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- PAGE DE TITRE
- LE MATERIEL ET LES PROCEDES DE L'EXPLOITATION DES MINES A L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900 par M. Boutté (p.1)
- AVANT-PROPOS (p.1)
- CHAPITRE PREMIER. Sondages (p.7)
- CHAPITRE II. Fonçage (p.14)
- CHAPITRE III. La force motrice (p.31)
- CHAPITRE IV. Aménagement des puits (p.68)
- CHAPITRE V. Extraction (p.85)
- CHAPITRE VI . Épuisement (p.116)
- CHAPITRE VII. Méthodes d'exploitation (p.139)
- CHAPITRE VIII. Abatage (p.150)
- CHAPITRE IX. Soutènement et remblayage (p.177)
- CHAPITRE X. Roulage (p.179)
- CHAPITRE XI. Aérage (p.200)
- CHAPITRE XII. Éclairage (p.218)
- CHAPITRE XIII. Rivages (p.233)
- CHAPITRE XIV. Préparation mécanique (p.235)
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- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. – Sondage au diamant de Weyslaw (p.10)
- Fig. 2. – Couronne (p.11)
- Fig. 3. – [Perforatrice à diamants] (p.12)
- Fig. 4. – [Graphique] (p.16)
- Fig. 5. – [Graphique] (p.17)
- Fig. 6. – [Coupe des terrains de la région d'Auboué] (p.21)
- Fig. 7. – Puits d'Auboué. Disposition et déviation des sondages (p.22)
- Fig. 8. – [Reprise d'une fosse dénivelée] (p.27)
- Fig. 9. – [Reprise d'une fosse dénivelée] (p.27)
- Fig. 10. – [Reprise d'une fosse dénivelée. Variation des hauteurs d'eau dans la fosse en fonction des volumes épuisés] (p.30)
- Fig. 11. – Compresseur Dubois et François (p.33)
- Fig. 12. – Rand drill Company. Compresseur avec cylindres à vapeur et à air compound. Profil (p.35)
- Fig. 12. – Rand drill Company. Compresseur avec cylindres à vapeur et à air compound. Plan (p.35)
- Fig. 12. – Rand drill Company. Compresseur avec cylindres à vapeur et à air compound. Elévation (p.35)
- Fig. 12. – Rand drill Company. Compresseur avec cylindres à vapeur et à air compound. Vue en bout (p.35)
- Fig. 13. – Rand drill Company. Compresseur rectiligne à vapeur (p.37)
- Fig. 13. – The Ingersoll – Sergeant Drill Cie. Compresseur double à vapeur directe, compression étagée (p.39)
- Fig. 14. – [Soupapes des cylindres à air] (p.40)
- Fig. 15. – Détails de l'admission par le piston dans le cylindre à air (p.42)
- Fig. 16. – The Ingersoll – Sergeant Drill Cie. Refroidissement d'air (p.43)
- Fig. 17. – [Tracé des lignes qui transportent l'énergie électrique jusqu'à la distance de 4 350 m. (Siège Sainte – Marie) (p.54)
- Fig. 18. – Mines de Bruay. – Ensemble d'un groupe électrogène. – Elévation longitudinale (p.61)
- Fig. 19. – Mines de Bruay. – Ensemble d'un groupe électrogène. – Elévation latérale (p.62)
- Fig. 20. – Eclairage (p.65)
- Fig. 21. – Parachute, système Malissard (p.70)
- Fig. 22. – Cages à planchers mobiles et taquets de la recette du jour de Dourges (p.73)
- Fig. 23. – Guidage de Montrambert (p.75)
- Fig. 24. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière ouverte. Elévation (p.77)
- Fig. 24. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière ouverte. Support du bas avec plan hélicoïdal (p.77)
- Fig. 24. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière ouverte. Plan du sabot (p.77)
- Fig. 24. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière ouverte. Plan (p.77)
- Fig. 24. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière ouverte. Coupe par des galets (p.77)
- Fig. 25. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière fermée. Profil (p.78)
- Fig. 25. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière fermée. Elévation (p.78)
- Fig. 25. – Barrière automatique pour la fermeture des recettes. Barrière fermée. Plan (p.78)
- Fig. 26. – Barrière de Béthune. Elévation (p.79)
