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  • Exposition universelle. 1900. Paris - Congrès international des sociétés par actions
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    • TABLE DES MATIÈRES (p.589)
    • Règlement (p.r1)
    • Commission d'organisation (p.r5)
    • Membres du Congrès (noms et adresses) (p.r9)
    • Programme (p.r27)
    • Résolutions votées par le Congrès (p.r29)
    • Première séance (p.1)
    • Deuxième séance (p.59)
    • Troisième séance (p.93)
    • Quatrième séance (p.167)
    • Cinquième séance (p.199)
    • Sixième séance (p.263)
    • Septième séance (p.321)
    • Banquet du mercredi 13 juin 1900 (p.365)
    • ANNEXES (p.377)
    • I -- Rapport au Ministre du commerce de France sur le fonctionnement des Sociétés étrangères par actions, par M. RODOLPHE ROUSSEAU (p.379)
    • II -- Réglementation ou liberté des Sociétés par actions. Deux mémoires de MM. MANUEL S. PASAPÉRA et DIOMÈDE ARIAS. Rapport de M. DE CASSANO sur ces mémoires (p.473)
    • III -- Innégociabilité temporaire des actions d'apport, par M. ANDRÉ DOLBEAU (p.477)
    • IV -- Observations sur la loi française du 1er août 1893 (petites coupures d'actions et actions d'apport), par M. ALBERT CHARMOLU (p.499)
    • V -- Des actions privilégiées, par M. AMBROISE BUCHÈRE (p.505)
    • VI -- Des actions privilégiées et de la transformation des obligations en actions, par M. LÉOPOLD GAULET (p.515)
    • VII -- Note sur l'article 4 de la loi française du 1er août 1893 (groupement et représentation des petits actionnaires), par M.A. OUDIN (p.519)
    • VIII -- Modification des statuts par les assemblées générales, par M. LÉOPOLD GAULET (p.527)
    • IX -- Limitation de la responsabilité des associés en nom collectif, par M. RAPHAEL CONSONNI (p.531)
    • X -- Critérium de la nationalité des Sociétés par actions, par M. M.-H. LAMBERT (p.533)
    • XI -- Législations allemande et autrichienne des Sociétés par actions, par M.E. LACKENBACHER (p.543)
    • XII -- Situation, au regard du fisc, des Sociétés étrangères en Russie, par M. JOSEPH PERGAMAINTE (p.567)
    • XIII -- Droits de constitution des Sociétés par actions en France. Législation comparée, par M. ANDRÉ DOLBEAU (p.575)
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XIII

DROIT FISCAL

Du TAUX ÉLEVÉ DES DROITS ET IMPÔTS FRANÇAIS RELATIFS A LA CONSTITUTION DES SOCIÉTÉS. — INCONVÉNIENTS. —

Législation comparée. — Réduction de ces droits Par M. André Dolbeau,

Secrétaire au Congrès des Sociétés par actions de 1900, Rapporteur de la Commission fiscale.

Lorsqu’une Société par actions se constitue en France, une des premières préoccupations qui se présente à l’esprit de ses fondateurs est de savoir quelle somme d’impôts divers elle devra acquitter au Trésor en exécution de notre législation fiscale. Et cette préoccupation est parfaitement légitime, étant donné le chiffre important de la redevance initiale qu’une Société doit acquitter pour avoir le droit d’arriver à l'existence. La fixation de son capital et surtout du premier appel de fonds qui sera fait auprès des souscripteurs d’actions en dépend ; car il ne faut pas oublier qu’une Société détermine le chiffre de son capital en prévision moins de ses besoins présents que de ses besoins éventuels, à raison du succès qu’elle compte obtenir et des dépenses qu’il lui imposera dans l’avenir, du développement que prendront ses affaires et de l’extension qu’elle sera amenée à donner à ses moyens d’exploitation. Mais, momentanément tout au moins, elle désire ne réaliser qu’une portion de ce capital, celle qui doit représenter entre ses mains le fonds de roulement nécessaire à ses premières opérations, et le plus souvent elle s’efforce de n’appeler, au début, que ce quart du capital souscrit dont la loi du lw août 1893 a rendu le versement obligatoire dans tous les cas. Et, ce faisant, elle agit en vertu d’un scrupule très admirable, d’une instinctive défiance en l’avenir, qui la pousse à restreindre au minimum ses responsabilités et ses obligations. Eh bien, à l’heure actuelle, la Société, ou ses fondateurs et administrateurs pour elle, sont obligés de compter avec la somme de droits et




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