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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- PAGE DE TITRE
- [GROUPE X. Aliments. (PREMIÈRE PARTIE, CLASSES 55 À 59)] (n.n.)
- CLASSE 55. --Matériel et procédés des industries alimentaires (p.1)
- AVANT-PROPOS (p.5)
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES INDUSTRIES REPRÉSENTÉES À LA CLASSE 55 (p.9)
- Meunerie (p.13)
- Boulangerie, pâtisserie, biscuiterie, pâtes alimentaires (p.27)
- Sucrerie et raffinerie (p.34)
- Appareils de distillerie industrielle (p.69)
- Brasserie (p.84)
- Cidrerie (p.93)
- Eaux gazeuses (p.95)
- Machines frigorifiques (p.100)
- Petite distillerie (fabrication de liqueurs) (p.115)
- Vinaigrerie (p.118)
- Chocolaterie (p.120)
- Confiserie (p.125)
- Conserves alimentaires (p.127)
- Appareils divers pour le traitement et la conservation des liquides alimentaires (p.138)
- Expositions diverses (préparation des aliments, petit outillage, accessoires divers, etc.) (p.145)
- Torréfaction des cafés, cacaos (p.149)
- Livres de cuisine (p.152)
- CLASSE 56. --Produits farineux et leurs dérivés (p.153)
- INTRODUCTION (p.159)
- I. FRANCE (p.159)
- Meunerie (p.159)
- Féculerie (p.169)
- Amidonnerie (p.170)
- Pâtes alimentaires (p.172)
- Tapioca et produits divers (p.174)
- Documents scientifiques, techniques, journaux, etc. (p.174)
- COLONIES FRANÇAISES (p.177)
- Algérie (p.177)
- Congo français (p.178)
- Établissements français de l'Océanie (p.178)
- Guadeloupe (p.179)
- Guyane (p.179)
- Indo-Chine (p.181)
- Madagascar (p.183)
- Martinique (p.183)
- Nouvelle-Calédonie (p.184)
- Réunion (p.185)
- Soudan français (p.186)
- Tunisie (p.187)
- II. PAYS ÉTRANGERS (p.189)
- Allemagne (p.189)
- Belgique (p.191)
- Bulgarie (p.192)
- Chine (p.193)
- Danemark (p.195)
- Équateur (p.196)
- Espagne (p.196)
- États-Unis (p.197)
- Cuba (p.203)
- Grande-Bretagne (p.203)
- Colonies anglaises (p.205)
- Australie (p.205)
- Ceylan (p.206)
- Île Maurice (p.207)
- Indes anglaises (p.207)
- Puissance du Canada (p.208)
- Grèce (p.210)
- Guatémala (p.211)
- Hongrie (p.212)
- Italie (p.216)
- Japon (p.218)
- Luxembourg (p.220)
- Mexique (p.220)
- Pays-Bas (p.220)
- Pérou (p.222)
- Portugal (p.222)
- Colonies portugaises (p.223)
- Roumanie (p.224)
- Russie (p.226)
- Serbie (p.238)
- Suède (p.238)
- Suisse (p.240)
- III. COLLABORATEURS (p.243)
- IV. CONCLUSION (p.245)
- CLASSE 57. --Produits de la boulangerie et de la pâtisserie (p.249)
- COMPOSITION DU JURY (p.251)
- CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES (p.253)
- Historique de la pâtisserie (p.258)
- Notices sur les fabricants de pain d'épices (p.260)
- Historique des rapports entre patrons, ouvriers et apprentis (p.261)
- Biscuiterie (p.263)
- Pain d'épices (p.264)
- Boulangerie (p.265)
- TABLEAU GÉNÉRAL DES RÉCOMPENSES (p.276)
- CLASSE 58. --Conserves de viandes, de poissons, de légumes et de fruits (p.277)
- AVANT-PROPOS (p.281)
- Boîtes serties (p.282)
- Machine à écosser (p.283)
- FRANCE (p.285)
- Viandes (p.286)
- Poissons (p.288)
- Légumes (p.291)
- Fruits (p.292)
- Conserves dans le verre (p.294)
