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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- TABLE DES MATIÈRES CONTENUES dans le compte rendu du Congrès international de surveillance et de sécurité en matière d'appareils à vapeur (p.527)
- INTRODUCTION (p.r5)
- Règlement (p.r13)
- Questions soumises au Congrès (p.r16)
- Délégués officiels (p.r19)
- Liste des adhérents (p.r21)
- RAPPORTS (p.1)
- 1re QUESTION -- Régimes divers de surveillance des appareils à vapeur, par M.A. Olry (p.1)
- 2e QUESTION -- Du rôle des Associations de propriétaires d'appareils à vapeur, dans les différents pays, en matière de surveillance préventive ou d'assurance, par M. Walther-Meunier (p.31)
- 3e QUESTION -- Du concours des Associations de propriétaires d'appareils à vapeur pour les épreuves hydrauliques des appareils à vapeur, par M. Compère (p.55)
- 4e QUESTION -- Épreuves des chaudières exportées, par M. Sauvage (p.81)
- 5e QUESTION -- Étude sur les accidents de récipients de vapeur, par M. Hébert (p.84)
- 6e QUESTION -- Dispositions à adopter pour éviter les avaries des tuyautages des appareils à vapeur modernes, par M. Moritz (p.119)
- 7e QUESTION -- Hygiène et sécurité des chaufferies, par M. Herscher (p.151)
- 8e QUESTION -- Garanties à exiger des mécaniciens et chauffeurs, par M.A. Bonnin (p.183)
- 9e QUESTION -- Les chaudières à petits éléments. Résultats obtenus au point de vue de la sécurité, par M. Compère (p.207)
- 10e QUESTION -- Épuration des eaux d'alimentation des chaudières à vapeur, par M. Fritz Krauss (p.233)
- 11e QUESTION -- Corrosions intérieures des générateurs, par M.P. Bonet (p.255)
- 12e QUESTION -- Fabrication des chaudières. Matériaux employés. Leur mise en oeuvre dans la construction et la réparation, par M. Compère (p.327)
- ANNEXES (p.363)
- Note sur l'emploi d'un élasticimètre pour mesurer les déformations des chaudières pendant leurs épreuves, par M. J.-F. de Radinger (p.365)
- Expériences faites aux usines Pontilof, à Saint-Pétersbourg, sur les chaudières combinées avec et sans chargeur mécanique, par M.G. de Doepp (p.374)
- Procédé électrolytique de désincrustation des chaudières, par M.N. Sokovnine (p.381)
- PROCÈS-VERBAUX (p.383)
- Séance d'inauguration. Lundi 16 juillet 1900 (matin) (p.385)
- 2e SÉANCE -- Lundi 16 juillet 1900 (après-midi) (p.392)
- 3e SÉANCE -- Mardi 17 juillet 1900 (après-midi) (p.427)
- 4e SÉANCE -- Mercredi 18 juillet 1900 (matin) (p.459)
- 5e SÉANCE -- Mercredi 18 juillet 1900 (après-midi) (p.484)
- Voeux adoptés par le Congrès (p.502)
- Visite du Congrès aux Expositions des Associations de propriétaires d'appareils à vapeur et aux chaudières en fonctionnement -- Mardi 17 juillet 1900 (p.514)
- Compte rendu du banquet du Congrès -- 17 juillet 1900 (p.519)
- Documents administratifs sur les appareils à vapeur en France (p.524)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Courbes représentatives des accidents dus à l'emploi des chaudières et des récipients de vapeur (n.n.)
- Courbes représentatives des accidents dus à l'emploi des chaudières et des récipients de vapeur. Le nombre de chaudières ayant fonctionné chaque année a été supposé égal au nombre des récipients (n.n.)
- Dernière image
482 PROCÈS-VERBAUX. — QUATRIÈME SÉANCE.
l’élévalion brusque ou progressive de la température de l’eau traitée.
L’expérience prouve d’ailleurs, et tous les chimistes s’accordent sur ce point, qu’il ne suffît pas, pour éliminer à peu près complètement tous les bicarbonates, de porter simplement l’eau à la température de l’ébullition ou de la saisir brusquement par un jet de vapeur surchauffée ; il' est indispensable pour arriver à ce résultat, de la maintenir en ébullition prolongée jusqu’à ce qu’elle soit réduite à moitié de son volume primitif.
C’est en tenant compte de cette observation qu’on détermine dans les laboratoires le degré hydrotimétrique persistant d’une eau donnée.
Quant aux sulfates qui forment généralement des incrustations moins épaisses, mais beaucoup plus dures que les bicarbonates, ils résistent totalement à l’ébullition.
A cette dernière critique, les constructeurs de détar-treurs expliquent que leurs appareils peuvent être conditionnés de manière à pouvoir y introduire les réactifs nécessaires à la précipitation des sulfates, ce qui revient à transformer les détartreurs en épurateurs, avec cette différence que, dans ces derniers appareils, le dosage des réactifs se fait automatiquement et avec une précision en quelque sorte mathématique et qu’ils permettent d’éliminer au dehors les dépôts résultant des réactions chimiques, tandis que les détartreurs laissent les dépôts s’accumuler dans leurs tubes ou leurs plateaux et dans toutes les parties des générateurs en engorgeant les conduits, salissant et obstruant les niveaux d’eau, etc.
L’introduction directe des sels de soude dans les détartreurs ou dans la chaudière a, d’autre part, le grave inconvénient de provoquer des réactions chimiques qui favorisent les ébullitions tumultueuses et les entraînements.
L’eau traitée par les épurateurs proprement dits n’en sort, au contraire, qu’après l’achèvement complet des
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l’élévalion brusque ou progressive de la température de l’eau traitée.
L’expérience prouve d’ailleurs, et tous les chimistes s’accordent sur ce point, qu’il ne suffît pas, pour éliminer à peu près complètement tous les bicarbonates, de porter simplement l’eau à la température de l’ébullition ou de la saisir brusquement par un jet de vapeur surchauffée ; il' est indispensable pour arriver à ce résultat, de la maintenir en ébullition prolongée jusqu’à ce qu’elle soit réduite à moitié de son volume primitif.
C’est en tenant compte de cette observation qu’on détermine dans les laboratoires le degré hydrotimétrique persistant d’une eau donnée.
Quant aux sulfates qui forment généralement des incrustations moins épaisses, mais beaucoup plus dures que les bicarbonates, ils résistent totalement à l’ébullition.
A cette dernière critique, les constructeurs de détar-treurs expliquent que leurs appareils peuvent être conditionnés de manière à pouvoir y introduire les réactifs nécessaires à la précipitation des sulfates, ce qui revient à transformer les détartreurs en épurateurs, avec cette différence que, dans ces derniers appareils, le dosage des réactifs se fait automatiquement et avec une précision en quelque sorte mathématique et qu’ils permettent d’éliminer au dehors les dépôts résultant des réactions chimiques, tandis que les détartreurs laissent les dépôts s’accumuler dans leurs tubes ou leurs plateaux et dans toutes les parties des générateurs en engorgeant les conduits, salissant et obstruant les niveaux d’eau, etc.
L’introduction directe des sels de soude dans les détartreurs ou dans la chaudière a, d’autre part, le grave inconvénient de provoquer des réactions chimiques qui favorisent les ébullitions tumultueuses et les entraînements.
L’eau traitée par les épurateurs proprement dits n’en sort, au contraire, qu’après l’achèvement complet des
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