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- PAGE DE TITRE
- LES DYNAMOS ET LES TRANSFORMATEURS A L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900 par A. Ferrand (p.1)
- AVANT-PROPOS (p.1)
- Disposition générale des machines électriques à l'Exposition universelle de 1900 (p.5)
- MACHINES DYNAMOS ELECTRIQUES TRANSFORMATEURS (p.8)
- EXPOSITION FRANCAISE (p.44)
- Société anonyme des hauts fourneaux de Maubeuge (p.44)
- Société des établissements Postel-Vinay (p.45)
- Société alsacienne de constructions mécaniques de Belfort (p.47)
- Société Gramme (p.48)
- Compagnie générale d'électricité de Creil (Etablissements Daydé et Pillé) (p.52)
- Compagnie générale de Nancy (p.52)
- Schneider et Cie (p.53)
- Compagnie de Fives-Lille (p.57)
- Maison Farcot (p.57)
- Société anonyme « Electricité et hydraulique » (p.60)
- Alternateur compound Grammont (système Hutin et Leblanc) (p.60)
- Société d'éclairage électrique (p.63)
- Société des établissements Decauville (p.66)
- Maison Bréguet (p.68)
- EXPOSITION ETRANGERE (p.78)
- Ateliers d'Oerlikon (p.78)
- Maison Brown, Boveri et Cie, de Baden (p.87)
- Compagnie internationale d'électricité de Liège (p.92)
- Compagnie de l'industrie électrique de Genève (p.94)
- Sociéta exerciziio Bacini de Gênes (p.95)
- Siemens frères de Londres (p.96)
- MM. Scott et Mountain (p.97)
- Société anonyme d'électricité de Prague, ancienne maison Kolben (p.97)
- Société Siemens et Halske, de Vienne (p.99)
- Ganz et Cie (p.102)
- Maison Siemens et Halske (Berlin) (p.104)
- Allgemeine Electricitäts Gesellschaft (p.106)
- Société anonyme d'électricité Lahmeyer (p.107)
- Ancienne maison Schuckert (Nuremberg) (p.108)
- Société d'électricité Hélios de Cologne (p.109)
- TRANSPORT DE L'ENERGIE A GRANDES DISTANCES PAR L'ELECTRICITE par F. Loppé (p.113)
- DESCRIPTION DE QUELQUES INSTALLATIONS (p.179)
- Transports d'énergie de la Chaux-de-Fonds et du Locle à courant continu série (p.179)
- Distributions à courant alternatif (p.189)
- Eclairage électrique de la Vallée du Grésivaudan (p.189)
- Distribution de Wieloch (p.197)
- Station centrale du Witwatersrand, près Johannesburg, au Transvaal (p.208)
- Transport d'énergie de Saint-Georges (p.220)
- ETABLISSMENT DES LIGNES AERIENNES DE TRANSPORT D'ENERGIE par F. Loppé (p.229)
- INTRODUCTION (p.229)
- PREMIERE PARTIE. Détermination des portées des lignes aériennes (p.231)
- DEUXIEME PARTIE. Influences de la variation de la température et de l'effort par mètre courant sur les conducteurs aériens (p.236)
- TROISIEME PARTIE. Considérations générales sur les lignes aériennes. Exemples de calculs (p.255)
- QUATRIEME PARTIE. Résistance des matériaux (p.275)
- CINQUIEME PARTIE. Résistance électrique et échauffement des conducteurs (p.282)
- SIXIEME PARTIE. Détermination de l'inductance des lignes aériennes (p.287)
- SEPTIEME PARTIE. Transformation des mesures anglaises en mesures métriques (p.289)
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- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. – Types de moteurs cuirassés (p.10)
- Fig. 2. – Types de moteurs cuirassés (p.10)
- Fig. 3 (p.12)
- Fig. 4 (p.12)
- Fig. 5 (p.12)
- Fig. 6 (p.12)
- Fig. 7 (p.12)
- Fig. 8 (p.13)
- Fig. 9 (p.13)
- Fig. 10. – Induit en tambour (p.14)
- Fig. 11. – Tambour en bobinage (p.14)
