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MUSEES CENTENNAUX
Classe 80.
Tissus de coton
EXPOSITION RÉTROSPECTIVE
L’industrie du coton, aujourd’hui si répandue, ne date en France que du commencement du siècle.
Les Anglais nous avaient précédés, et les premiers moulins à eau pour la filature du coton ont été installés par eux en 1771.
Ni la Grèce, ni Rome ne connurent les emplois si utiles et si variés du coton. L’Asie seule, dans les temps anciens, avait su approprier à l’usage des populations les fibres délicates de cette plante.
Ni le moyen âge, ni la Renaissance n’ont usé d’étoffes de coton.
La très petite quantité de tissus légers qui pénétrait en Europe, provenait des Indes, et c’est même à cette provenance qu’on doit les noms de calicot, madapo-lam,etc., appliqués depuis aux tissus de coton.
Les premières plantations de coton en Amérique datent, paraît-il, de 1621, et c’est seulement en 1747 que se fit de Charleston la première exportation pour l’Angleterre, envoi comprenant sept balles de coton, évaluées à quatre livres sterling chacune.
En 1789, 842 balles étaient exportées en Angleterre.
Puis, tout d’un coup, dès 1800, l’exportation dépasse 45000 balles, pour arriver aux chiffres colossaux actuels.
Précédemment, le coton n’était employé en France, et l’on peut dire en Europe, que d’une façon très restreinte pour l’usage personnel. On le filait au rouet ou au fuseau. On le tissait sur des métiers informes.
En France, les premiers essais de fabrication d’indiennes paraissent remonter à 1746. 11 semblerait naturel que le fil eût précédé le tissu, et le tissu le dessin en couleur. Ce fut pourtant par ce dernier que l’on commença, sur des tissus fabri-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,58 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Classe 80.
Tissus de coton
EXPOSITION RÉTROSPECTIVE
L’industrie du coton, aujourd’hui si répandue, ne date en France que du commencement du siècle.
Les Anglais nous avaient précédés, et les premiers moulins à eau pour la filature du coton ont été installés par eux en 1771.
Ni la Grèce, ni Rome ne connurent les emplois si utiles et si variés du coton. L’Asie seule, dans les temps anciens, avait su approprier à l’usage des populations les fibres délicates de cette plante.
Ni le moyen âge, ni la Renaissance n’ont usé d’étoffes de coton.
La très petite quantité de tissus légers qui pénétrait en Europe, provenait des Indes, et c’est même à cette provenance qu’on doit les noms de calicot, madapo-lam,etc., appliqués depuis aux tissus de coton.
Les premières plantations de coton en Amérique datent, paraît-il, de 1621, et c’est seulement en 1747 que se fit de Charleston la première exportation pour l’Angleterre, envoi comprenant sept balles de coton, évaluées à quatre livres sterling chacune.
En 1789, 842 balles étaient exportées en Angleterre.
Puis, tout d’un coup, dès 1800, l’exportation dépasse 45000 balles, pour arriver aux chiffres colossaux actuels.
Précédemment, le coton n’était employé en France, et l’on peut dire en Europe, que d’une façon très restreinte pour l’usage personnel. On le filait au rouet ou au fuseau. On le tissait sur des métiers informes.
En France, les premiers essais de fabrication d’indiennes paraissent remonter à 1746. 11 semblerait naturel que le fil eût précédé le tissu, et le tissu le dessin en couleur. Ce fut pourtant par ce dernier que l’on commença, sur des tissus fabri-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,58 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



