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  • Musée rétrospectif des classes 19, 20, 21, 22 : mécanique (matériel et procédés généraux) ...
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.101)
    • INTRODUCTION, par M. Ch. BOURDON (p.7)
    • Chaudières et machines à vapeur. Classe 19, par M. C. WALCKENAER (p.17)
    • Machines motrices diverses. Classe 20, par M. HUGUET (p.33)
    • Appareils divers de la mécanique générale. Classe 21, par M. Léon MASSON (p.39)
    • Machines-outils. Classe 22, par M. G. TRESCA (p.55)
    • CATALOGUE DES TABLEAUX PHOTOGRAPHIQUES (p.61)
    • Mécanique rationnelle (p.61)
    • Machines motrices (p.62)
    • Transmission du travail (p.72)
    • Machines élévatoires et machines de compression (p.75)
    • Mesure des quantités mécaniques (p.80)
    • Divers (p.85)
    • TABLEAUX PROVENANT DES COLLECTIONS PARTICULIÈRES (p.90)
    • Collection de M. Albaret (p.90)
    • Collection de M. Delaunay-Belleville (p.90)
    • Collection de M. Durenne (p.90)
    • Collection de M. Legoué (p.92)
    • La mécanique rationnelle et expérimentale. Liste des principaux mécaniciens français (p.93)
    • CATALOGUE DES MODÈLES PROVENANT DE COLLECTIONS DIVERSES (p.94)
    • Collection du Conservatoire national des arts et métiers (p.94)
    • Collection de M. Bérendorf (p.95)
    • Collection de M. P. Bodin (p.95)
    • Collection de M. Bougarel (p.96)
    • Collection de MM. Edouard et Charles Bourdon (p.96)
    • Collection de MM. J. Digeon et fils aîné (p.98)
    • Collection de l'École polytechnique (p.98)
    • Collection de MM. Farcot frères (p.98)
    • Collection de M. Letestu (p.98)
    • Collection de MM. A. Piat et fils (p.99)
    • Collection de MM. Schneider et Cie (du Creusot) (p.99)
    • Modèles compris dans l'annexe du Musée centennal et provenant du Conservatoire national des arts et métiers (p.100)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES PLANCHES HORS TEXTE (p.102)
    • Denis Papin (1647-1714), statue par Aimé Millet, au Conservatoire national des arts et métiers (pl.1)
    • Manuscrit autographe des Pensées, de Pascal. (Fac-similé de la page 4.) (Bibliothèque nationale) (pl.2)
    • Voiture à vapeur pour les routes ordinaires, par l'ingénieur militaire Cugnot (1770) (pl.3)
    • Moteur à gaz Lenoir (1860) (pl.4)
    • Machine hydraulique de Marly, construite par Rennequin Sualem (1676-1682) (pl.5)
    • Tour à guillocher, par Mercklein, construit pour Louis XVI (1780) (pl.6)
    • Tour de Vaucanson (1783) (pl.7)
    • Modèle, avec son tender, de la première locomotive tubulaire, construite en 1827 par Marc Seguin, pour le chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon (pl.8)
    • Générateur de vapeur, système Belleville. Premières études (1849) (pl.9)
  • Dernière image
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Fabrication et centres de production. — Les centres de fabrication des machines-outils sont nombreux à l’étranger.

En France, les plus importants se trouvent dans les Ardennes, le territoire de Belfort, la Côte-d’Or, le Nord, l’Yonne, etc. A Paris même, on construit beaucoup de machines de précision et d’instruments de mesure.

Les machines-outils pour travailler le fer sont, depuis longtemps, entièrement construites en métal; il en est de même, d’une façon générale, pour les machines à travailler le bois.

La fonte est presque exclusivement employée pour les bâtis, les engrenages et les pièces principales constituant les machines. Elle est généralement de provenance française, mais il y est mélangé un peu de fonte anglaise et écossaise. Le prix des fontes moulées entrant dans la composition des machines varie suivant les poids ou les formes plus ou moins compliquées des pièces, mais on peut, d’une façon moyenne, l’évaluer en ce moment à 25 francs par 100 kilos.

Le fer continue à entrer dans la fabrication des machines-outils sous forme de pièces forgées et matricées, d’arbres, de vis, de manivelles, d’organes secondaires, etc., et dans la fabrication de l’outillage pour le travail à la main : cages de filières, étaux, marteaux, enclumes; mais, depuis que la production des aciers Bessemer et Thomas est devenue courante, l’acier, dont l’emploi était autrefois limité à la fabrication de l’outil proprement dit, destiné à exécuter le travail commandé par la machine, a été substitué au fer dans la construction de beaucoup de ces pièces, et en particulier des arbres et vis.

On a cherché ainsi à obtenir des organes plus résistants, et dont la matière a, de plus, l’avantage de donner un plus beau poli.

L’acier coulé est également employé pour les pièces difficiles à forger par suite de leurs formes compliquées; mais l’emploi de ce métal est jusqu’ici restreint, à cause des soufflures que l’on ne peut encore éviter complètement, et qui nuisent à la solidité et à l’aspect.

Les fers employés se paient actuellement au prix de base de 20 francs les 100 kilos. A ce prix, il convient d’ajouter les majorations habituelles pour écarts de classes et différences de numéros. On se sert aussi de fers fins, provenant en majeure partie de la Champagne et du bassin de la Loire, et dont la valeur varie, comme prix de base, de 25 à 40 francs. Les aciers provenant directement de la fonte sont d’une valeur moyenne de 30 francs par 100 kilos. Les pièces d’acier coulé valent environ de 100 à 150 francs les 100 kilos.

Les fers, aciers et aciers coulés sont de provenance française.

Les outils proprement dits, surtout ceux comportant des angles de coupe, sont toujours fabriqués en aciers fins, dont la valeur varie suivant les qualités et les provenances. On peut estimer cependant qu’ils valent de 130 à 180 francs par 100 kilos.




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