- COLONIES FRANÇAISES (p.296)
- Algérie et Tunisie (p.296)
- Madagascar (p.296)
- Nouvelle-Calédonie (p.297)
- Saint-Pierre et Miquelon (p.298)
- PAYS ÉTRANGERS (p.299)
- Allemagne (p.300)
- Autriche (p.300)
- Belgique (p.301)
- Bosnie-Herzégovine (p.302)
- Chine (p.302)
- Danemark (p.303)
- Espagne (p.303)
- États-Unis (p.304)
- Grande-Bretagne (p.305)
- Grèce (p.305)
- Italie (p.306)
- Japon (p.306)
- Norvège (p.306)
- Pays-Bas (p.306)
- Portugal (p.307)
- Russie (p.308)
- Roumanie (p.309)
- Serbie (p.309)
- Suisse (p.309)
- Suède (p.309)
- Turquie (p.310)
- CONCLUSIONS (p.311)
- CLASSE 59. --Sucres et produits de la confiserie, condiments et stimulants (p.313)
- COMPOSITION DU JURY (p.315)
- OPÉRATIONS DU JURY (p.317)
- Sucres (p.319)
- Chocolat.--Cacaos en poudre (p.345)
- Confiserie (p.349)
- Thé.--Cannelle.--Réglisse (p.353)
- Vanille (p.367)
- Cafés torréfiés et succédanés. --Chicorée (p.374)
- Sel (p.377)
- Piments.--Épices.--Condiments simples (p.381)
- Vinaigres.--Moutardes.--Sauces diverses.--Conserves.--Stimulants et condiments divers.--Sauce japonaise shôyu (p.400)
- PRINCIPALES RÉCOMPENSES POUR LES VINAIGRES, MOUTARDES, SAUCES DIVERSES (p.423)
- TABLE DES MATIÈRES (p.429)
- Dernière image
MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DES INDUSTRIES ALIMENTAIRES.
13
MEUNERIE.
MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA MEUNERIE.
Au point de vue du matériel et des procédés de la mouture des grains, et notamment du grain de blé, l’Exposition universelle de 1889 avait montré que, depuis 1878, une révolution importante s’était accomplie dans notre pays. Cette révolution, c’étaient les conditions économiques de la production et du commerce des farines qui l’avaient rendue nécessaire.
Jusqu’en 188A, en France, la mouture s’était poursuivie entre les traditionnelles meules de pierre. Certes, de nombreux perfectionnements avaient été, au courant de ce siècle, apportés au mode de construction et de travail de ces engins; la bluterie elle-même avait subi des modifications importantes ; le sasseur, destiné à l’épuration des gruaux allant au convertissage, était venu s’adjoindre aux divers appareils nécessaires à l’élimination des impuretés de la boulange; mais, malgré tout, le vieux moulin français restait frappé d’impuissance en face des besoins actuels de la consommation. Celle-ci, en effet, et principalement sur le marché des grandes villes, demandant des farines de plus en plus blanches, il avait fallu, pour les fournir, s’adresser à la meunerie étrangère, dont l’outillage, depuis longtemps déjà, s’était modifié. De ce fait, on avait vu, de 1875a 188Æ, nos exportations de farine tomber de 2,5 00,0 00 quintaux à 750,000, tandis que nos importations elles-mêmes passaient de A5,ooo quintaux à 500,000 quintaux.
Pareille situation ne pouvait durer. La meunerie nationale s’en émut, et le beau travail publié en 188A, par Aimé Girard, sur la constitution physique et la valeur alimentaire des différentes parties du grain de froment, la décida à demander à la science le concours de ses lumières.