- Fig. 26. – Barrière de Béthune. Profils (p.79)
- Fig. 26. – Barrière de Béthune. Vue en plan (p.79)
- Fig. 27. – Barrière de Montrambert. Vue de face (p.80)
- Fig. 27. – Barrière de Montrambert. Vue de profil (p.80)
- Fig. 28. – Barrière de sûreté, système Warocqué. Coupe par l'axe du puits (p.81)
- Fig. 28. – Barrière de sûreté, système Warocqué. Coupe par M N (p.81)
- Fig. 29. – Mince de Dourges. Encagement des berlines aux recettes intérieures. Elévation (p.83)
- Fig. 29. – Mince de Dourges. Encagement des berlines aux recettes intérieures. Plan (p.83)
- Fig. 30. – Machine d'extraction mobile, système Morgan, des Mines de Dolcoath. Coupe longitudinale (p.86)
- Fig. 31. – Machine d'extraction mobile, système Morgan, des Mines de Dolcoath. Plan (p.86)
- Fig. 32. – Machine d'extraction mobile, système Morgan, des Mines de Dolcoath. Coupe transversale (p.87)
- Fig. 33. – Machine d'extraction de Buray. Coupe longitudinale (p.88)
- Fig. 34. – Machine d'extraction de Buray. Plan (p.89)
- Fig. 35. – [Diagrammes concernant la machine d'extraction de Buray] (p.90)
- Fig. 36. – Machine d'extraction de Montrambert. Coupe longitudinale (p.95)
- Fig. 37. – Machine d'extraction de Montrambert. Plan (p.96)
- Fig. 38. – Schéma des dispositifs E. Reumaux adaptés aux machines d'extraction (p.99)
- Fig. 39. – [Appareil double de sécurité et d'arrêt A. Foby] (p.100)
- Fig. 40. – [Appareil double de sécurité et d'arrêt A. Foby. Fonctionnement] (p.101)
- Fig. 41. – [Appareil double de sécurité et d'arrêt A. Foby. Rupture de conduite] (p.101)
- Fig. 42. – Disposition générale et commande de l'embrayage à friction (p.105)
- Fig. 43. – Disposition générale et commande de l'embrayage à friction (p.105)
- Fig. 44. – Commande du changement de marche (p.106)
- Fig. 45. – Commande du tiroir à air comprimé (p.107)
- Fig. 46. – [Pompe souterraine à vapeur des mines de Bruay. Coupe transversale à l'arrière de la machine] (p.118)
- Fig. 47. – [Pompe souterraine à vapeur des mines de Bruay. Coupe transversale au droit des pompes] (p.119)
- Fig. 48. – Pompe Kasclowsky. Installation des pompes jumelles souterraines. Coupe longitudinale (p.122)
- Fig. 48. – Pompe Kasclowsky. Installation des pompes jumelles souterraines. Coupe transversale (p.122)
- Fig. 49. – Pompe Kasclowsky. Installation des pompes jumelles souterraines. Plan (p.123)
- Fig. 50. – Pompe Kasclowsky. Encombrement des conduites dans le puits (p.125)
- Fig. 51. – Pompe express Riedler. Ensemble (p.129)
- Fig. 52. – Pompe express Riedler. Détails (p.129)
- Fig. 53. – Pompe Ehrhardt et Sehmer (p.131)
- Fig. 54. – Pompe Ehrhardt et Sehmer. – Coupe d'un corps de pompe (p.131)
- Fig. 55. – Galerie à la mer. – Entrée provisoire du tunnel (p.135)
- Fig. 56 (p.142)
- Fig. 57 (p.143)
- Fig. 58 (p.144)
- Fig. 59 (p.145)
- Fig. 60 (p.146)
- Fig. 61. – Injection d'eau, système Bornet (p.151)
- Fig. 62. – « Little Giant » (p.153)
- Fig. 63. – « Stugger » (p.153)
- Fig. 64. – Perforatrice électrique, système Dulet – Forget. Elévation (p.159)
- Fig. 65. – Perforatrice électrique, système Dulet – Forget. Plan (p.159)
- Fig. 66. – Coupe de la perforatrice électrique à percussion, syst. Bornet (p.162)
- Fig. 67. – Perforatrice électrique rotative, système Thomson - Houston (p.163)
- Fig. 68. – Haveuse Ingersoll - Sergeant (p.166)
- Fig. 69. – Haveuse Jeffrey – Coupoir à charbon (p.167)
- Fig. 70. – Haveuse Jeffrey – Coupoir à charbon sur wagon (p.168)
- Fig. 71. – Haveuse Jeffrey – Machine à cisailles (p.168)
- Fig. 72. – Haveuse à faux dentée (p.170)
- Fig. 73. – Haveuse à rotation Colin et Daubigné (p.171)
- Fig. 74. – Coup de poing allumeur Kinsmen (p.173)
