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  • Musée rétrospectif de la classe 80 : fils et tissus de coton à l'exposition universelle in...
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EXPOSANTS DE LA CLASSE 80

EXPOSITION RÉTROSPECTIVE

ASSOCIATION GÉNÉRALE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE DES TISSUS ET DES MATIÈRES TEXTILES, 6, rue d’Aboukir, Paris,

Expose :

Un portrait de Jacquard, tissé sur soie.

« JACQUARD, Joseph-Marie, 1752-1834, était mécanicien à Lyon. Il a révolutionné l'industrie du tissage, tant pour la soierie que pour le coton — façonnés, brillantés, damas, etc. — en simplifiant les machines.

» Avant lui, vu la complication des cordes des pédales, le tisserand était obligé d’avoir l’aide de compagnons savants. Ce métier à la Jacquard lui permit de travailler seul et lui épargna de pénibles travaux.

» Ce métier, inventé en 1801, fut universellement adopté. »

M. Henri MALLET, petit-fils d’Oberkampf, et Mrae Henri MALLET, au Monteil, à Jouy-en-Josas (Seine-et-Oise),

M. Emile WIDMER, petit-neveu d’Oberkampf, à Paris, 25, rue de Saint-Pétersbourg,

ont voué un culte fervent à leur illustre ancêtre.

« OBERKAMPF, Christophe-Philippe, né à Wisenbach (Bavière) en 1J38, naturalisé français en septembre 1770, mort en 1811. Il était fils cl’un teinturier et fut le créateur de la manufacture de toiles peintes de Jouy.

» A dix-neuf ans, il se rendit à Paris et, deux ans après, n’ayant qu’un capital de 4oo francs, il s’établit dans une chaumière de la vallée de Jouy, se chargeant seul du dessin, de la gravure, de l’impression et de la teinture des toiles.

» Bientôt son établissement prit une extension prodigieuse et fit la richesse du pays. C’est sur le modèle des ateliers d’Oberkampf que l’industrie des impressions sur tissus, si considérable aujourd’hui en France, a longtemps formé tous ses établissements.

» Louis XVI, en mars 1787, donna des titres de noblesse à Oberkampf. Napoléon voulut

le faire sénateur, mais Oberkampf refusa. »




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