Aimé Girard venait de montrer, par des expériences qualitatives et quantitatives d’une netteté absolue, confirmant les observations de Poggiale, de Rathay, de Meyer, etc., que l’enveloppe du grain de blé n’apporte dans le compost alimentaire qu’une proportion insignifiante de produits assimilables ; que cette enveloppe, de même que le germe, apporte, par son mélange aux produits farineux : i° des produits diastasiques déjà signalés par Mège-Mouriès et qui, agissant sur l’amidon et le gluten, rendent le pain coloré, compact et indigeste; 20 des matières grasses, facilement oxydables, qui communiquent rapidement aux farines l’odeur caractéristique de la rancidité.
Ces travaux prouvaient clairement que le premier idéal à poursuivre en mouture est donc d’éliminer, autant que possible, des produits du broyage, l’enveloppe et le germe. C’est précisément ce que les meules ne peuvent pas faire. Agissant par chocs répétés, elles ne peuvent ouvrir le grain et aplatir le son pour le curer, sans en pulvériser une
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
13
MEUNERIE.
MATÉRIEL ET PROCÉDÉS DE LA MEUNERIE.
Au point de vue du matériel et des procédés de la mouture des grains, et notamment du grain de blé, l’Exposition universelle de 1889 avait montré que, depuis 1878, une révolution importante s’était accomplie dans notre pays. Cette révolution, c’étaient les conditions économiques de la production et du commerce des farines qui l’avaient rendue nécessaire.
Jusqu’en 188A, en France, la mouture s’était poursuivie entre les traditionnelles meules de pierre. Certes, de nombreux perfectionnements avaient été, au courant de ce siècle, apportés au mode de construction et de travail de ces engins; la bluterie elle-même avait subi des modifications importantes ; le sasseur, destiné à l’épuration des gruaux allant au convertissage, était venu s’adjoindre aux divers appareils nécessaires à l’élimination des impuretés de la boulange; mais, malgré tout, le vieux moulin français restait frappé d’impuissance en face des besoins actuels de la consommation. Celle-ci, en effet, et principalement sur le marché des grandes villes, demandant des farines de plus en plus blanches, il avait fallu, pour les fournir, s’adresser à la meunerie étrangère, dont l’outillage, depuis longtemps déjà, s’était modifié. De ce fait, on avait vu, de 1875a 188Æ, nos exportations de farine tomber de 2,5 00,0 00 quintaux à 750,000, tandis que nos importations elles-mêmes passaient de A5,ooo quintaux à 500,000 quintaux.
Pareille situation ne pouvait durer. La meunerie nationale s’en émut, et le beau travail publié en 188A, par Aimé Girard, sur la constitution physique et la valeur alimentaire des différentes parties du grain de froment, la décida à demander à la science le concours de ses lumières.
Aimé Girard venait de montrer, par des expériences qualitatives et quantitatives d’une netteté absolue, confirmant les observations de Poggiale, de Rathay, de Meyer, etc., que l’enveloppe du grain de blé n’apporte dans le compost alimentaire qu’une proportion insignifiante de produits assimilables ; que cette enveloppe, de même que le germe, apporte, par son mélange aux produits farineux : i° des produits diastasiques déjà signalés par Mège-Mouriès et qui, agissant sur l’amidon et le gluten, rendent le pain coloré, compact et indigeste; 20 des matières grasses, facilement oxydables, qui communiquent rapidement aux farines l’odeur caractéristique de la rancidité.
