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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.397)
- Comité d'organisation (p.1)
- Ordre du jour (p.3)
- Allocution de M. Henry Houssaye, président (p.5)
- Mémoires (p.9)
- Mgr Nicolas MARINI. Le Prooemium de Diodore de Sicile (p.9)
- De LAIGUES. Essai sur les moeurs privées des Friso-Bataves (p.13)
- A.-D. XÉNOPOL. L'hypothèse dans l'histoire (p.39)
- V.-A. URÉCHIA. Notice sur les armoiries du peuple roumain (p.51)
- Jules LÁNCZY. Note sur le grand refus et la canonisation de Célestin V (p.69)
- Cte de GERBAIX de SONNAZ. Le sacre d'Henri VII de Luxembourg à Saint-Jean-de-Latran (1312) (p.85)
- Mgr Guillaume FRAKNOÏ. L'ambassade de Pétrarque à Vérone (1347) (p.99)
- Maurice DARVAÏ. La Hongrie et ses premiers vassaux roumains (p.107)
- Antoine ALDÁSY. Les cartulaires des relations entre la Hongrie et les pays limitrophes slaves du Sud (p.119)
- De MAERE d'AERTRYCKE. Recherches à propos des batailles de Courtrai et de Rosebecque (p.125)
- V. BRANTS. L'autonomie internationale de la Belgique sous les archiducs Albert et Isabelle (p.161)
- Abbé L. DEDOUVRES. Le père Joseph et le siège de La Rochelle (p.181)
- Alexandre de BERTHA. Zrinyi le poète (p.197)
- Mme Lydie KOLOGRIVOFF. Un aventurier russe au XVIIe siècle (p.213)
- MÁRKI SANDOR. Les Jacobins hongrois (p.229)
- Prosper POULLET. La Sainte-Alliance et le royaume des Pays-Bas (p.245)
- Nicolas NOTOVITCH. Les tsars comme diplomates et les origines des relations diplomatiques avec la France (p.269)
- Theodor WESTRIN. Quelques remarques relatives à l'usage du français dans les documents concernant les relations extérieures de l'État (p.289)
- Docteur CAHN. Notice historique sur le développement du droit des gens au XIXe siècle (p.303)
- E. SIMSON. Du développement historique du droit d'extradition en Russie (p.323)
- Notices et Comptes rendus (p.383)
- Ouvrages présentés au Congrès (p.397)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche 1. Les Pays-Bas au premier siècle (p.1)
- Planches 2-3. Noms des cours d'eau (p.2)
- Planche 4. Indications hydrographiques reproduites d'après les le plan de la bibliothèque Goethals Vercruysse (commencement du 18e siècle) (p.4)
- Planche 5. Fragment (calqué) de la carte de Belgique (p.5)
- Planche 6. Fragment de calque du croquis de la bataille de Westroosebeke par le Général Köhler (p.6)
- Planche 7. Fragment de calque de la carte de Westroosebeke (d'après l'Institut cartographique -Belgique) (p.7)
- Dernière image
H Ir*' SECTION - HISTOIRE GÉNÉRALE ET DIPLOMATIQUE
superflues. Des faits, des faits, des faits qui portent en eux-mêmes leur enseignement et leur philosophie. La vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
On n’est plus au temps où Beulé accommodait l’histoire des Césars de façon à en faire la satire des Napoléons, où Thiers refusait de voir des documents décisifs en disant : « En histoire, il faut se contenter d’à peu près. » Thiers pensait comme Yertot : « Mon siège est fait. »
Et pourquoi cette paresse ou cette hâte? Le mineur se plaint-il jamais que le filon d’orne s’épuise pas! Loin de nous lasser, les recherches nous passionnent. Pour l’historien, le plaisir suprême n’est pas tant de publier la vérité que de la chercher, de l’atteindre et de la posséder.
Ah! Messieurs, la chasse aux documents, les longues journées, toujours trop brèves, passées sur les liasses de vieux papiers et les dossiers poussiéreux, la vie qui surgit toute chaude dans sa saisissante réalité, les bonnes fortunes des découvertes, l’hypothèse qu’une lettre bien authentique vient confirmer, le problème longtemps poursuivi dont la solution s’impose soudain à l’esprit par une page, par une ligne, par un mot, vous connaissez ces captivantes recherches, ces joies souveraines. Pour moi, c’est à l’Hôtel Soubise et aux Archives de la Guerre que j’ai eu mes plus enivrantes heures de travail, au contact magnétique des feuillets jaunis et froissés où l’on voit revivre l’histoire.
L’historien qu’enflamme la passion de l’histoire travaille avant tout pour soi-même, par désir de savoir. Fût-il dans une île déserte sans espoir d’en jamais sortir qu’il étudierait et qu’il écrirait même, car écrire ce n’est comme l’a dit Montaigne, que « cribler ses pensées ». Il pourrait se passer de lecteurs. Mais aujourd’hui, il en trouve, et de nombreux. Gela est-il uniquement dû au talent des historiens, à l’intérêt de leurs ouvrages ? Je crois qu’il y a aussi d’autres causes. Très éloquemment, M. Gaston Boissier vous disait hier que l’Histoire en faisant mieux connaître la patrie développe
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
superflues. Des faits, des faits, des faits qui portent en eux-mêmes leur enseignement et leur philosophie. La vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
On n’est plus au temps où Beulé accommodait l’histoire des Césars de façon à en faire la satire des Napoléons, où Thiers refusait de voir des documents décisifs en disant : « En histoire, il faut se contenter d’à peu près. » Thiers pensait comme Yertot : « Mon siège est fait. »
Et pourquoi cette paresse ou cette hâte? Le mineur se plaint-il jamais que le filon d’orne s’épuise pas! Loin de nous lasser, les recherches nous passionnent. Pour l’historien, le plaisir suprême n’est pas tant de publier la vérité que de la chercher, de l’atteindre et de la posséder.
Ah! Messieurs, la chasse aux documents, les longues journées, toujours trop brèves, passées sur les liasses de vieux papiers et les dossiers poussiéreux, la vie qui surgit toute chaude dans sa saisissante réalité, les bonnes fortunes des découvertes, l’hypothèse qu’une lettre bien authentique vient confirmer, le problème longtemps poursuivi dont la solution s’impose soudain à l’esprit par une page, par une ligne, par un mot, vous connaissez ces captivantes recherches, ces joies souveraines. Pour moi, c’est à l’Hôtel Soubise et aux Archives de la Guerre que j’ai eu mes plus enivrantes heures de travail, au contact magnétique des feuillets jaunis et froissés où l’on voit revivre l’histoire.
L’historien qu’enflamme la passion de l’histoire travaille avant tout pour soi-même, par désir de savoir. Fût-il dans une île déserte sans espoir d’en jamais sortir qu’il étudierait et qu’il écrirait même, car écrire ce n’est comme l’a dit Montaigne, que « cribler ses pensées ». Il pourrait se passer de lecteurs. Mais aujourd’hui, il en trouve, et de nombreux. Gela est-il uniquement dû au talent des historiens, à l’intérêt de leurs ouvrages ? Je crois qu’il y a aussi d’autres causes. Très éloquemment, M. Gaston Boissier vous disait hier que l’Histoire en faisant mieux connaître la patrie développe
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- 1re section. Histoire générale et diplomatique
- 2e section. Histoire comparée des institutions et du droit
- 3e section. Histoire comparée de l'économie sociale
- 4e section. Histoire des affaires religieuses
- 5e section. Histoire des sciences
- 6e section. Histoire comparée des littératures
- 7e section. Histoire des arts et du dessin



