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  • Exposition universelle. 1900. Paris - Compte rendu du deuxième congrès international des...
  • p.354 - vue 358/460
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.453)
    • PREMIÈRE PARTIE. DOCUMENTS ET PROCÈS-VERBAUX (p.1)
      • Bureau du Congrès (p.1)
      • Bureaux des Sections (p.2)
      • Délégués officiels (p.2)
      • Liste générale des Membres du Congrès (p.3)
      • Emploi du temps (p.11)
      • Compte rendu résumé du Congrès (p.12)
      • Procès-verbaux (p.14)
    • SECONDE PARTIE. CONFÉRENCES ET COMMUNICATIONS (p.27)
    • CONFÉRENCES (p.27)
      • Sur l'historiographie des Mathématiques, par MAURICE CANTOR (Heidelberg) (p.27)
      • BETTI, BRIOSCHI, CASORATI, trois analystes italiens et trois manières d'envisager les questions d'analyse, par VITO VOLTERRA (Rome) (p.43)
      • Sur les problèmes futurs des Mathématiques, par DAVID HILBERT (Göttingen) (traduction par L. LAUGEL) (p.58)
      • Du rôle de l'intuition et de la logique en Mathématiques, par HENRI POINCARÉ (Paris) (p.115)
      • Une page de la vie de Weierstrass, par G. MITTAG-LEFFLER (Stockholm) (p.131)
    • COMMUNICATIONS (p.155)
      • SECTION I -- Arithmétique et Algèbre (p.155)
        • Sur les groupes d'ordre fini contenus dans le groupe linéaire quaternaire régulier, par LEON AUTONNE (Lyon) (p.155)
        • Remarks on Kronecker's modular systems, by HARRIS HANCOCK (Cincinnati) (p.161)
        • Sur la distribution des nombres premiers, par HELGE VON KOCH (Stockholm) (p.195)
        • Sur le covariant résolvant de la forme binaire du cinquième ordre, par RAOUL PERRIN (Paris) (p.199)
        • The known systems of simple groups and their inter-isomorphisms, by L.-E. DICKSON (Chicago) (p.225)
        • A method of computing the common logarithm of a number without making use of any-logarithm but that of some power of 10, by ARTEMAS MARTIN (Washington) (p.231)
        • A rigorous method of finding biquadrate numbers whose sum is a biquadrate, by ARTEMAS MARTIN (p.239)
        • Un nouveau système irréductible de postulats pour l'Algèbre, par ALESSANDRO PADOA (Rome) (p.249)
        • Aperçu sur les développements récents de la théorie des fractions continues, par H. PADÉ (Poitiers) (p.257)
      • SECTION II -- Analyse (p.265)
        • Sur l'évanouissement des fonctions Thêta de plusieurs variables, par TIKHOMANDRITZKY (Kharkoff) (p.265)
        • Sur une extension de la série de Taylor, par MITTAG-LEFFLER (Stockholm) (p.273)
        • Remarques relatives à la Communication de M. Mittag-Leffler, par E. BOREL (Paris) (p.277)
        • Nouveaux systèmes orthogonaux pour les dérivées des fonctions Thêta de deux arguments, par E. JAHNKE (Berlin) (p.279)
        • Sur les intégrales complètes des équations aux dérivées partielles du second ordre, par JULES DRACH (Clermont-Ferrand) (p.281)
      • SECTION III -- Géométrie (p.291)
        • Sur les transformations de contact entre les lignes droites et les sphères, par E.-O. LOVETT, à Princeton (New-Jersey) (p.291)
        • Sur les corps réguliers et semi-réguliers, par F.-J. VAES, à Rotterdam (p.299)
        • Application of space-analysis to curvilinear coordinates, by Prof. ALEXANDER MACFARLANE, Lehigh University, South Bethlehem (Pensylvania) (p.305)
        • Coup d'oeil sur les courbes algébriques au point de vue de la gonalité, par FEDERICO AMODEO (Naples) (p.313)
        • Orthogonal transformations in elliptic, or in hyperbolic space, by IRVING STRINGHAM, Ph. D., Professor in the University of California (p.327)
        • Sur le théorème de M. Salmon, concernant les cubiques planes, par V. JAMET, Professeur au Lycée de Marseille (p.339)
        • Un nouveau système de définitions pour la géométrie euclidienne, par A. PADOA (Rome) (p.353)
      • SECTION IV -- Mécanique (p.365)
        • Remarques sur le calcul des perturbations spéciales des petites planètes, par JEAN BOCCARDI, à Catania (p.365)
        • Sur les équations aux dérivées partielles à caractéristiques réelles, par J. HADAMARD (Paris) (p.373)
        • Sur les équations aux dérivées partielles, par V. VOLTERRA (Rome) (p.377)
      • SECTION V -- Bibliographie et Histoire (p.379)
        • Note on the Mathematics of the old Japanese School, by R. FUJISAWA (Tokio) (p.379)
        • Les Mathématiques et la Biologie, par ANGEL GALLARDO (Buenos-Ayres) (p.395)
      • SECTION VI -- Enseignement et Méthodes (p.405)
        • Note sur la critique mathématique, par ZOEL G. DE GALDEANO (Saragosse) (p.405)
        • Le iper-aritmetiche e l'indirizzo combinatorio dell'aritmetica ordinaria, par ALFREDO CAPELLI (Naples) (p.407)
        • Sur les divers modes d'application de la méthode graphique à l'art du calcul. Calcul graphique et calcul nomographique, par MAURICE D'OCAGNE (Paris) (p.419)
        • Sur l'utilité de la publication de certains renseignements bibliographiques en mathématiques, par ED. MAILLET (Paris) (p.425)
        • Sur la langue internationale auxiliaire de M. le Dr Zamenhof, connue sous le nom d'Esperanto, par CH. MÉRAY (Dijon). (Communication présentée par M. C.-A. Laisant.) (p.429)
        • Les postulats de la Géométrie dans l'enseignement, par G. VERONESE (Padoue) (Traduction de R. Bricard et E. Duporcq) (p.433)
        • Modifications à la liste des Membres du Congrès (p.451)
  • Dernière image

