- Première image
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PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.189)
- Historique de l'organisation du Congrès (p.5)
- Séance d'ouverture (p.15)
- Première section (Architecture théâtrale) (p.23)
- Deuxième section (Éclairage et Machinerie) (p.64)
- Troisième section (Mise en scène) (p.99)
- Quatrième section (Questions générales) (p.112)
- Appendice A (Liste des congressistes) (p.179)
- Appendice B (p.187)
- Dernière image
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« Dans les salles françaises, aux étages dégagés, les cloisons échancrées en consoles qui permettent aux spectateurs du premier rang de voir au-dessus de la loge voisine facilitent ce tracé; la cloison n’a plus alors la même raison d’être dirigée tout à fait suivant le rayon visuel; c’est le placement des sièges mobiles qui est l’important. Il ne peut être essayé que sur place ; aussi les formules données par quelques auteurs anciens ne sont-elles applicables que dans des cas spéciaux.
« L’angle visuel suivant lequel les spectateurs des loges, du premier et du deuxième voient la scène au-dessus du balcon et surtout au-dessus des têtes des spectateurs du premier rang varie dans chaque loge et à chaque étage. 11 oblige à un relèvement progressif des sièges des places de côté au fur et à mesure qu’elles se rapprochent de la scène.
« Aux premières loges (généralement à trois rangs), les spectateurs des places de face voient tous, devant eux, en faisant chevaucher leurs sièges. Mais, sur les côtés, les spectateurs du deuxième rang ont déjà besoin d’avoir des sièges plus hauts. Ceux du troisième, des sièges à marchepieds.
« Au deuxième étage, l’angle se relève progressivement du fond de la salle à l'avant-scène ; aussi les cloisons de séparation des loges doivent-elles être plus basses et plus échancrées et les gradins des sièges du deuxième et du troisième rang doivent s’élever progressivement l’un au-dessus de l’autre. Pour que le spectateur voie bien, la différence peut atteindre jusqu’à deux marches.
« Au troisième étage, où l’angle est plus aigu, les gradins concentriques doivent remonter davantage, deux ou trois marches sur les côtés.
« Nous le répétons, ces gradins varient dans chaque salle, suivant ses dimensions et ils ne peuvent être calculés que sur place, par voie d’essais et non d’après une formule.
« Aux amphithéâtres des places supérieures, toujours dans l’axe, nulle difficulté ne s’opposant à la gradination, elle peut être aussi rapide que l’exige l’angle visuel. »
L’hygiène applicable aux salles de spectacle a été de tout temps un point fort controversé. L’aération et le chauffage ont donné lieu à beaucoup d’aperçus théoriques, mais la pratique ne s’est point basée toujours sur des éléments parfaits.
Les mesures d’hygiène dans une salle de spectacle (dit M. Gosset) consistent à fournir à ses locataires pour trois ou quatre heures de l’air qui ne soit pas irrespirable. Malheureusement, ces locataires de ’ passage (les spectateurs) ont des besoins et des désirs difficiles à concilier, car, pour faciliter à tous la vue et l’audition de la scène et , de l’orchestre, il faut les entasser les uns au-dessus des autres.
Or, comme par le fait de sa nature « l’homine vicie l’air dans lequel il vit », toute agglomération humaine dans un local fermé est une double cause de viciation, accélérée par la chaleur des lumières indispensables, ainsi que par les appareils de chauffage. On ne peut
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« Dans les salles françaises, aux étages dégagés, les cloisons échancrées en consoles qui permettent aux spectateurs du premier rang de voir au-dessus de la loge voisine facilitent ce tracé; la cloison n’a plus alors la même raison d’être dirigée tout à fait suivant le rayon visuel; c’est le placement des sièges mobiles qui est l’important. Il ne peut être essayé que sur place ; aussi les formules données par quelques auteurs anciens ne sont-elles applicables que dans des cas spéciaux.
« L’angle visuel suivant lequel les spectateurs des loges, du premier et du deuxième voient la scène au-dessus du balcon et surtout au-dessus des têtes des spectateurs du premier rang varie dans chaque loge et à chaque étage. 11 oblige à un relèvement progressif des sièges des places de côté au fur et à mesure qu’elles se rapprochent de la scène.
« Aux premières loges (généralement à trois rangs), les spectateurs des places de face voient tous, devant eux, en faisant chevaucher leurs sièges. Mais, sur les côtés, les spectateurs du deuxième rang ont déjà besoin d’avoir des sièges plus hauts. Ceux du troisième, des sièges à marchepieds.
« Au deuxième étage, l’angle se relève progressivement du fond de la salle à l'avant-scène ; aussi les cloisons de séparation des loges doivent-elles être plus basses et plus échancrées et les gradins des sièges du deuxième et du troisième rang doivent s’élever progressivement l’un au-dessus de l’autre. Pour que le spectateur voie bien, la différence peut atteindre jusqu’à deux marches.
« Au troisième étage, où l’angle est plus aigu, les gradins concentriques doivent remonter davantage, deux ou trois marches sur les côtés.
« Nous le répétons, ces gradins varient dans chaque salle, suivant ses dimensions et ils ne peuvent être calculés que sur place, par voie d’essais et non d’après une formule.
« Aux amphithéâtres des places supérieures, toujours dans l’axe, nulle difficulté ne s’opposant à la gradination, elle peut être aussi rapide que l’exige l’angle visuel. »
L’hygiène applicable aux salles de spectacle a été de tout temps un point fort controversé. L’aération et le chauffage ont donné lieu à beaucoup d’aperçus théoriques, mais la pratique ne s’est point basée toujours sur des éléments parfaits.
Les mesures d’hygiène dans une salle de spectacle (dit M. Gosset) consistent à fournir à ses locataires pour trois ou quatre heures de l’air qui ne soit pas irrespirable. Malheureusement, ces locataires de ’ passage (les spectateurs) ont des besoins et des désirs difficiles à concilier, car, pour faciliter à tous la vue et l’audition de la scène et , de l’orchestre, il faut les entasser les uns au-dessus des autres.
Or, comme par le fait de sa nature « l’homine vicie l’air dans lequel il vit », toute agglomération humaine dans un local fermé est une double cause de viciation, accélérée par la chaleur des lumières indispensables, ainsi que par les appareils de chauffage. On ne peut
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