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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.6)
- Historique (p.9)
- Filature (p.9)
- Invention de la filature mécanique du lin (p.10)
- Restauration en France de la filature mécanique du lin (p.11)
- Hommage à Philippe de Girard (p.11)
- Catalogue des objets exposés (p.15)
- Partie historique (p.15)
- Invention de la Filature mécanique du lin. Hommage à Philippe de Girard. Restauration en France de la filature mécanique du lin (p.15)
- Partie industrielle (p.17)
- Fils et tissus (p.17)
- Dernière image
CATALOGUE DES OBJETS EXPOSES
PARTIE HISTORIQUE
Invention de la Filature mécanique du lin. Hommages à Philippe de Girard. — Restauration en France de la filature mécanique du lin.
----------
Mme la Baronne DE PAGES, 6, boulevard Emile Augier, à Paris.
Un portrait à l’huile de Philippe de Girard, d’après Henry Scheffer par Mme la Baronne de Pages, petite-nièce du célèbre inventeur.
Un tableau contenant l’original du premier brevet de Philippe de Girard (au nom de MM. Girard frères) du 18 juillet i8iO, et les certificats de cinq autres brevets de perfectionnement, de 1812 à 1820, du Conservatoire des Arts et Métiers.
Une lettre autographe de Philippe de Girard à son père, de juin 1811, avec échantillon du premier fil obtenu sur sa machine.
Un tableau, bas-relief, apothéose de Philippe de Girard, par Mouchon.
M. Emile WIDMER, ancien filateur et tisseur de lin, membre des Comités d’admission et d’installation delà Classe 81, 25, rue de Saint-Pétersbourg.
Un tableau contenant la reproduction photographique de la minute, déposée aux Archives nationales, du décret impérial du 7 mai 1810, instituant un prix d’un million pour l’inventeur d’une machine à filer le lin.
Un certificat du brevet d’importation de machines à filer le lin sur le système de Philippe de Girard, pris par MM. Scrive et Boyer le 28 novembre i833, du Conservatoire des Arts et Métiers.
Ln portrait photographié de M. Ernest Ferav, d’Essonnes (1804-1891).
b ne publication du Bulletin de la Société des ingéniéurs civils (juillet 1867 Note de MM. Faure et Henri Péligot).
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
PARTIE HISTORIQUE
Invention de la Filature mécanique du lin. Hommages à Philippe de Girard. — Restauration en France de la filature mécanique du lin.
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Mme la Baronne DE PAGES, 6, boulevard Emile Augier, à Paris.
Un portrait à l’huile de Philippe de Girard, d’après Henry Scheffer par Mme la Baronne de Pages, petite-nièce du célèbre inventeur.
Un tableau contenant l’original du premier brevet de Philippe de Girard (au nom de MM. Girard frères) du 18 juillet i8iO, et les certificats de cinq autres brevets de perfectionnement, de 1812 à 1820, du Conservatoire des Arts et Métiers.
Une lettre autographe de Philippe de Girard à son père, de juin 1811, avec échantillon du premier fil obtenu sur sa machine.
Un tableau, bas-relief, apothéose de Philippe de Girard, par Mouchon.
M. Emile WIDMER, ancien filateur et tisseur de lin, membre des Comités d’admission et d’installation delà Classe 81, 25, rue de Saint-Pétersbourg.
Un tableau contenant la reproduction photographique de la minute, déposée aux Archives nationales, du décret impérial du 7 mai 1810, instituant un prix d’un million pour l’inventeur d’une machine à filer le lin.
Un certificat du brevet d’importation de machines à filer le lin sur le système de Philippe de Girard, pris par MM. Scrive et Boyer le 28 novembre i833, du Conservatoire des Arts et Métiers.
Ln portrait photographié de M. Ernest Ferav, d’Essonnes (1804-1891).
b ne publication du Bulletin de la Société des ingéniéurs civils (juillet 1867 Note de MM. Faure et Henri Péligot).
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,81 %.
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