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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.317)
- PREMIÈRE SECTION (p.1)
- Redressement des courants alternatifs ; par M. HILDBURGH (p.1)
- Application mécanique des phénomènes électriques ; par M.F. WEYDE (p.5)
- Nouveaux oscillographes pour l'inscription des courbes périodiques des courants alternatifs ; par M.A. BLONDEL (p.7)
- Fréquence-mètre de M.R. KEMPF-HARTMANN (p.32)
- Application des oscillographes à l'étude des alternateurs ; par MM. A. BLONDEL, DOBKÉWITCH, DURIS, FARMER et TCHERNOSVITOFF (p.39)
- Télévision au moyen de l'électricité ; par C. PERSKYI (p.54)
- DEUXIÈME SECTION (p.57)
- SOUS-SECTION A (p.57)
- Sur la prédétermination de la chute de tension dans les alternateurs polyphasés par la théorie des deux réactions ; par M. JEAN REY (p.57)
- Sur le compoundage des alternateurs ; par A. BLONDEL (p.74)
- Observations et mesures relatives au fonctionnement d'une grande transmission d'énergie électrique à haute tension ; par M. SEMENZA (p.96)
- De l'accouplement des alternateurs au point de vue des harmoniques et effet des moteurs synchrones sur ceux-ci ; par A. PEROT (p.111)
- Théorie graphique des convertisseurs ; par M.A. BLONDEL (p.115)
- SOUS-SECTION B (p.157)
- Rendement lumineux de l'arc à courant alternatif ; par MM. A. BLONDEL et JIGOUZO (p.155)
- Rendement comparatif des arcs à courants continus et alternatifs ; par MM. A. BLONDEL et JIGOUZO (p.183)
- Lampes à incandescence sans culot système Hollub ; par LORCAY (p.195)
- Essai de charbons pour lampes électriques ; par A. BLONDEL (p.196)
- SOUS-SECTION C (p.203)
- TROISIÈME SECTION (p.208)
- QUATRIÈME SECTION (p.227)
- Système téléphonique à batterie centrale ; par H. ANDRÉ (p.227)
- Application directe d'un récepteur téléphonique à la télégraphie sans fil ; par A. POPOFF (p.236)
- Sur la télégraphie sans fil ; par M. TISSOT (p.240)
- Dirigeabilité des appareils de télégraphie par les ondes électriques ; par M. BLOCHMANN (p.242)
- Sur l'application des microphones sous-marins à la sécurité des pêcheurs des bancs de Terre-Neuve ; par M. CHAYE-PACHA (p.246)
- Les canalisations téléphoniques souterraines ; par A. ROOSEN (p.250)
- Télégraphe automatique imprimant en écriture cursive système POLLAK et VIRAG ; par PINTER (p.263)
- Transmetteur télégraphique à ondes sinusoïdales ; par MM. SQUIER et CREHORE (p.276)
- Sur les cohéreurs décohérents et sur un essai de théorie des cohéreurs en général ; par G. FERRIÉ (p.285)
- Expériences sur les mouvements de la limaille dans les cohéreurs ; par J. SEMENOV (p.295)
- CINQUIÈME SECTION (p.298)
- Dernière image
CINQUIÈME SECTION.
LES LIGNES DE FORGE ET LES SURFACES ÉQUIPOTENTIELLES VÉGÉTALES;
Par M. G.-M. STANOIÉVITCII,
Professeur à la Faculté des Sciences de Belgrade.
La notion des lignes de force et des surfaces éqnipolentielles, résultantes de forces centrales, a rendu de très grands services en électricité et en magnétisme. On sait, en effet, combien il est facile d’expliquer et de saisir certains phénomènes électriques et magnétiques, d’ailleurs très compliqués, en poursuivant la marche de ces éléments. Un électricien, dans la construction d’une machine dynamo-électrique, n’est guidé que par la distribution des lignes de force dans le champ électromagnétique. Nous allons essayer de montrer que la notion des lignes de force et des surfaces équipo-tentielles peut être appliquée non seulement à l’étude des phénomènes électromagnétiques, mais aussi à l’étude de la nature organique et surtout du monde végétal.
On sait que nous trouvons le cas le plus simple de lignes de force et des surfaces équipotenlielles dans le champ de gravitation de notre Terre. Les lignes de force sont des verticales et les surfaces sont par conséquent les horizontales, c’est-à-dire les surfaces de niveau, par quel nom on désigne très souvent les surfaces équipotenlielles. Nous ajouterons seulement que le champ de gravitation de notre Terre, pour une certaine partie de sa surface, est homogène, étant composé des lignes de force et des surfaces équipotentielles sensiblement parallèles.
Certains cas beaucoup plus intéressants et plus compliqués au point de vue des parcours de lignes de force et des surfaces équipotentielles se présentent dans un champ électrique ou magnétique.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,93 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LES LIGNES DE FORGE ET LES SURFACES ÉQUIPOTENTIELLES VÉGÉTALES;
Par M. G.-M. STANOIÉVITCII,
Professeur à la Faculté des Sciences de Belgrade.
La notion des lignes de force et des surfaces éqnipolentielles, résultantes de forces centrales, a rendu de très grands services en électricité et en magnétisme. On sait, en effet, combien il est facile d’expliquer et de saisir certains phénomènes électriques et magnétiques, d’ailleurs très compliqués, en poursuivant la marche de ces éléments. Un électricien, dans la construction d’une machine dynamo-électrique, n’est guidé que par la distribution des lignes de force dans le champ électromagnétique. Nous allons essayer de montrer que la notion des lignes de force et des surfaces équipo-tentielles peut être appliquée non seulement à l’étude des phénomènes électromagnétiques, mais aussi à l’étude de la nature organique et surtout du monde végétal.
On sait que nous trouvons le cas le plus simple de lignes de force et des surfaces équipotenlielles dans le champ de gravitation de notre Terre. Les lignes de force sont des verticales et les surfaces sont par conséquent les horizontales, c’est-à-dire les surfaces de niveau, par quel nom on désigne très souvent les surfaces équipotenlielles. Nous ajouterons seulement que le champ de gravitation de notre Terre, pour une certaine partie de sa surface, est homogène, étant composé des lignes de force et des surfaces équipotentielles sensiblement parallèles.
Certains cas beaucoup plus intéressants et plus compliqués au point de vue des parcours de lignes de force et des surfaces équipotentielles se présentent dans un champ électrique ou magnétique.
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