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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.270)
- Comité d'organisation (p.1)
- Liste des adhésions (p.6)
- Délégués officiels des gouvernements (p.12)
- Ordre des séances et visites (p.15)
- PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES (p.17)
- Séances générales (p.17)
- Séances des Commissions (p.55)
- Télégraphie météorologique : 1re séance (p.55)
- Télégraphie météorologique : 2e séance (p.56)
- Télégraphie météorologique : 3e séance (p.57)
- Radiation solaire (p.58)
- Nuages (p.59)
- Magnétisme terrestre: 1re séance (p.66)
- Magnétisme terrestre: 2e séance (p.71)
- Magnétisme terrestre: 3e séance (p.78)
- Aérostation scientifique: 1re séance (p.78)
- Aérostation scientifique: 2e séance (p.83)
- Aérostation scientifique: 3e séance (p.85)
- Aérostation scientifique: 4e séance (p.87)
- MÉMOIRES (p.89)
- 1. Sur le régime des pluies en Roumanie, par M. ST. HEPITES (p.89)
- 2. Sur la marche diurne du baromètre pendant le mois lunaire sidéral, par M. R. BÖRNSTEIN (p.95)
- 3. État actuel du service d'annonce des crues en France, par M. G. LEMOINE (p.99)
- 4. Sur un appareil automatique pour la mesure photogrammétrique des nuages, par M. A. SPRUNG (p.104)
- 5. La loi des grains, par M. E. DURAND-GRÉVILLE (p.109)
- 6. Les observations météorologiques en Espagne, par M. H. GORRIA (p.120)
- 7. La description du temps, par M. J.-W. ERNST (p.123)
- 8. Sur la marche diurne de la température de l'air, par M. K. NAKAMURA (p.127)
- 9. Relation entre quelques mouvements microséismiques et l'existence, la position et la distance des cyclones à Manille (Philippines), par le R. P. J. ALGUE (p.131)
- 10. Sur la durée de la pluie, par M. A. SPRUNG (p.137)
- 11. Sur le nouveau télémètre de Cari Zeiss à Iéna, par M. A. SPRUNG (p.140)
- 12. Nouvelles photographies de l'éclair, par M. N. PILTSCHIKOFF (p.143)
- 13. Sur la polarisation spectrale du ciel, par M. PILTSCHIKOFF (p.143)
- 14. Sur les relations des phénomènes solaires avec ceux de la physique du globe terrestre, par M. E. MARCHAND (p.148)
- 15. Les mouvements généraux de l'atmosphère dans leurs rapports avec les positions du Soleil et de la Lune, par M. P. GARRIGOU-LAGRANGE (p.158)
- 10. Recherches sur l'analyse spectrale de l'aurore polaire, par M. A. PAULSEN (p.164)
- 17. Sur l'organisation des sondages aériens à l'observatoire de météorologie dynamique, par M. L. TEISSERENC DE BORT (p.169)
- 18. La direction des vents supérieurs déterminée par les ondulations du bord des astres. Règles pratiques pour l'application de cette méthode, par M. V. VENTOSA (p.173)
- 19. Sur l'organisation en Italie des stations pour l'étude des orages et de la grêle et pour le contrôle des expériences avec les canons grêlifuges, par M. L. PALAZZO (p.177)
- 20. Les tirs contre la grêle en Italie et les indications scientifiques qui en résultent pour la théorie de la formation des hydrométéores, par M. F. HOUDAILLE (p.182)
- 21. Sur les appareils à balance romaine qui se trouvent à l'Exposition, par M. A. SPRUNG (p.187)
- 22. Comparaison des divers abris thermométriques avec le thermomètre à aspiration, par M. RYKATCHEF (p.191)
- 23. Résultats principaux des lancers de ballons-sondes à l'observatoire de météorologie dynamique, par M. L. TEISSERENC DE BORT (p.199)
- 24. Sur les travaux du Weather Bureau des Etats-Unis, par M. ,J.-J. WALZ (p.204)
- 25. Sur les observatoires de Kosciusko-Merimbula, par M. C.-X. WRAGGE (p.208)
- 26. Réseau magnétique de la France au 1er janvier 1886, par M. Th. MOUREAUX (p.211)
- 27. A propos de la Carte magnétique de Belgique, par M. NIESTEN (p.216)
- 28. Sur quelques points relatifs au magnétisme terrestre dans les îles Philippines. Projet d'un avertisseur automatique des perturbations magnétiques, par le R. P. R. CIRERA (p.222)
- 29. Etudes sur le magnétisme terrestre de la région toulousaine, par M. E. MATHIAS (p.226)
- 30. Amortissement des effets des courants industriels sur les magnétomètres, par M. Th. MOUREAUX (p.233)
- 31. Levé magnétique de la Roumanie, par M. St.-C. HEPITES (p.237)
- 32. Applications de la théorie du magnétisme terrestre établie par Gauss, par M. H. FRITSCHE (p.240)
- 33. Sur les variations périodiques des éléments du magnétisme terrestre dans les régions anomales, par M. N. PILTSCHIKOFF (p.246)
- 34. Sur l'état actuel de nos connaissances des variations séculaires du magnétisme de la Terre, par M. CARLHEIM-GYLLENSKŒLD (p.251)
- 35. L'observatoire aéronautique de l'Institut royal météorologique, à Berlin, et les dangers des cerfs-volants, par M. R. ASSMANN (p.255)
- Visite des Membres du Congrès à l'observatoire de météorologie dynamique à Trappes (p.263)
- Liste alphabétique des Auteurs (p.269)
- Table des matières (p.270)
- ERRATA (p.272)
- Dernière image
NOUVELLES PHOTOGRAPHIES DE L’ÉCLAIR,
Par M. IV. PILTSCUIKOFF,
PROFESSEUR A L’UNIVERSITÉ D’ODESSA.
