Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1900. Paris - Congrès international de la propriété industrielle
  •  > 
  • p.463 - vue 463/498
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Table des matières (p.497)
    • Règlement du Congrès (p.5)
    • Programme (p.8)
    • Bureau du Congrès (p.13)
    • Bureau des sections (p.16)
    • Délégués des gouvernements (p.17)
    • Délégation des Chambres de commerce, Chambres syndicales, Sociétés savantes, industrielles (p.19)
    • Liste des membres du Congrès (p.22)
    • Travaux préparatoires. Commission d'organisation (p.43)
    • Rapports présentés au Congrès (p.49)
    • Section I. Brevets d'invention (p.49)
      • Du mode de délivrance des brevets (p.49)
      • Enquête du Board of Trade en Angleterre, au sujet de l'examen préalable (p.69)
      • Durée des brevets (p.72)
      • Définition de la brevetabilité (p.74)
      • Observations au point de vue allemand sur la définition de la brevetabilité (p.82)
      • Inventions exclues de la protection (p.87)
      • Des inventions dans l'industrie chimique en Allemagne (p.102)
      • Déchéance par défaut de paiement de la taxe (p.110)
      • Obligation d'exploiter l'invention brevetée (p.116)
      • Observation sur l'obligation d'exploiter (p.122)
      • Publication des brevets (p.130)
      • Juridictions en matière de brevets d'invention (p.134)
      • Étude sur les juridictions allemandes en matière de brevets d'invention (p.141)
      • Moyens de faciliter à l'inventeur la demande de brevet dans les pays étrangers (p.147)
      • Observations au point de vue allemand sur le délai de priorité et le dépôt unique (p.160)
      • Moyens d'assurer la paternité d'une découverte, même en dehors de tout brevet (p.162)
    • Section II. Dessins et modèles de fabrique (p.165)
      • Fondement d'une loi spéciale ; définition ; art appliqué à l'industrie ; formalités ; durée du droit ; taxes ; obligations du propriétaire du dessin ou modèle ; étrangers et fabriques étrangères ; contrefaçon (p.166)
      • Résolutions du Congrès de l'Association allemande pour la protection de la propriété industrielle, en matière de dessins et modèles (p.183)
    • Section III. Marques de fabrique et de commerce ; nom commercial ; nom de localité ; formes de la concurrence illicite (p.187)
      • Définition de la marque (p.187)
      • Marques à exclure de la protection (p.191)
      • Du droit à la marque (p.197)
      • Du nom commercial et de la raison de commerce (p.201)
      • Observations sur le nom commercial et la raison commerciale au point de vue suisse (p.210)
      • Noms de localité (p.214)
      • Récompenses industrielles et honorifiques (p.223)
      • Des moyens de combattre la concurrence illicite (p.237)
      • Observations au point de vue suisse sur les moyens de combattre la concurrence illicite (p.243)
      • Procédure et sanctions (p.247)
    • Compte rendu du Congrès (p.259)
      • Emploi du temps (p.261)
      • Première séance plénière (p.263)
        • Section I -- Brevets d'invention, première séance (p.271)
        • Section I -- Brevets d'invention, deuxième séance (p.281)
        • Section I -- Brevets d'invention, troisième séance (p.291)
        • Section II -- Dessins et modèles, première séance (p.307)
        • Section II -- Dessins et modèles, deuxième séance (p.325)
        • Section III -- Marques de fabrique, première séance (p.339)
        • Section III -- Marques de fabrique, deuxième séance (p.356)
        • Section III -- Marques de fabrique, troisième séance (p.371)
        • Section I -- Brevets d'invention, quatrième séance (p.385)
        • Section III -- Marques de fabrique, quatrième séance (p.400)
      • Deuxième séance plénière (p.420)
        • Résolutions des sections -- Brevets d'invention (p.421)
        • Résolutions des sections -- Dessins et modèles de fabrique (p.426)
        • Résolutions des sections -- Marques de fabrique et de commerce, nom commercial, noms de localité, formes de la concurrence illicite (p.430)
        • Résolutions des sections -- Révision de la Convention de Paris (p.435)
        • Résolutions diverses (p.438)
    • Annexes aux procès-verbaux (p.443)
      • a. Résolutions du Congrès de Francfort (p.443)
      • b. Propriété intellectuelle internationale (p.446)
      • c. Lettre aux membres du Congrès sur les questions de la section (p.451)
      • d. Le projet de loi autrichien sur la protection des dessins et modèles (p.454)
      • e. Observations en réponse au questionnaire de la section des marques (p.464)
    • Résolutions votées par le Congrès (p.483)
      • Brevets d'invention (p.483)
      • Dessins et modèles de fabrique (p.487)
      • Marques, nom commercial, nom de localité, concurrence illicite, etc. (p.489)
  • Dernière image
— 463 —

vue de la brevetabilité, y compris la nouveauté, avait été pris en considération par la Chambre des députés autrichienne, le 27 octobre 1891 ; les auteurs de la proposition, Exner (alors commissaire général de l’Autriche à l’Exposition universelle de Paris) et ses amis, avaient dans l’idée que l’examen préalable facultatif de la nouveauté conduirait, sans qu’on s’en aperçût, à l’examen préalable obligatoire. Si on avait pareille idée des modèles, je ne pourrais assez mettre en garde contre ce résultat, bien que je sois et reste depuis quinze ans le champion zélé d’un examen préalable modéré en matière de brevets.

C’est avec raison que le projet dispose que le membre de la section des demandes, chargé de l’examen [ï examinateur), accorde immédiatement de lui-même le droit au modèle, sans qu’il y ait lieu à délibération en commun, s’il trouve que la demande remplit les conditions voulues; seulement, s’il a quelque doute, c’est à la section des demandes de décider.

J’ai déjà mentionné quel rapport il y a entre la protection des modèles et celle de la propriété artistique et spécialement le danger pour l’auteur de se trouver entre deux selles : la protection des modèles et celle des brevets sont aussi exclusives l’une de l’autre, c’est-à-dire que l’auteur ne peut jouir que de l’une ou de l’autre ; mais, au point de vue des modèles, la situation est plus favorable à l’auteur, en ce sens que la non-brevetabilité se manifeste tout de suite, dès le début, par le rejet de la demande de brevet, abstraction faite du cas relativement rare, de nullité ultérieure du brevet. Si l’enregistrement du modèle a été refusé pour le motif (et seulement pour ce motif) que son objet était considéré comme une invention et, par suite, non susceptible de protection comme modèle, et si le brevet est refusé, pour le motif (et seulement pour ce motif) que l’objet n’est pas une invention, l’auteur peut reprendre sa demande de modèle avec la priorité originelle ; le rejet pourrait avoir lieu, il est vrai, pour d’autres motifs, mais pas à raison d’un prétendu caractère d’invention (§ 52).

Tels sont les principaux points du projet autrichien, au moins ceux qui peuvent intéresser les spécialistes des autres pays ; les Autrichiens, et aussi les étrangers qui ont des rapports avec l’Autriche au point de vue des modèles, ont toutes raisons de souhaiter l’adoption, aussi prompte que possible, d’une loi conforme à ce projet dont l’auteur, M. von Beck-Mannagetta, s’est voué à la question du droit du créateur en matière industrielle, avec autant de compétence que de zèle et d’amour, et était justement présent au Congrès de Paris.

Août 1900.






Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,74 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.