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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.6)
- Historique (p.9)
- Filature (p.9)
- Invention de la filature mécanique du lin (p.10)
- Restauration en France de la filature mécanique du lin (p.11)
- Hommage à Philippe de Girard (p.11)
- Catalogue des objets exposés (p.15)
- Partie historique (p.15)
- Invention de la Filature mécanique du lin. Hommage à Philippe de Girard. Restauration en France de la filature mécanique du lin (p.15)
- Partie industrielle (p.17)
- Fils et tissus (p.17)
- Dernière image
depuis longtemps pour le coton s’appliqua au travail du lin et fit des progrès rapides. Mais il était impossible à des industriels français de se procurer ce matériel. Les Anglais, entendant s’en réserver le monopole, en prohibaient l’exportation sous les peines les plus terribles.
Restauration en France de la filature mécanique du lin. — Enfin, vers 1834, M. Joseph-Antoine Scrive-Labbe, de Lille, et M. Ernest Feray, d’Es-sonnes, résolurent presque simultanément, chacun de leur côté, d’introduire en France les machines à lin, du système de Philippe de Girard. Ils y réussirent, en bravant, en Angleterre, la prison, et au prix de grands sacrifices d’argent.
A peu près à la même époque, M. David Dickson, venu d’Ecosse, et M. Cé-lestin Malo, à Dunkerque, s’occupaient de faire venir d Angleterre en France, par pièces détachées, des métiers à filer le lin, dits au demi-mouillé, pour la production de gros numéros. Leur établissement fonctionna en mars 1837 (1).
Une fois la filature mécanique établie industriellement en France, des établissements se créèrent et se propagèrent rapidement, surtout dans le Nord, pays producteur de lin. Grâce au régime douanier de 1841, l’extension de la filature se continue. Les usines se multiplient. Le traité de commerce avec l’Angleterre, en 1860, menace un moment d’arrêter cet essor. Mais la guerre de Sécession, en Amérique, amène la rareté du coton et favorise l’expansion de la fabrication linière et chanvrière. Aussi, en 1866, la France possédait plus de 700000 broches de filature de lin et de chanvre. Les circonstances ont changé depuis et le nombre de ces broches est tombé actuellement à 450000 environ.
Hommages à Philippe de Girard. — La prospérité de l’industrie linière dans le courant du dix-neuvième siècle rappela plus d’une fois l’attention publique sur Philippe de Girard, comme sur l’un des inventeurs les plus admirables, les plus utiles et les plus dignes de récompenses. Dans sa séance générale du 24 août 1842, la Société d’encouragement pour l'industrie nationale lui décerna sa médaille dor, avec cette mention : Philippe de Girard, inventeur de la filature mécanique du lin, en 1810.
Le Jury de 1 Exposition de 1844, dans son rapport sur les travaux de l’illustre ingénieur, s exprime ainsi : « Le problème de la filature du lin est résolu. M. Phi-» lippe de Girard a découvert, publié et appliqué les principes fondamentaux de
, r^.DT la déP?sltion de M. Feray devant la Commission d’enquête, le 4 juillet 1870, on lit ces paroles • nrise^oue m mm J eUi°yai DfhateI’ <ïui était ministre du Commerce et qui portait intérêt à l’entre-voya ?, crois ^ ** “ maChinC8’ »" <*«>bre 183». 11 m'en-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,19 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Restauration en France de la filature mécanique du lin. — Enfin, vers 1834, M. Joseph-Antoine Scrive-Labbe, de Lille, et M. Ernest Feray, d’Es-sonnes, résolurent presque simultanément, chacun de leur côté, d’introduire en France les machines à lin, du système de Philippe de Girard. Ils y réussirent, en bravant, en Angleterre, la prison, et au prix de grands sacrifices d’argent.
A peu près à la même époque, M. David Dickson, venu d’Ecosse, et M. Cé-lestin Malo, à Dunkerque, s’occupaient de faire venir d Angleterre en France, par pièces détachées, des métiers à filer le lin, dits au demi-mouillé, pour la production de gros numéros. Leur établissement fonctionna en mars 1837 (1).
Une fois la filature mécanique établie industriellement en France, des établissements se créèrent et se propagèrent rapidement, surtout dans le Nord, pays producteur de lin. Grâce au régime douanier de 1841, l’extension de la filature se continue. Les usines se multiplient. Le traité de commerce avec l’Angleterre, en 1860, menace un moment d’arrêter cet essor. Mais la guerre de Sécession, en Amérique, amène la rareté du coton et favorise l’expansion de la fabrication linière et chanvrière. Aussi, en 1866, la France possédait plus de 700000 broches de filature de lin et de chanvre. Les circonstances ont changé depuis et le nombre de ces broches est tombé actuellement à 450000 environ.
Hommages à Philippe de Girard. — La prospérité de l’industrie linière dans le courant du dix-neuvième siècle rappela plus d’une fois l’attention publique sur Philippe de Girard, comme sur l’un des inventeurs les plus admirables, les plus utiles et les plus dignes de récompenses. Dans sa séance générale du 24 août 1842, la Société d’encouragement pour l'industrie nationale lui décerna sa médaille dor, avec cette mention : Philippe de Girard, inventeur de la filature mécanique du lin, en 1810.
Le Jury de 1 Exposition de 1844, dans son rapport sur les travaux de l’illustre ingénieur, s exprime ainsi : « Le problème de la filature du lin est résolu. M. Phi-» lippe de Girard a découvert, publié et appliqué les principes fondamentaux de
, r^.DT la déP?sltion de M. Feray devant la Commission d’enquête, le 4 juillet 1870, on lit ces paroles • nrise^oue m mm J eUi°yai DfhateI’ <ïui était ministre du Commerce et qui portait intérêt à l’entre-voya ?, crois ^ ** “ maChinC8’ »" <*«>bre 183». 11 m'en-
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