Le 26 mai 1895, à 8h 3om du soir, j’ai photographié, dans des conditions assez favorables, plusieurs éclairs pendant l’orage qui traversa Odessa du SW au NE. J’ai l’honneur de présenter au Congrès trois photographies des éclairs typiques, que l’on pourrait désigner sous les noms d'éclair-bande, éclair-tube et éclair-trombe. J’ai rencontré les deux premiers types d’éclair (bande et tube) dans tous les orages, tandis que je n’ai obtenu les éclairs-trombes qu’une seule fois, le 26 mai.
L’éclair-bande se présente, sur la photographie, sous forme d’un ruban qui fait des plis multiples sans se tordre. La largeur réelle de la bande lumineuse, d’après l’éprouve obtenue avec un objectif extra-rapide Dallmeyer, n° 57383, surpasse 12™,5. La bande sort d’un nuage, s’affaiblit et finit dans l’espace sans qu’on puisse distinguer la dernière partie de sa route.
Pendant un autre orage à Odessa, le i3 juin (môme année), une bande lumineuse avait sur la plaque uno largeur de omm,75; l’éclair jaillissant à une distance supérieure à iok,n, sa largeur était donc en réalité de plus de Ü2m. Une autre bande (orage à Kharkov, le 2 juillet 1891) était large au moins de 211".
La seconde photographie représente un éclair-tube. La surface latérale du tube paraît être très semblable à la surface latérale des fulgurites, avec les mêmes rétrécissements et les mêmes changements de direction. Le diamètre du tube est de i5m environ. Dans l’orage observé à Kharkov, un éclair-tube avait uno largeur de 2im.
Le troisième type d’éclair se présente sous une forme qui ressemble beaucoup à une trombe. Cette ressemblance est-elle purement fortuite, ou tient-elle à une cause générale, une giration qui ferait monter ou descendre les masses d’air humide et raréfié? Je n’ose pas me prononcer sur ce point si obscur et si intéressant do la Météorologie électrique. La question de la nature intime de l’éclair n’est pas facile à résoudre. L’opinion souvent admise que les décharges disruptives de nos sources électriques sont en tous points semblables, à part les dimensions, aux éclairs réels, est peut-être un peu hasardée. Peut-on obtenir, avec dos machines électrostatiques ou avec
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Par M. IV. PILTSCUIKOFF,
PROFESSEUR A L’UNIVERSITÉ D’ODESSA.
Le 26 mai 1895, à 8h 3om du soir, j’ai photographié, dans des conditions assez favorables, plusieurs éclairs pendant l’orage qui traversa Odessa du SW au NE. J’ai l’honneur de présenter au Congrès trois photographies des éclairs typiques, que l’on pourrait désigner sous les noms d'éclair-bande, éclair-tube et éclair-trombe. J’ai rencontré les deux premiers types d’éclair (bande et tube) dans tous les orages, tandis que je n’ai obtenu les éclairs-trombes qu’une seule fois, le 26 mai.
L’éclair-bande se présente, sur la photographie, sous forme d’un ruban qui fait des plis multiples sans se tordre. La largeur réelle de la bande lumineuse, d’après l’éprouve obtenue avec un objectif extra-rapide Dallmeyer, n° 57383, surpasse 12™,5. La bande sort d’un nuage, s’affaiblit et finit dans l’espace sans qu’on puisse distinguer la dernière partie de sa route.
Pendant un autre orage à Odessa, le i3 juin (môme année), une bande lumineuse avait sur la plaque uno largeur de omm,75; l’éclair jaillissant à une distance supérieure à iok,n, sa largeur était donc en réalité de plus de Ü2m. Une autre bande (orage à Kharkov, le 2 juillet 1891) était large au moins de 211".
La seconde photographie représente un éclair-tube. La surface latérale du tube paraît être très semblable à la surface latérale des fulgurites, avec les mêmes rétrécissements et les mêmes changements de direction. Le diamètre du tube est de i5m environ. Dans l’orage observé à Kharkov, un éclair-tube avait uno largeur de 2im.
Le troisième type d’éclair se présente sous une forme qui ressemble beaucoup à une trombe. Cette ressemblance est-elle purement fortuite, ou tient-elle à une cause générale, une giration qui ferait monter ou descendre les masses d’air humide et raréfié? Je n’ose pas me prononcer sur ce point si obscur et si intéressant do la Météorologie électrique. La question de la nature intime de l’éclair n’est pas facile à résoudre. L’opinion souvent admise que les décharges disruptives de nos sources électriques sont en tous points semblables, à part les dimensions, aux éclairs réels, est peut-être un peu hasardée. Peut-on obtenir, avec dos machines électrostatiques ou avec
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