- Fig. 12. – Enroulement imbriqué en parallèle (p.15)
- Fig. 13. – Enroulement ondulé en tension (p.16)
- Fig. 14 (p.16)
- Fig. 15 (p.17)
- Fig. 16 (p.17)
- Fig. 17 (p.18)
- Fig. 18 (p.18)
- Fig. 19 (p.19)
- Fig. 20 (p.19)
- Fig. 21 (p.20)
- Fig. 22 (p.20)
- Fig. 25 (p.21)
- Fig. 26 (p.22)
- Fig. 29 (p.22)
- Fig. 30 (p.23)
- Fig. 31 (p.23)
- Fig. 32 (p.23)
- Fig. 33 (p.23)
- Fig. 34 (p.24)
- Fig. 35 (p.24)
- Fig. 36 (p.26)
- Fig. 37. – Enroulement en bobines ou imbriqué (p.28)
- Fig. 38. – Enroulement ondulé ou en zigzag (p.29)
- Fig. 39. – Enroulement en anneau (p.29)
- Fig. 40. – Moteur asynchrone de la Compagnie générale électrique (p.33)
- Fig. 41 (p.33)
- Fig. 42. – Groupe survolteur pour distribution à trois fils (p.36)
- Fig. 43. – Eclairage à quatre induits (p.37)
- Fig. 43. – Transformateur pour courant alternatif (p.39)
- Fig. 44. – Transformateur Lahmeyer (p.40)
- Fig. 45. – Groupe moteur générateur triphasé continu (p.41)
- Fig. 46. – Transformateur rotatif (p.42)
- Fig. 47 (p.43)
- Fig. 48. – Dynamo Postel – Vinay à courant continu (p.46)
- Fig. 49. – Génératrice à courant continu (p.49)
- Fig. 50 (p.50)
- Fig. 51 (p.50)
- Fig. 52 (p.51)
- Fig. 53 (p.55)
- Fig. 54. – Alternateur Farcot (p.58)
- Fig. 55. – Alternateur Farcot (p.58)
- Fig. 56. – Alternateur compound Grammont (p.61)
- Fig. 57. – Alternateur compound Grammont (p.61)
- Fig. 58. – Excitatrice Hutin et Leblanc (p.62)
- Fig. 59. – Excitatrice Hutin et Leblanc (p.62)
- Fig. 60. – Dynamo Labour (p.64)
- Fig. 61. – Génératrice des dynamos Decauville (p.66)
- Fig. 62. – Induit de l'alternateur Boucherot (p.67)
- Fig. 63. – Induit de l'alternateur Boucherot (p.69)
- Fig. 64. – Excitatrice de l'alternateur Boucherot (p.70)
- Fig. 65. – Principe de la dynamo à enroulement sinusoïdaux (p.71)
- Fig. 66. – Enroulement d'induit pour excitatrice d'un alternateur simple (p.71)
- Fig. 67. – Enroulement d'induit pour excitatrice d'un alternateur polyphasé (p.71)
- Fig. 69. – Connexion à l'excitatrice et de l'alternateur (p.72)
- Fig. 68. – Transformateur de compoundage de l'alternateur Boucherot (p.73)
- Fig. 70 (p.75)
- Fig. 71 (p.75)
- Fig. 72 (p.76)
- Fig. 73 (p.76)
- Fig. 74 (p.77)
- Fig. 75 (p.77)
- Fig. 76 (p.79)
- Fig. 77 (p.80)
- Fig. 78 (p.81)
- Fig. 79 (p.82)
- Fig. 80 (p.83)
- Fig. 81 (p.84)
- Fig. 82 (p.85)
- Fig. 83. – Moteur à courant triphasé de 300 chevaux, type 3071, 1.960 volts ; 375 tours, 50 périodes par seconde (p.86)
- Fig. 84. – Coefficients de rendement et pertes du générateur à courant continu types NNXIV, 530 volts, 350 ampères, 375 teurs (p.86)
- Fig. 85 (p.87)
- Fig. 86 (p.88)
- Fig. 87 (p.89)
- Fig. 88 (p.90)
- Fig. 89. – Génératrice à courants triphasés (p.91)
- Fig. 90 (p.92)
- Fig. 91 (p.93)
- Fig. 92 (p.94)
- Fig. 93 (p.95)
- Fig. 94. – Alternateur Kolben (p.97)
- Fig. 95 (p.98)
- Fig. 96. – Alternateur de la maison Kolben (p.99)
- Fig. 97 (p.100)
- Fig. 98 (p.101)
- Fig. 99 (p.101)
- Fig. 100 (p.101)
- Fig. 101 (p.103)
- Fig. 102. – Alternateur triphasé Siemens et Halske (p.105)
- Fig. 103 (p.106)
- Fig. 104 (p.108)
- Fig. 105 (p.110)
- Fig. 106 (p.111)
- Fig. 107 (p.111)
- Fig. 1 (p.121)
- Fig. 2 (p.128)
- Fig. 3 (p.134)
- Fig. 4 (p.134)
- Fig. 5 (p.135)
- Fig. 6 (p.136)
- Fig. 7 (p.136)
- Fig. 8 (p.137)
- Fig. 9 (p.137)
- Fig. 10 (p.138)
