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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- COMMISSION D'ORGANISATION (p.r5)
- PROGRAMME (p.r6)
- BUREAU DU CONGRES (p.r8)
- LISTE DES DELEGUES OFFICIELS (p.r8)
- PROCES-VERBAUX SOMMAIRES (p.r9)
- LISTE DES ADHERENTS (p.r37)
- La Statistique internationale des imprimés par Paul OTLET, Secrétaire général de l'Office international de bibliographie à Bruxelles (p.1x1)
- Bibliographies appliquées aux industries chimiques par Jules GARCON, Directeur de l'Institut des Sciences appliquées à Mulhouse (p.1x14)
- Le Répertoire bibliographique universel et les bibliographies critiques par Frantz FUNCK-BRENTANO, sous-bibliothécaire à la Bibliothèque de l'Arsenal, délégué de la Société des études historiques (p.1x23)
- Memorandum concerning the principles on which a catalogue of official documents must be constructed in connection with a catalogue of indian official documents in the Library of the British Museum by Franck CAMPBELL, Late Ass. Of the Dept. Of printed books, British Museum (p.1x28)
- The decimal classification par M. MAY SEYMOUR (p.1x34)
- L'éphémérographie. Bibliographie des journaux et publications périodiques par M. Charles LIMOUSIN, Directeur du « Bulletin des sommaires » (p.1x38)
- L'intermédiaire bibliographique par Adolphe SCHEICHER, Libraire-éditeur à Paris (p.1x42)
- Le Répertoire des Noms d'Auteurs des Instituts de Bibliographie. Nécessité d'un alphabet international général par Marcel BAUDOUIN, Directeur de l'Institut de Bibliographie de Paris (p.1x47)
- La Classification décimale et les bibliographies régionales par Le Marquis DARUTY DE GRANDPRE (p.1x81)
- Enquête sur la classification décimale en 1899-1900 par Albert MAIRE, Bibliothécaire à la Sorbonne (p.1x99)
- Organisation de la bibliographie générale de l'aéronautique par M. Henri HERVE (p.1x102)
- Le Répertoire bibliographique universel de l'Institut International de Bibliographie. La coopération internationale dans les travaux bibliographiques par M. Paul OTLET, Secrétaire général de l'Office international de bibliographie (p.1x106)
- ANNEXE 1. Notice sur les services bibliographiques de l'Institut international de bibliographie (p.1x117)
- ANNEXE 2. Matériel bibliographique (p.1x120)
- ANNEXE 3. Résumé des règles adoptées pour l'établissement et l'emploi des tables et répertoires bibliographiques (p.1x127)
- Grandes fiches de référence du Bureau bibliographique (p.1x157)
- TABLE DES MATIERES (p.2x1)
- Dernière image
— Ô2 —
Dans la seconde manière, on considère ces fiches comme des anonymes. Elles constituent alors ce que nous avons appelé les anonymes à prénoms et elles sont classées alors avec les fiches anonymes, à la fin du Répertoire alphabétique. Ce second procédé est préférable d’après nous, car il aide notablement, comme nous l’avons signalé, à la découverte de l’anonymat, et est d’une exécution facile. Le réviseur reconnaît en effet d’ordinaire assez aisément les fiches à prénoms inusités et peut li s mettre de côté, tandis qu'il sait très bien que le prénom d’un saint ou d’un religieux (évêque, etc.), tel Saint-Jérome, peut être considéré comme son nom de famille.
3° Pseudonymes. — Les fiches qui portent comme suscription un nom de convention, un nom d’emprunt, c’est-à-dire les fiches à pseudonymes complets, avec ou sans prénoms, forment une autre catégorie.
Mais, pour nous, le pseudonyme, quand il est employé d’une façon régulière, c’est-à-dire est complet* doit être considéré comme un nom patronymique et jouir des mêmes avantages bibliographiques. Il doit avoir une place à part dans la série des noms des travailleurs. Les pseudonymes complets, ayant tous trait à des personnalités distinctes, quoique artificielles — ou plutôt à des-parties d’individualités — doivent être intercalés à leur rang, dans le grand répertoire et pouvoir se retrouver chacun à la lettre correspondante. Toutefois, le même auteur pouvant écrire sous son nom propre et sous plusieurs pseudonymes. il importe de s’organiser pour retrouver tous ses travaux très rapidement.
