Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Cathédrale de Poitiers. La Passion. Vitrail de l'abside (fin du XIIe siècle) (pl.1)
- Un vitrier. Gravure extraite de l'Assemblage nouveau des manouvriers habillés par Martin Engelbrecht. (Collection François Carnot) (p.9)
- Fig. 2. Cathédrale de Poitiers. Partie supérieure du vitrail de la Passion (fin du XIIe siècle) (pl.2)
- Fig. 3. Cathédrale de Bourges. La Vierge. Vitraux des fenêtres hautes (XIIIe siècle) (pl.3)
- Fig. 4. Cathédrale de Bourges. Isaïe. Vitraux des fenêtres hautes (XIIIe siècle) (pl.3)
- Jeton de la corporation des vitriers et peintres sur verre de Paris (XVIIIe siècle) (p.17)
- Partie supérieure d'un arbre de Jessé. Ancienne abbaye de Gercy (XIIIe siècle) (Collection des vitraux appartenant à l'Etat) (pl.4)
- Fig. 5. Grisaille à filets coloriés. Ancienne abbaye de Gercy (XIIIe siècle) Collection de vitraux appartenant à l'Etat) (p.19)
- Fig. 6. Légende de Saint Dié. Panneau d'un vitrail de la cathédrale de Saint-Dié (XIVe siècle) (p.20)
- Fig. 7. Grisaille à bordure et points de couleur Eglise Saint-Gengoult de Toul (XIVe siècle) (p.21)
- Fig. 8. Vitrail de l'Ecole de l'Ile-de-France (XVe siècle) (Collection Babonneau) (p.22)
- Fig. 9. Donateurs. Vitrail de l'Ecole de l'Ile-de-France (XVe siècle) (Collection Babonneau) (p.22)
- La Vierge et l'Enfant Jésus. Cathédrale de Châlons (XVe siècle) (pl.5)
- Fig. 10. Vitrail de l'Ecole Flamande (fin du XVe siècle) (Collection Töpffer) (p.23)
- Fig. 11. Ecole de Normandie (XVe siècle) (Collection Magne) (p.24)
- Fig. 12. Ecole de Bourgogne (XVe siècle) (Collection Magne) (p.24)
- Fig. 13. Eglise de Montmorency. Saint Martin et saint Félix. Vitrail de l'abside (commencement du XVIe siècle) (pl.6)
- Fig. 14. La Charité. Panneau provenant de l'église Saint-Gervais (XVIe siècle) (Collection de la Ville de Paris) (p.27)
- Fig. 15. La Madeleine du vitrail de Guy de Laval (XVIe siècle) (Eglise de Montmorency) (p.28)
- Fig. 16. Eglise de Montmorency. Les saintes Femmes du vitrail dit des alérions (XVIe siècle) attribué à Robert Pinaigrier (pl.7)
- Fig. 17. Saint Louis. Vitrail de Gaspard de Coligny (Eglise de Montmorency) (p.31)
- Fig. 18. Françoise d'Amboise. Vitrail de François de Montmorency (Eglise de Montmorency) (p.32)
- Fig. 19. François de Montmorency, gouverneur de Paris (Eglise de Montmorency) (p.33)
- Fig. 20. Guillaume de Montmorency, fondateur de l'église (Eglise de Montmorency) (p.34)
- Fig. 21. François de Dinteville, évêque d'Auxerre (Eglise de Montmorency) (p.35)
- Dernière image
- 32 —
à Sèvres au temps de Brongniart, ou plus tard à la manufacture de Choisy-lc-Roi. La pièce la plus intéressante nous a été prêtée par M. Babonneau : c’est un Christ, aux couleurs criardes, exécuté en 1845. Comme spécimen des pastiches auxquels donna lieu l’étude des verrières du douzième et du treizième siècle, nous avons choisi une Vierge exécutée par Coffetier à l’imitation de la Vierge de Chartres.
Parmi les verrières récentes, nous avions réuni quelques œuvres du peintre
Fig. 18. — Françoise d’Amboise. Vitrail de François de Montmorency. (.Eglise de Montmorency.)
verrier Lebayle, ancien pensionnaire de l’Académie de France à Borne, mort avant l’ouverture de l’Exposition. Si courte qu’ait été sa carrière artistique, on peut dire que ses œuvres sont parmi les plus remarquables qu’ait produites le dix-neuvième siècle. M. Bégule avait prêté deux verrières charmantes de cet artiste, une tête d’étude et une scène de genre où, l’un des premiers, Lebayle avait tiré parti des nuances et des irrégularités d’une feuille de verre violet pour l’exécution d'une draperie, à peine indiquée par un trait de grisaille. J’avais joint à ces deux œuvres une figure exquise de l’artiste, la Rosa bellissima, et deux anges musiciens exécutés par lui pour un vitrail de la cathédrale d’Autun sur un carton de M. F. Ehrmann.
Pour compléter cette Exposition, nous avions exposé des aquarelles et des
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,79 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
à Sèvres au temps de Brongniart, ou plus tard à la manufacture de Choisy-lc-Roi. La pièce la plus intéressante nous a été prêtée par M. Babonneau : c’est un Christ, aux couleurs criardes, exécuté en 1845. Comme spécimen des pastiches auxquels donna lieu l’étude des verrières du douzième et du treizième siècle, nous avons choisi une Vierge exécutée par Coffetier à l’imitation de la Vierge de Chartres.
Parmi les verrières récentes, nous avions réuni quelques œuvres du peintre
Fig. 18. — Françoise d’Amboise. Vitrail de François de Montmorency. (.Eglise de Montmorency.)
verrier Lebayle, ancien pensionnaire de l’Académie de France à Borne, mort avant l’ouverture de l’Exposition. Si courte qu’ait été sa carrière artistique, on peut dire que ses œuvres sont parmi les plus remarquables qu’ait produites le dix-neuvième siècle. M. Bégule avait prêté deux verrières charmantes de cet artiste, une tête d’étude et une scène de genre où, l’un des premiers, Lebayle avait tiré parti des nuances et des irrégularités d’une feuille de verre violet pour l’exécution d'une draperie, à peine indiquée par un trait de grisaille. J’avais joint à ces deux œuvres une figure exquise de l’artiste, la Rosa bellissima, et deux anges musiciens exécutés par lui pour un vitrail de la cathédrale d’Autun sur un carton de M. F. Ehrmann.
Pour compléter cette Exposition, nous avions exposé des aquarelles et des
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,79 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



