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  • Magne, Lucien (1849-1916) - Musée rétrospectif de la classe 67 : vitraux à l'exposition un...
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  • PAGE DE TITRE
    • Comité d'installation de la classe 67 (p.5)
    • Vitraux (p.9)
    • Description sommaire des vitraux exposés (p.18)
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. Cathédrale de Poitiers. La Passion. Vitrail de l'abside (fin du XIIe siècle) (pl.1)
    • Un vitrier. Gravure extraite de l'Assemblage nouveau des manouvriers habillés par Martin Engelbrecht. (Collection François Carnot) (p.9)
    • Fig. 2. Cathédrale de Poitiers. Partie supérieure du vitrail de la Passion (fin du XIIe siècle) (pl.2)
    • Fig. 3. Cathédrale de Bourges. La Vierge. Vitraux des fenêtres hautes (XIIIe siècle) (pl.3)
    • Fig. 4. Cathédrale de Bourges. Isaïe. Vitraux des fenêtres hautes (XIIIe siècle) (pl.3)
    • Jeton de la corporation des vitriers et peintres sur verre de Paris (XVIIIe siècle) (p.17)
    • Partie supérieure d'un arbre de Jessé. Ancienne abbaye de Gercy (XIIIe siècle) (Collection des vitraux appartenant à l'Etat) (pl.4)
    • Fig. 5. Grisaille à filets coloriés. Ancienne abbaye de Gercy (XIIIe siècle) Collection de vitraux appartenant à l'Etat) (p.19)
    • Fig. 6. Légende de Saint Dié. Panneau d'un vitrail de la cathédrale de Saint-Dié (XIVe siècle) (p.20)
    • Fig. 7. Grisaille à bordure et points de couleur Eglise Saint-Gengoult de Toul (XIVe siècle) (p.21)
    • Fig. 8. Vitrail de l'Ecole de l'Ile-de-France (XVe siècle) (Collection Babonneau) (p.22)
    • Fig. 9. Donateurs. Vitrail de l'Ecole de l'Ile-de-France (XVe siècle) (Collection Babonneau) (p.22)
    • La Vierge et l'Enfant Jésus. Cathédrale de Châlons (XVe siècle) (pl.5)
    • Fig. 10. Vitrail de l'Ecole Flamande (fin du XVe siècle) (Collection Töpffer) (p.23)
    • Fig. 11. Ecole de Normandie (XVe siècle) (Collection Magne) (p.24)
    • Fig. 12. Ecole de Bourgogne (XVe siècle) (Collection Magne) (p.24)
    • Fig. 13. Eglise de Montmorency. Saint Martin et saint Félix. Vitrail de l'abside (commencement du XVIe siècle) (pl.6)
    • Fig. 14. La Charité. Panneau provenant de l'église Saint-Gervais (XVIe siècle) (Collection de la Ville de Paris) (p.27)
    • Fig. 15. La Madeleine du vitrail de Guy de Laval (XVIe siècle) (Eglise de Montmorency) (p.28)
    • Fig. 16. Eglise de Montmorency. Les saintes Femmes du vitrail dit des alérions (XVIe siècle) attribué à Robert Pinaigrier (pl.7)
    • Fig. 17. Saint Louis. Vitrail de Gaspard de Coligny (Eglise de Montmorency) (p.31)
    • Fig. 18. Françoise d'Amboise. Vitrail de François de Montmorency (Eglise de Montmorency) (p.32)
    • Fig. 19. François de Montmorency, gouverneur de Paris (Eglise de Montmorency) (p.33)
    • Fig. 20. Guillaume de Montmorency, fondateur de l'église (Eglise de Montmorency) (p.34)
    • Fig. 21. François de Dinteville, évêque d'Auxerre (Eglise de Montmorency) (p.35)
  • Dernière image
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Fig;. 12. — Ecole de Bourgogne (xve siècle).

(Collect. Magne.)

Fig. 11. — Ecole de Normandie (xve siècle).

[(Collection Magne.)

provinces-du Centre et de l’Ouest, les verrières de l’église Saint-Serge d’Angers, quoique exécutées au milieu du quinzième siècle, nous initiaient à un art beaucoup plus raffiné. Quelques figures de Prophètes ont la belle allure des œuvres de la fin du quinzième siècle et semblent faites sous l’inspiration des maîtres italiens.

Peut-être les relations de l’Anjou avec l’Italie pourraient-elles expliquer cette particularité.

Dans la seconde moitié du quatorzième siècle, les vitraux civils consistaient en médaillons délicatement dessinés à l’aide de la grisaille et du jaune d’argent et distribués sur une vitrerie incolore, ainsi qu’on le voit sur une fenêtre figurée dans une Annonciation à l’église d’Ecouen. Quelques-uns des médaillons provenant des collections Otto Wegener, Leprévost, Tôpffer, sont les types variés de ces décorations très délicates qui laissaient passer la lumière blanche à l’intérieur des habitations.

Dès la fin du quinzième siècle, nos peintres verriers ont compris que l’harmonie obtenue par la décoloration des surfaces est, au moins pour les édifices publics, un obstacle à l’effet décoratif, et si les progrès du dessin assouplissent les formes, si l’artiste étudie de plus près la nature et s’efforce d’en rendre toutes les finesses, ce n’est plus aux dépens de la couleur. La fabrication des verres plaqués lui fournit les nuances qu’exige la nouvelle conception de l’art, et, si l’effet est moins simple, on ne peut nier que la seconde floraison du vitrail n’ait produit des œuvres égales à celles de la première.

Nous eussions voulu pouvoir exposer quelques œuvres de premier ordre caractérisant l’art du seizième siècle, telles que les verrières du chœur de l’église de Montmorency [fig. 13 et 15), ou les verrières absidales de l’église Saint-Godard, à Rouen, et de l’église Saint-Etienne, à Beauvais, mais aucune de ces verrières ne pouvait être déplacée et nous avons été très heureux d’accueillir d’importants panneaux, tels que la Résurrection et la Descente aux Limbes, offerts par M. Otto Wegener, une Naissance de la Vierge et une Hérodiade, appartenant à M. Babon-neau, des scènes de la vie du Christ, prêtées parla fabrique d’Essômes, et surtout la collection des vitraux de l’école de Beauvais, acquise de M. Petit par le Ministère des Beaux-Arts. Parmi ces derniers vitraux, nous citerons notamment deux anges tenant une Monstrance, une Annonciation et d’intéressantes figures de donateurs.

D’autres panneaux acquis par l’Etat de la fabrique d’Essômes, et provenant d’un édifice détruit, ont charmé les visiteurs parla liberté de leur exécution et par leurs délicates tonalités. Ils appartiennent tous à la légende de saint Augustin et




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