354 SECONDE PARTIE. — CONFÉRENCES ET COMMUNICATIONS. — SECTION III.

Nous- citerons seulement trois géomètres qui se sont préoccupés de cette question et qui ont réduit successivement le nombre des symboles non définis, au moyen desquels (et au moyen des symboles qui appartiennent à la logique pure) on peut définir tous les autres symboles (*).

D’abord, M. Pasch, qui en 1882 (2) a réussi à définir tous les autres symboles, au moyen des quatre suivants :

1. point, 2. segment (de droite) (3),

3. plan (4), 4. est superposable à.

Ensuite, M. Peano, qui en 1889 (3) a réussi à définir plan, au moyen de point et segment, et qui en 1894 (6) remplaça dans le système des symboles non définis est superposable à par mouvement (7) en réduisant ce

(*) Il n’est pas inutile de remarquer qu’on peut répéter, à propos des propositions et des démonstrations, tout ce que nous venons d’avancer au sujet des symboles et des définitions. [En effet : Parmi les propositions (définitions exceptées) qu’on rencontre en Géométrie, il y en a nécessairement qui ne sont pas démontrées, même en présupposant celles qui appartiennent à la logique pure (axiomes). Comme il y a de l’arbitraire dans leur choix, il faut énoncer le système choisi des propositions non démontrées (postulats), au moyen desquelles (et au moyen des axiomes et des définitions) on peut démontrer toutes les autres propositions. ] Malgré cette frappante analogie entre leur rôle, la préoccupation du choix des postulats est très ancienne, tandis que la préoccupation du choix des symboles non définis est tout à fait moderne. Sans en donner une démonstration historique, qui nous semble superflue, nous en donnons une philologique, moins banale qu’elle peut paraître : Pour remplacer la phrase proposition non démontrée, il y a le mot postulat, mais on n’a pas encore inventé un mot pour remplacer la phrase symbole non défini, car celte phrase a été employée si peu jusqu’à présent, qu’on n’a pas trouvé nécessaire de l’abréger.

(2) Vorlesungen über neuere Géométrie. Teubner, Leipzig.

(3) On doit donner au mot segment sa signification élémentaire et non sa signification projective; par conséquent, deux points sont toujours les extrêmes d’un seul segment.

Si a et b sont des points distincts, au lieu de la figure continue « segment ab », on peut considérer d’abord (comme symbole non défini) la relation entre trois points « x est un point placé entre a et b, » grâce à laquelle on peut donner cette définition : « segment ab » signifie « figure à laquelle appartiennent a, b et tous les points x qui sont placés entre a et b. »

(4) Même seulement partie finie d'un plan.

(5) Iprincipii di geometria, logicamente esposli. Bocca, Torino.

(6) Sui fondamenti délia geometria (Revue de Mathématiques, Turin).

(7) Au lieu de considérer Y infinité des positions successives d’une figure en mouvement, il ne faut considérer que sa première et sa dernière position.

Si a est un point (ou une figure') et si m est un mouvement, on représente par


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