- Fig. 11 (p.140)
- Fig. 12 (p.141)
- Fig. 13 (p.144)
- Fig. 14 (p.144)
- Fig. 15 (p.145)
- Fig. 16 (p.146)
- Fig. 17 (p.146)
- Fig. 18 (p.149)
- Fig. 19 (p.152)
- Fig. 20 (p.153)
- Fig. 21 (p.156)
- Fig. 22 (p.156)
- Fig. 23 (p.157)
- Fig. 24 (p.162)
- Fig. 25 (p.163)
- Fig. 26 (p.164)
- Fig. 27 (p.165)
- Fig. 28 (p.165)
- Fig. 29 (p.166)
- Fig. 30 (p.167)
- Fig. 31 (p.168)
- Fig. 32 (p.171)
- Fig. 33 (p.172)
- Fig. 34 (p.176)
- Fig. 35 (p.177)
- Fig. 36 (p.177)
- Fig. 37 (p.180)
- Fig. 38 (p.181)
- Fig. 39 (p.183)
- Fig. 40 (p.185)
- Fig. 41 (p.186)
- Fig. 42 (p.190)
- Fig. 43 (p.191)
- Fig. 44 (p.192)
- Fig. 45 (p.193)
- Fig. 46 (p.194)
- Fig. 47 (p.195)
- Fig. 48 (p.196)
- Fig. 49 (p.198)
- Fig. 50 (p.199)
- Fig. 51 (p.200)
- Fig. 52 (p.201)
- Fig. 53 (p.202)
- Fig. 54 (p.203)
- Fig. 55 (p.204)
- Fig. 56 (p.206)
- Fig. 57 (p.207)
- Fig. 58 (p.209)
- Fig. 59 (p.210)
- Fig. 60 (p.210)
- Fig. 61 (p.211)
- Fig. 62 (p.213)
- Fig. 63 (p.214)
- Fig. 64 (p.215)
- Fig. 65 (p.217)
- Fig. 66 (p.218)
- Fig. 67 (p.219)
- Fig. 68 (p.221)
- Fig. 69 (p.222)
- Fig. 70 (p.224)
- Fig. 71 (p.225)
- Fig. 1 (p.232)
- Fig. 3 (p.234)
- Fig. 4 (p.258)
- Fig. 5 (p.258)
- Fig. 6 (p.258)
- Fig. 7 (p.258)
- Fig. 8 (p.287)
- Fig. 9. – Conducteurs en cuivre. Augmentation de la température de 10°C. Flèche initiale (p.317)
- Fig. 10. – Conducteurs en cuivre. Augmentation de la température de 20°C. Flèche initiale (p.317)
- Fig. 11. – Conducteurs en cuivre. Augmentation de la température de 30°C. Flèche initiale (p.318)
- Fig. 12. – Conducteurs en cuivre. Augmentation de la température de 40°C. Flèche initiale (p.319)
- Fig. 13. – Conducteurs en cuivre. Diminution de la température de 10°C. Flèche initiale (p.320)
- Fig. 14. – Conducteurs en cuivre. Diminution de la température de 20°C. Flèche initiale (p.320)
- Fig. 15. – Conducteurs en cuivre. Diminution de la température de 30°C. Flèche initiale (p.321)
- Fig. 16. – Conducteurs en cuivre. Diminution de la température de 40°C. Flèche initiale (p.322)
- Fig. 17. – Conducteurs en fer. Augmentation de la température de 10°C. Flèche initiale (p.323)
- Fig. 18. – Conducteurs en fer. Augmentation de la température de 20°C. Flèche initiale (p.323)
- Fig. 19. – Conducteurs en fer. Augmentation de la température de 30°C. Flèche initiale (p.324)
- Fig. 20. – Conducteurs en fer. Augmentation de la température de 40°C. Flèche initiale (p.325)
- Fig. 21. – Conducteurs en fer. Diminution de la température de 10°C. Flèche initiale (p.326)
- Fig. 22. – Conducteurs en fer. Diminution de la température de 20°C. Flèche initiale (p.326)
- Fig. 23. – Conducteurs en fer. Diminution de la température de 30°C. Flèche initiale (p.327)
- Fig. 24. – Conducteurs en fer. Diminution de la température de 40°C. Flèche initiale (p.328)
- Fig. 25. – Conducteurs en cuivre. Diminution de l'effort par mètre courant. Flèche initiale (p.329)
- Fig. 26. – Conducteurs en cuivre. Diminution de l'effort par mètre courant. Flèche initiale (p.330)
- Fig. 27. – Conducteurs en cuivre. Diminution de l'effort par mètre courant. Flèche initiale (p.330)
- Fig. 28. – Conducteurs en cuivre. Diminution de l'effort par mètre courant. Flèche initiale (p.331)
- Dernière image
32 REVUE TECHNIQUE DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900
Moteurs asynchrones.
