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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Note sur le musée centennal de la classe 79 (p.7)
- Matériel et procédés de la couture (p.9)
- Ouvrages techniques de coupe (p.13)
- Outillage à la main du tailleur (p.13)
- Machines à coudre (p.15)
- Chapellerie de feutre (p.21)
- Outillage à la main de la chapellerie (p.21)
- Procédés manuels (p.21)
- Machines (p.23)
- Chaussure (p.25)
- Outillage du cordonnier (p.25)
- Procédés manuels (p.25)
- Introduction des machines (p.27)
- Machines accessoires de la manufacture de chaussures (p.29)
- Bustes-mannequins (p.31)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- [Monument : A la mémoire de By Thimonnier, Inventeur de la 1ère machine à coudre. Brevet de 1830] (pl.1)
- Cioseaux (1820). Ciseaux (XVIIIe siècle). Ciseaux. Ciseaux (1806). Ciseaux ayant fait partie de l'outillage d'un atelier de tailleurs à Marseille en 1796 (p.10)
- Carreau. Carreau du XVIIe siècle. Carreau du XVIIIe siècle. Carreau ayant fait partie de l'outillage d'un atelier de tailleur à Marseille en 1796. Carreau en fer forgé avec poignée mobile, en usage à la fin du XVIIIe siècle (p.11)
- Craquette. Sifran. Sifran du XVIIIe siècle. Craquette dentée simulant la piqûre des machines à coudre (p.12)
- Machines à coudre de Thimonnier. Brevet de 1830. Brevet de 1845. Brevet de 1848 (pl.2)
- Gravure reproduite de l'Art de faire les chapeaux, par l'abbé Nollet (p.21)
- Fac-similé d'une ancienne gravure représentant l'intérieur d'un atelier de cordonnier (p.25)
- Collection de MM. Stockman frères (p.31)
- Dernière image
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Keats adoptait en 1888 une nouvelle disposition pour mettre en forme, en même temps que M. Rousset prenait un brevet modifié l’année suivante.
En 1869, Ravinet établissait une machine à cambrer les cuirs; Gohard, une machine à cambrer les dessus ; Larribeau, une machine à cambrer les tiges ; Lamy et Puget, une machine à cambrer les chausures.
Dans toutes ces machines, l’opération s’effectue d’une manière intermittente, c’est-à-dire qu’il faut procéder d’abord par la pose du cuir, le cambrer, et enfin enlever le cuir cambré. Chaque opération nécessite un temps d’arrêt, jusqu’à la machine brevetée en 1878 par Giessner et Pocock qui fonctionne d’une manière continue et effectue simultanément et sans arrêt les trois opérations de l’alimentation, du cambrage et de l’enlèvement du cuir cambré.
La fabrication des talons a été également l’objet des recherches des inventeurs et, dès 1866, Poivret, Roullier prenaient des brevets.
Trotry-Latouche en 1864 et en 1867, appliquait les procédés mécaniques au déformage des talons, au moyen d’une roulette animée d’un mouvement rotatif très rapide.
Il construisit également une machine à fixer les talons, en produisant deux pressions, l’une en dessus qui maintient le talon, l’autre en dessous pour faire pénétrer les chevilles qui doivent relier le talon à la semelle.
Côté en 1875 établissait une machine à donner la forme aux contre-forts des talons, au moyen d’une tête rotative sphérique combinée avec un moule fixe
Trotry-Latouche créait en 1864 une machine pour effectuer mécaniquement l’opération qui consiste à passer la semelle au papier de verre pour lui donner le poli nécessaire et pour enlever la cire qui recouvre le talon.
Depuis, MM. Keats, Batley, Dailloux, Mouchot ont combiné divers procédés mécaniques concourant au même but.
Le découpage des semelles se fait également à l’aide de la machine (Pocock, 1880), de même que le dressage, le cylindrage (Gave, 1887).
En 1874, Andrews se faisait breveter pour une machine à finir.
Le finissage consiste à rogner et finir les bords des semelles et talons et les parties ehanfreinées ou inclinées des cambrures des chaussures et à rendre brillants les dessous des chaussures.
On peut se rendre compte par cette rapide nomenclature des machines employées dans les manufactures de chaussures de la transformation absolue et radicale qu’a subie cette partie de l’habillement.
Les procédés manuels sont maintenant réservés aux « chausseurs » et les opérations mécaniques, en réduisant au mininum la main-d’œuvre, ont fait naître une production qu’il eût paru téméraire de supposer il y a nioius d’un demi-siècle.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,36 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Keats adoptait en 1888 une nouvelle disposition pour mettre en forme, en même temps que M. Rousset prenait un brevet modifié l’année suivante.
En 1869, Ravinet établissait une machine à cambrer les cuirs; Gohard, une machine à cambrer les dessus ; Larribeau, une machine à cambrer les tiges ; Lamy et Puget, une machine à cambrer les chausures.
Dans toutes ces machines, l’opération s’effectue d’une manière intermittente, c’est-à-dire qu’il faut procéder d’abord par la pose du cuir, le cambrer, et enfin enlever le cuir cambré. Chaque opération nécessite un temps d’arrêt, jusqu’à la machine brevetée en 1878 par Giessner et Pocock qui fonctionne d’une manière continue et effectue simultanément et sans arrêt les trois opérations de l’alimentation, du cambrage et de l’enlèvement du cuir cambré.
La fabrication des talons a été également l’objet des recherches des inventeurs et, dès 1866, Poivret, Roullier prenaient des brevets.
Trotry-Latouche en 1864 et en 1867, appliquait les procédés mécaniques au déformage des talons, au moyen d’une roulette animée d’un mouvement rotatif très rapide.
Il construisit également une machine à fixer les talons, en produisant deux pressions, l’une en dessus qui maintient le talon, l’autre en dessous pour faire pénétrer les chevilles qui doivent relier le talon à la semelle.
Côté en 1875 établissait une machine à donner la forme aux contre-forts des talons, au moyen d’une tête rotative sphérique combinée avec un moule fixe
Trotry-Latouche créait en 1864 une machine pour effectuer mécaniquement l’opération qui consiste à passer la semelle au papier de verre pour lui donner le poli nécessaire et pour enlever la cire qui recouvre le talon.
Depuis, MM. Keats, Batley, Dailloux, Mouchot ont combiné divers procédés mécaniques concourant au même but.
Le découpage des semelles se fait également à l’aide de la machine (Pocock, 1880), de même que le dressage, le cylindrage (Gave, 1887).
En 1874, Andrews se faisait breveter pour une machine à finir.
Le finissage consiste à rogner et finir les bords des semelles et talons et les parties ehanfreinées ou inclinées des cambrures des chaussures et à rendre brillants les dessous des chaussures.
On peut se rendre compte par cette rapide nomenclature des machines employées dans les manufactures de chaussures de la transformation absolue et radicale qu’a subie cette partie de l’habillement.
Les procédés manuels sont maintenant réservés aux « chausseurs » et les opérations mécaniques, en réduisant au mininum la main-d’œuvre, ont fait naître une production qu’il eût paru téméraire de supposer il y a nioius d’un demi-siècle.
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