- Fig. 75. – Capsule amorce (p.175)
- Fig. 76. – Pistolet (p.176)
- Fig. 77. – [Sièges Saint – Arthur, la Réunion et Sainte – Henriette] (p.180)
- Fig. 78. – Wagonnet du transport mécanique, système Hockel (p.182)
- Fig. 79. – [Wagonnet du transport mécanique, système Hockel] (p.183)
- Fig. 80. – [Wagonnet du transport mécanique, système Hockel] (p.183)
- Fig. 81. – [Wagonnet du transport mécanique, système Hockel] (p.184)
- Fig. 82. – [Wagonnet du transport mécanique, système Hockel] (p.185)
- Fig. 83. – [Wagonnet du transport mécanique, système Hockel] (p.185)
- Fig. 84. – Truck à accumulateurs de la locomotive de Noeux (p.191)
- Fig. 85. – Locomotive électrique, système Thomson – Houston (p.193)
- Fig. 86. – [Plan incliné à chariot porteur] (p.196)
- Fig. 87. – Ventilateur Rateau (p.200)
- Fig. 88 – Amortisseur Rateau. Coupe par l'axe de la turbine (p.201)
- Fig. 89 – Amortisseur Rateau. Coupe perpendiculaire à l'axe de la turbine (p.201)
- Fig. 90. – Ventilateurs Farcot des charbonnages de Boubier (Belgique). – Coupe suivant EF (p.204)
- Fig. 91. – Ventilateurs Farcot des charbonnages de Boubier (Belgique). – Plan (p.205)
- Fig. 92. – Turbine Rateau (p.208)
- Fig. 93. – Vue en coupe d'un ventilateur hélicoïde Rateau (p.208)
- Fig. 94. – Ventilateur hélicoïde Rateau de 1m, 600 (p.209)
- Fig. 95. – Appareil enregistreur de Montrambert. Coupe suivant AB (p.215)
- Fig. 95. – Appareil enregistreur de Montrambert. Coupe suivant CD (p.215)
- Fig. 96. – Appareil réchauffeur de Montrambert (p.216)
- Fig. 97. – [Auto – capteur de gaz, système Petit] (p.224)
- Fig. 98. – [Auto – capteur de gaz, système Petit] (p.224)
- Fig. 99. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Elévation (p.225)
- Fig. 99. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Coupe par AB (p.225)
- Fig. 99. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Plan (p.225)
- Fig. 100. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Élévation de l'enveloppe (p.226)
- Fig. 100. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Plan (p.226)
- Fig. 101. – Auto – capteur de gaz, système Petit. Diagramme des essais (p.227)
- Fig. 102. – Grisoumètre de Ronchamp (p.228)
- Fig. 103. – Lampe Sussman, type anglais (p.230)
- Fig. 104. – Lampe Sussman, type belge (p.230)
- Fig. 105. – Lampe Sussman. – Chargement des accumulateurs (p.231)
- Fig. 106. – Crible « vibromoteur » (p.235)
- Fig. 107. – Basculeur Rigg. Culbuteur au repos (p.236)
- Fig. 107. – Basculeur Rigg. Culbuteur en mouvement (p.236)
- Fig. 107. – Basculeur Rigg. Coupe longitudinale (p.236)
- Fig. 107. – Basculeur Rigg. Coupe transversale (p.236)
- Fig. 108. – Wagon de 15 tonnes en tôle d'acier (p.240)
- Fig. 109. – Mines de Béthune. – Culbuteur automatique pour wagon de 15 tonnes (p.241)
- Fig. 110. – Mines de Béthune. – Schéma d'ensemble des usines (p.243)
- Fig. 111. – Mines de Roche – la – Molière et Firminy. – Laverie du puits Monterrad N°2. Coupe suivant AB (p.248)
- Fig. 111. – Mines de Roche – la – Molière et Firminy. – Laverie du puits Monterrad N°2. Plan (p.248)
- Fig. 112. – Mines de Roche – la – Molière et Firminy. – Laverie du puits Monterrad N°2. Coupe suivant CD (p.249)
- Fig. 113. – Mise à terril des charbonnages de l'Espérance et Bonne – Fortune (p.253)
- Fig. 114. – Presse à triple compression, système Couffinahl (p.258)
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EXPLOITATION DES MINES
167
Haveuses Jeffrey.—La Compagniedes Manufactures Jeffrey,de New-York, exposait à Yincennes deux haveuses à couteaux et à chaînes, d’invention récente (1894), l’une actionnée par un moteur à air comprimé, l’autre par un moteur électrique.
