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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.43)
- Première partie. Dentelles à la main (p.7)
- CHAPITRE Ier. La dentelle jusqu'à Colbert (p.7)
- CHAPITRE II. La dentelle de Colbert à la Révolution (p.12)
- CHAPITRE III. La dentelle depuis la Révolution jusqu'à nos jours (p.23)
- Deuxième partie. Dentelles imitation (p.31)
- Liste des exposants (p.39)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Collection de Mme Porgès. Médaillon Louis XIV, style Bérain (Première époque du Point de France) (pl.1)
- Collection de Mme Porgès. Rabat Point de France, avec personnages, couronne, dauphins et attributs guerriers. (Seconde moitié du XVIIe siècle) (pl.2)
- Bande Point de France (dix-septième siècle) (Collection de Mme Porgès) (p.7)
- Plioir à dentelle en bois sculpté ; Région de l'Auvergne (dix-septième siècle) (Musée du Trocadéro) (p.8)
- Costume de Seigneur du temps de Louis XIII, d'après Abraham Bosse (Bibliothèque nationale) (p.9)
- Le magasin de dentelles de la galerie du Palais, par Abraham Bosse (Bibliothèque nationale) (p.10)
- Guipure et point coupé (seizième siècle) (Collection de M. l'abbé Bert) (p.11)
- Plioir à dentelle. Région de l'Auvergne (dix-huitième siècle). (Musée du Trocadéro) (p.11)
- Devant d'autel, guipure à reliefs encadrant une sainte Thérèse (dix-septième siècle). (Collection de Mme Porgès) (p.12)
- Plioir à dentelle. (Musée du Trocadéro) (p.12)
- Collection de Mme Lionel Mormant. Grand volant Point de France (Fin du XVIIe siècle) (pl.3)
- (Bibliothèque nationale) (p.13)
- Rabat guipure aux fuseaux (fin du dix-septième siècle) (Collection de Mme Doistau) (p.14)
- Col à plastron, style vénitien du dix-huitième siècle. (Collection de Mme Doistau) (p.15)
- Point de France (dix-septième siècle) (Collection Iklé) (p.15)
- Guipure à gros reliefs (dix-septième siècle). Façon Venise. (Collection de Mme Porgès) (p.16)
- Grand volant d'aube en Point de France (époque de Louis XIV) (Collection de M. l'abbé Bert) (p.16)
- Point de France (époque Régence) (Collection de Mme Porgès) (p.17)
- Rabat point de France (époque Régence). (Collection de Mme Cornely, maintenant au Musée des Arts décoratifs) (p.17)
- Rabat d'homme, orné de pagodes et de paons (époque Louis XV). (Collection de Mme Doistau) (p.18)
- Collection de Mme Doistau. Grand Volant Point de France (Commencement du XVIIIe siècle) (pl.4)
- Fichu en point orné de chasses et motifs genre des porcelaines de Saxe (époque Louis XV) (Collection de Mme la comtesse Foy) (p.19)
- Robe en Valenciennes, époque Louis XV. Mademoiselle de Beaujolais, par Nattier (Musée de Versailles) (p.20)
- Haut volant au Point d'Argentan, époque Louis XVI. (Collection de Mme Verdé Deliste) (p.21)
- Plioir à dentelles (Musée du Trocadéro) (p.22)
- Collection de Mme Casimir-Périer. Volant en Point d'Argentan (Premier Empire) (pl.5)
- Echarpe, époque Directoire (D'après une photographie de la Bibliothèque des Arts décoratifs) (p.23)
- Devant de corsage (Premier Empire) (Collection de Mme Porgès) (p.23)
- Dessus de lit provenant de la Malmaison. (D'après une photographie de la Bibliothèque des Arts décoratifs) (p.24)
- [Fabrique de Chantilly] (Musée Carnavalet) (p.25)
- Vignette-adresse de marchand de dentelles (époque Louis XVI) (p.26)
- Devant de corsage (Premier Empire) (Collection de Mme Porgès) (p.26)
- La Reine Marie-Amélie. Peinture de Winterhalter (Musée de Versailles) (p.27)
- Couverture de livre au Point Colbert et Point d'Argentan (dix-neuvième siècle) (Bibliothèque Vaticane) (p.28)
- Eventail dentelle noire de Bayeux (Exposition de 1889) (p.28)
- Dentelles imitation. Imitation de point à l'aiguille 1875 (pl.6)
- Dentelles imitation. Valenciennes mécanique 1873 (pl.6)
- Mantille blonde imitation (1876) (p.31)
- Jacquard (Joseph-Marie) (1752-1834) (D'après une estampe de la Bibliothèque nationale) (p.31)
- Tulle brodé à la main (Thomas Pain-West, 1820) (p.32)
- Piano à percer les cartons Jacquemard, actionné par la vapeur (p.33)
- Imitation de Chantilly (1856) (p.33)
- Métier circulaire (p.34)
- Imitation dentelle coton (1876) (p.35)
- Imitation guipure coton (1848) (p.35)
- Grand volant de dentelle, imitation Chantilly (1886) (p.36)
- Dentellière (Collection Hartmann) (p.37)