Ces travaux prouvaient clairement que le premier idéal à poursuivre en mouture est donc d’éliminer, autant que possible, des produits du broyage, l’enveloppe et le germe. C’est précisément ce que les meules ne peuvent pas faire. Agissant par chocs répétés, elles ne peuvent ouvrir le grain et aplatir le son pour le curer, sans en pulvériser une
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- Introduction générale. Tome premier. Première partie : Instruction publique. Deuxième partie : Beaux-arts
- Introduction générale. Tome II. Troisième partie : Sciences. Quatrième partie : Industrie
- Introduction générale. Tome III. Cinquième partie. Agriculture, horticulture, aliments
- Introduction générale. Tome IV. Cinquième partie. Agriculture, horticulture, aliments. Première section
- Introduction générale. Tome IV. Cinquième partie. Agriculture, horticulture, aliments. Deuxième section
- Introduction générale. Tome IV. Sixième partie. Agriculture, horticulture, aliments. Troisième section
- Introduction générale. Tome V et dernier. Sixième partie. Économie sociale. septième partie : Colonisation
- Groupe I. Éducation et enseignement. Première Partie. Classe 1
- Groupe I. Éducation et enseignement. Deuxième partie. Classes 2 à 4
- Groupe I. Éducation et enseignement. Troisième partie. Classe 5 (Tome premier)
- Groupe I. Education et enseignement. Quatrième partie. Classe 5 (Tome II)
- Groupe I. Éducation et enseignement. Cinquième partie. Classe 6 (Tome I). Classe 6 (Tome II)
- Groupe II. Oeuvres d'art. Classes 7 à 10
- Groupe III. Instruments et procédés généraux des lettres, des sciences et des arts. Classes 11 à 19
- Groupe IV. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Première partie. Classe 20
- Groupe IV. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Deuxième partie. Classe 21
- Groupe IV. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Troisième partie. Classes 21 et 23
- Groupe V. Électricité. Classes 23 à 28
- Groupe VI. Génie civil. Moyens de transport. Première partie. Classes 28 à 32
- Groupe VI. Génie civil. Moyens de transport. Deuxième partie. Classes 32 (Tome I)
- Groupe VI. Génie civil. Moyens de transport. Troisième partie. Classes 32 (Tome II). Classes 33 et 35
- Groupe VII. Agriculture. Classes 35 à 42
- Groupe VIII. Horticulture. Classes 43 à 49
- Groupe IX. Forêts, chasse, pêche, cueillettes. Classes 49 à 55
- Groupe X. Aliments. Première partie. Classes 55 à 60
- Groupe X. Aliments. Deuxième partie. Classes 60 à 63
- Groupe XI. Mines et métallurgie. Première partie. Classe 63 (Tome I)
- Groupe XI. Mines et métallurgie. Deuxième partie. Classe 63 (Tome II)
- Groupe XI. Mines et métallurgie. Troisième partie. Classe 63 (Tome III)
- Groupe XI. Mines et métallurgie. Quatrième partie. Classes 64 et 66
- Groupe XII. Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations. Première partie. Classes 66 à 72
- Groupe XII. Décoration et mobilier des édifices publics et des habitations. Deuxième partie. Classes 72 à 76
- Groupe XIII. Fils, tissus, vêtements. Première partie. Classes 76 à 85
- Groupe XIII. Fils, tissus, vêtements. Deuxième partie. Classes 85 et 87
- Groupe XIV. Industrie chimique. Première partie. Classe 87 (Tome I)
- Groupe XIV. Industrie chimique. Deuxième partie. Classe 87 (Tome II)
- Groupe XIV. Industrie chimique. Troisième partie. Classes 88 à 92
- Groupe XV. Industries diverses. Première partie. Classes 92 à 98
- Groupe XV. Industries diverses. Deuxième partie. Classes 98 à 101
- Groupe XVI. Économie sociale. Hygiène. Assistance publique. Première partie. Classes 101 à 104
- Groupe XVI. Économie sociale. Hygiène. Assistance publique. Deuxième partie. Classes 104 à 109
- Groupe XVI. Économie sociale. Hygiène. Assistance publique. Troisième partie. Classes 109 à 112
- Groupe XVI. Economie sociale. Hygiène. Assistance publique. Quatrième partie. Classe 113
- Groupe XVII. Colonisation. Classes 113 à 116
- Groupe XVIII. Armées de terre et de mer. Première partie. Classe 117
- Groupe XVIII. Armées de terre et de mer. Deuxième partie. Classes 117 à 122