Ces machines, désignées sous le nom de « coupoirs à charbon », sont comparables en principe à une scie à ruban qui fonctionnerait horizontalement avec un avancement automatique du bâti. Elles se composent de deux parties bien distinctes : un cadre fixe, qui reçoit le moteur, et un cadre mobile dans lequel circulent la chaîne et ses couteaux (voir fig.69).
Fig. 69. — Haveuses Jeffroy. — Coupoir à charbon.
Le cadre, fixe comprend deux barres creuses et deux cornières en acier reliées par des bandes de même métal ; une pièce en acier fondu réunit les barres creuses à une extrémité du cadre et sert de point de repère pour le déplacement du châssis mobile ; à l’autre extrémité, une traverse supporte la vis de butée oblique dont la griffe se fixe dans la paroi du chantier. Le moteur repose sur ce cadre par l’intermédiaire de supports en acier fondu.
Le cadre mobile a la forme d’un trapèze isocèle long, dont la grande base est destinée au contact du front de taille; il se déplace, normalement à celui-ci, avec la chaîne sans fin qui porte les couteaux dirigés alternativement vers le haut ou vers le bas.
Le mouvement du moteur est transmis à la chaîne par vis sans fin et engrenages ; le déplacement du cadre mobile est obtenu au moyen d'une crémaillère longitudinale, fixée sur ce cadre et commandée par les engrenages du moteur. Un simple embrayage à levier permet alors défaire avancer ou reculer le cadre et par suite la chaîne à couteaux ; un interrupteur automatique arrête l’appareil aux deux extrémités de la course.
La machine est généralement montée sur un « truck-porteur », dont les roues peuvent être actionnées par le moteur même au moyen d’une chaîne Galle (voir fig. 70) ; on travaille avec la haveuse sur wagon, en calant les roues, ou bien on utilise seulement le wagon pour le transport
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,85 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Haveuses Jeffrey.—La Compagniedes Manufactures Jeffrey,de New-York, exposait à Yincennes deux haveuses à couteaux et à chaînes, d’invention récente (1894), l’une actionnée par un moteur à air comprimé, l’autre par un moteur électrique.
Ces machines, désignées sous le nom de « coupoirs à charbon », sont comparables en principe à une scie à ruban qui fonctionnerait horizontalement avec un avancement automatique du bâti. Elles se composent de deux parties bien distinctes : un cadre fixe, qui reçoit le moteur, et un cadre mobile dans lequel circulent la chaîne et ses couteaux (voir fig.69).
Fig. 69. — Haveuses Jeffroy. — Coupoir à charbon.
Le cadre, fixe comprend deux barres creuses et deux cornières en acier reliées par des bandes de même métal ; une pièce en acier fondu réunit les barres creuses à une extrémité du cadre et sert de point de repère pour le déplacement du châssis mobile ; à l’autre extrémité, une traverse supporte la vis de butée oblique dont la griffe se fixe dans la paroi du chantier. Le moteur repose sur ce cadre par l’intermédiaire de supports en acier fondu.
Le cadre mobile a la forme d’un trapèze isocèle long, dont la grande base est destinée au contact du front de taille; il se déplace, normalement à celui-ci, avec la chaîne sans fin qui porte les couteaux dirigés alternativement vers le haut ou vers le bas.
Le mouvement du moteur est transmis à la chaîne par vis sans fin et engrenages ; le déplacement du cadre mobile est obtenu au moyen d'une crémaillère longitudinale, fixée sur ce cadre et commandée par les engrenages du moteur. Un simple embrayage à levier permet alors défaire avancer ou reculer le cadre et par suite la chaîne à couteaux ; un interrupteur automatique arrête l’appareil aux deux extrémités de la course.
La machine est généralement montée sur un « truck-porteur », dont les roues peuvent être actionnées par le moteur même au moyen d’une chaîne Galle (voir fig. 70) ; on travaille avec la haveuse sur wagon, en calant les roues, ou bien on utilise seulement le wagon pour le transport
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- 1. Première partie. Architecture et construction. Tome I
- 2. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome I
- 3. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome II
- 4. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome III
- 5. Troisième partie. Électricité. Tome I
- 6. Quatrième partie. Génie civil. Tome I
- 7. Quatrième partie. Génie civil. Tome II
- 8. Cinquième partie. Moyens de transport
- 9. Sixième partie. Génie rural et industries agricoles et alimentaires. Tome I
- 10. Sixième partie. Génie rural et industries agricoles et alimentaires. Tome II
- 11. Septième partie. Mines et métallurgie. Tome I
- 12. Huitième partie. Industries textiles
- 13. Neuvième partie. Industries chimiques et diverses
- 14. Dixième partie. Armées de terre et de mer



