cl’eux, on reconnaît immédiatement qu’il n’en est pas deux pour lesquels ces réduites ne soient différentes; et c’est alors que l’on se trouve en face de cette question : Quel sens précis faut-il attribuer à cette locution de développement en fraction continue d’une fonction? Et, en outre : Quel est le nombre de ces développements? par qui sont-ils caractérisés? quelles relations ont-ils entre eux? etc. (2).
C’est ainsi que, dans une Communication faite, le 7 février 1876, à la Société royale d’Edimbourg, M. Thomas Muir remarque que deux développements en fractions continues de arc tang x (dont l’un est celui d’Euler) ne s'accordent pas dans le fond, en ce sens qu’ils n’ont pas les mêmes réduites. Dans une autre Communication, du 10 février 1876, à la Société mathématique de Londres, il met en parallèle le développement classique de Gauss avec la fraction continue déduite, pour la fonction
j. F (g-4- 1, j3-+- i,y-w,a?)
F (a, (i, Y»#)
(A) Les auditeurs de cette Communication avaient reçu une feuille où étaient reproduites les formules nécessaires pour suivre aisément mon exposition; ces formules n’étant pas données ici, je renverrai simplement à mon Mémoire : Sur les développements en fractions continues de la fonction exponentielle (Annales scientifiques de VEcole Normale supérieure, 3e série, t. XVI; 1899), d'où elles avaient été en grande partie extraites.
(2) Après avoir donné sa célèbre fraction continue et celles qui en découlent, Gauss s’exprime ainsi : asserique potest vix ullas fractiones continuas secun-dum legem obviant progredientes ab analystis hactenus erutas esse, quœ suh nostris tanquam casus spéciales non sint contentœ. En réalité, la fraction continue de Gauss, pour ez\ est distincte, comme nous venons de le dire, des fractions continues, relatives à la meme fonction, d’Euler et de Lagrange, qui lui sont antérieures. La fraction de Gauss ne renferme, comme cas particulier, aucune des fractions données antérieurement; elle ajoute seulement, pour les fonctions particulières auxquelles elle s’applique, une nouvelle fraction à celles déjà connues antérieurement.
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2. Considérons le cas de la fonction exponentielle
"T~ i i .2 ' I .2.3 ’
cinq développements en fractions continues de cette fonction ont été donnés avant ces dix dernières années (1 ). Deux proviennent des formules générales d’Euler et de Gauss; les trois autres ont été donnés spécialement pour la fonction ex par Lagrange.. *
Par leur aspect extérieur, ces cinq développements présentent à la fois des analogies et des différences faciles à apercevoir; mais si l’on fait le calcul des premières réduites de chacun cl’eux, on reconnaît immédiatement qu’il n’en est pas deux pour lesquels ces réduites ne soient différentes; et c’est alors que l’on se trouve en face de cette question : Quel sens précis faut-il attribuer à cette locution de développement en fraction continue d’une fonction? Et, en outre : Quel est le nombre de ces développements? par qui sont-ils caractérisés? quelles relations ont-ils entre eux? etc. (2).
C’est ainsi que, dans une Communication faite, le 7 février 1876, à la Société royale d’Edimbourg, M. Thomas Muir remarque que deux développements en fractions continues de arc tang x (dont l’un est celui d’Euler) ne s'accordent pas dans le fond, en ce sens qu’ils n’ont pas les mêmes réduites. Dans une autre Communication, du 10 février 1876, à la Société mathématique de Londres, il met en parallèle le développement classique de Gauss avec la fraction continue déduite, pour la fonction
j. F (g-4- 1, j3-+- i,y-w,a?)
F (a, (i, Y»#)
(A) Les auditeurs de cette Communication avaient reçu une feuille où étaient reproduites les formules nécessaires pour suivre aisément mon exposition; ces formules n’étant pas données ici, je renverrai simplement à mon Mémoire : Sur les développements en fractions continues de la fonction exponentielle (Annales scientifiques de VEcole Normale supérieure, 3e série, t. XVI; 1899), d'où elles avaient été en grande partie extraites.
(2) Après avoir donné sa célèbre fraction continue et celles qui en découlent, Gauss s’exprime ainsi : asserique potest vix ullas fractiones continuas secun-dum legem obviant progredientes ab analystis hactenus erutas esse, quœ suh nostris tanquam casus spéciales non sint contentœ. En réalité, la fraction continue de Gauss, pour ez\ est distincte, comme nous venons de le dire, des fractions continues, relatives à la meme fonction, d’Euler et de Lagrange, qui lui sont antérieures. La fraction de Gauss ne renferme, comme cas particulier, aucune des fractions données antérieurement; elle ajoute seulement, pour les fonctions particulières auxquelles elle s’applique, une nouvelle fraction à celles déjà connues antérieurement.
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