- Feuille d'applique imitation (p.38)
- Imitation application soie (1899) (p.39)
- Règle à dentelle, région du Puy (Musée du Trocadéro) (p.40)
- Blanchisseuse à dentelle (Gravure de la collection Hartmann) (p.41)
- Plioir à dentelle (Musée du Trocadéro) (p.41)
- Eventail en Point d'Alençon (Exposition de 1889) (p.43)
- Dernière image
— 25 —
Sous Louis-Philippe, les dentelles furent très à la mode, mais les dessins de cette époque ne peuvent être cités comme modèles. C’est le temps où le cachemire des Indes était si recherché qu’une jeune femme se serait crue déshonorée si elle n’en avait eu deux ou trois dans sa corbeille de mariage. Les écharpes et les volants étagés qu’on portait, comme on peut le voir sur le portrait de la Reine Marie-Amélie du Musée de Versailles, manquaient de caractère, et les bouquets qui les ornaient, mal combinés et tout de convention, ressemblaient souvent aux palmes de cachemires.
Sous le second Empire, la consommation des dentelles fut considérable. Ce fut le temps où, d’après Félix Aubry [Rapport sur /’Exposition universelle de Londres en 1851), la dentelle à la main occupait en France 240000 ouvrières.
On admire beaucoup les robes de mariage de l’impératrice Eugénie, garnies de hauts volants en points d’Alençon. La Ville de Paris offrit pour le baptême du prince impérial un berceau, dont toute la garniture et les rideaux, d’une grande richesse, étaient en dentelle semée d’abeilles, et marqués aux coins de la couronne impériale.
Les Expositions universelles de Paris en 1855 et 1867 furent une ère de grande prospérité pour la dentelle véritable. La France en exportait dans tous les pays; elle fournissait la Havane et toute l’Amérique espagnole de mantilles en blonde de Caen et de Bayeux. On portait alors beaucoup de grandes pièces en dentelle, des manteaux de cour, des jupes, des châles et de grandes pointes. Une de ces pointes en dentelle noire figurait à l’Exposition rétrospective, après avoir été médaillée à l’Exposition de 1867. Elle est ornée de bouquets de roses dont les fleurs sont ombrées par le travail et la différente grosseur des fils employés, disposition nouvelle alors et qui a été depuis souvent exploitée dans tous les genres de dentelle.
S?~rr tie r//Jf
(Musée Carnavalet.)
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Sous Louis-Philippe, les dentelles furent très à la mode, mais les dessins de cette époque ne peuvent être cités comme modèles. C’est le temps où le cachemire des Indes était si recherché qu’une jeune femme se serait crue déshonorée si elle n’en avait eu deux ou trois dans sa corbeille de mariage. Les écharpes et les volants étagés qu’on portait, comme on peut le voir sur le portrait de la Reine Marie-Amélie du Musée de Versailles, manquaient de caractère, et les bouquets qui les ornaient, mal combinés et tout de convention, ressemblaient souvent aux palmes de cachemires.
Sous le second Empire, la consommation des dentelles fut considérable. Ce fut le temps où, d’après Félix Aubry [Rapport sur /’Exposition universelle de Londres en 1851), la dentelle à la main occupait en France 240000 ouvrières.
On admire beaucoup les robes de mariage de l’impératrice Eugénie, garnies de hauts volants en points d’Alençon. La Ville de Paris offrit pour le baptême du prince impérial un berceau, dont toute la garniture et les rideaux, d’une grande richesse, étaient en dentelle semée d’abeilles, et marqués aux coins de la couronne impériale.
Les Expositions universelles de Paris en 1855 et 1867 furent une ère de grande prospérité pour la dentelle véritable. La France en exportait dans tous les pays; elle fournissait la Havane et toute l’Amérique espagnole de mantilles en blonde de Caen et de Bayeux. On portait alors beaucoup de grandes pièces en dentelle, des manteaux de cour, des jupes, des châles et de grandes pointes. Une de ces pointes en dentelle noire figurait à l’Exposition rétrospective, après avoir été médaillée à l’Exposition de 1867. Elle est ornée de bouquets de roses dont les fleurs sont ombrées par le travail et la différente grosseur des fils employés, disposition nouvelle alors et qui a été depuis souvent exploitée dans tous les genres de dentelle.
S?~rr tie r//Jf
(Musée Carnavalet.)
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