Le plus simple est, dans ce cas, d’utiliser une fiche de renvoi, dite fiche des pseudonymes, qui est une subdivision de la grande fiche divisionnaire, portant le nom véritable de l’auteur.
A l’exemple des bibliothécaires (Grarsel, etc.), on pourrait aussi classer les fiches à pseudonymes au nom d’auteur supposé après avoir fait des recherches sérieuses pour cette vérification et les placer alors avec les fiches du dit auteur, en ayant soin de mettre son nom entre crochets et de le faire suivre d’un double point d’interrogation. (Le point d’interrogation simplement unique, indique pour nous, quand il est placé après un nom d’auteur, que nous n’avons des doutes que sur Y orthographe seule de ce nom propre).
Mais si, à notre avis, cette recherche après-coup des auteurs est parfois assez facile pour les savants quand il s’agit de certains travaux ayant un caractère très personnel (polémiques, discussions, etc.), parus dans certains journaux à rédaction connue et contemporains de la personne qui fait ces recherches, dans toute autre condition elle n’a aucune portée sérieuse, et il vaut beaucoup mieux que le réviseur-classeur,-trop incompétent, ne se livre pas à pareilles interprétations car elles conduiraient trop souvent aux pires erreurs. Le
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
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Dans la seconde manière, on considère ces fiches comme des anonymes. Elles constituent alors ce que nous avons appelé les anonymes à prénoms et elles sont classées alors avec les fiches anonymes, à la fin du Répertoire alphabétique. Ce second procédé est préférable d’après nous, car il aide notablement, comme nous l’avons signalé, à la découverte de l’anonymat, et est d’une exécution facile. Le réviseur reconnaît en effet d’ordinaire assez aisément les fiches à prénoms inusités et peut li s mettre de côté, tandis qu'il sait très bien que le prénom d’un saint ou d’un religieux (évêque, etc.), tel Saint-Jérome, peut être considéré comme son nom de famille.
3° Pseudonymes. — Les fiches qui portent comme suscription un nom de convention, un nom d’emprunt, c’est-à-dire les fiches à pseudonymes complets, avec ou sans prénoms, forment une autre catégorie.
Mais, pour nous, le pseudonyme, quand il est employé d’une façon régulière, c’est-à-dire est complet* doit être considéré comme un nom patronymique et jouir des mêmes avantages bibliographiques. Il doit avoir une place à part dans la série des noms des travailleurs. Les pseudonymes complets, ayant tous trait à des personnalités distinctes, quoique artificielles — ou plutôt à des-parties d’individualités — doivent être intercalés à leur rang, dans le grand répertoire et pouvoir se retrouver chacun à la lettre correspondante. Toutefois, le même auteur pouvant écrire sous son nom propre et sous plusieurs pseudonymes. il importe de s’organiser pour retrouver tous ses travaux très rapidement.
Le plus simple est, dans ce cas, d’utiliser une fiche de renvoi, dite fiche des pseudonymes, qui est une subdivision de la grande fiche divisionnaire, portant le nom véritable de l’auteur.
A l’exemple des bibliothécaires (Grarsel, etc.), on pourrait aussi classer les fiches à pseudonymes au nom d’auteur supposé après avoir fait des recherches sérieuses pour cette vérification et les placer alors avec les fiches du dit auteur, en ayant soin de mettre son nom entre crochets et de le faire suivre d’un double point d’interrogation. (Le point d’interrogation simplement unique, indique pour nous, quand il est placé après un nom d’auteur, que nous n’avons des doutes que sur Y orthographe seule de ce nom propre).
Mais si, à notre avis, cette recherche après-coup des auteurs est parfois assez facile pour les savants quand il s’agit de certains travaux ayant un caractère très personnel (polémiques, discussions, etc.), parus dans certains journaux à rédaction connue et contemporains de la personne qui fait ces recherches, dans toute autre condition elle n’a aucune portée sérieuse, et il vaut beaucoup mieux que le réviseur-classeur,-trop incompétent, ne se livre pas à pareilles interprétations car elles conduiraient trop souvent aux pires erreurs. Le
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