Les moteurs synchrones ne démarrent pas en charge, ils exigent des circuits à courant continu ; les moteurs asynchrones démarrent en charge et ne sont parcourus que par des courants alternatifs. Leur emploi supprime donc l’addition d’une machine excitatrice.
La vitesse d’un moteur asynchrone est un peu inférieure à celle du synchronisme, elle en diffère d’une quantité appelée glissement qui varie de 3 à 5 0/0 suivant la charge et qui peut être augmentée par l’emploi de moyens spéciaux.
Les moteurs asynchrones peuvent être monophasés ou polyphasés. Ils utilisent le couple produit dans un conducteur fermé sur lui-même, par la réaction entre un flux de force magnétique alternatif ou tournant et le courant que ce flux induit dans le conducteur. Au démarrage il est toujours fait usage de flux tournants.
Dans les moteurs asynchrones, le circuit qui donne naissance au flux inducteur est traversé par un flux de force magnétique variable, il est le siège d’une force électromotrice induite ; nous continuerons néanmoins à l’appeler inducteur. Souvent on se sert pour désigner les parties fixes et mobiles d’un moteur asynchrone des mots stator et rotor pour ne pas nommer inducteur un circuit dans lequel il existe une force électromotrice induite.
Les moteurs asynchrones à courant monophasé se composent d’un inducteur enroulé en anneau ou en tambour parcouru par les courants alternatifs. L’induit est généralement à enroulement en tambour et en court-circuit. Le courant inducteur ne produisant pas de flux tournant, le démarrage s’obtient en créant un tel flux au moyen d’un deuxième enroulement disposé sur l’inducteur et dans lequel on envoie au début un courant décalé par rapport à celui qui circule dans le premier enroulement ; ce courant décalé s’obtient à l’aide d’une bobine de self ou d’un condensateur. La vitesse de régime étant atteinte, on coupe le circuit de l’enroulement auxiliaire et la rotation est maintenue par les réactions qui existent entre le flux alternatif inducteur et le courant induit.
Dans ces moteurs, l’induit et l’inducteur sont formés de tôles isolées les unes des autres par du papier, les conducteurs sont logés dans des rainures ou des trous pratiqués dans ces tôles.
Dans les moteurs asynchrones à courants polyphasés, le flux tournant est obtenu en disposant convenablement, sur un système
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Moteurs asynchrones.
Les moteurs synchrones ne démarrent pas en charge, ils exigent des circuits à courant continu ; les moteurs asynchrones démarrent en charge et ne sont parcourus que par des courants alternatifs. Leur emploi supprime donc l’addition d’une machine excitatrice.
La vitesse d’un moteur asynchrone est un peu inférieure à celle du synchronisme, elle en diffère d’une quantité appelée glissement qui varie de 3 à 5 0/0 suivant la charge et qui peut être augmentée par l’emploi de moyens spéciaux.
Les moteurs asynchrones peuvent être monophasés ou polyphasés. Ils utilisent le couple produit dans un conducteur fermé sur lui-même, par la réaction entre un flux de force magnétique alternatif ou tournant et le courant que ce flux induit dans le conducteur. Au démarrage il est toujours fait usage de flux tournants.
Dans les moteurs asynchrones, le circuit qui donne naissance au flux inducteur est traversé par un flux de force magnétique variable, il est le siège d’une force électromotrice induite ; nous continuerons néanmoins à l’appeler inducteur. Souvent on se sert pour désigner les parties fixes et mobiles d’un moteur asynchrone des mots stator et rotor pour ne pas nommer inducteur un circuit dans lequel il existe une force électromotrice induite.
Les moteurs asynchrones à courant monophasé se composent d’un inducteur enroulé en anneau ou en tambour parcouru par les courants alternatifs. L’induit est généralement à enroulement en tambour et en court-circuit. Le courant inducteur ne produisant pas de flux tournant, le démarrage s’obtient en créant un tel flux au moyen d’un deuxième enroulement disposé sur l’inducteur et dans lequel on envoie au début un courant décalé par rapport à celui qui circule dans le premier enroulement ; ce courant décalé s’obtient à l’aide d’une bobine de self ou d’un condensateur. La vitesse de régime étant atteinte, on coupe le circuit de l’enroulement auxiliaire et la rotation est maintenue par les réactions qui existent entre le flux alternatif inducteur et le courant induit.
Dans ces moteurs, l’induit et l’inducteur sont formés de tôles isolées les unes des autres par du papier, les conducteurs sont logés dans des rainures ou des trous pratiqués dans ces tôles.
Dans les moteurs asynchrones à courants polyphasés, le flux tournant est obtenu en disposant convenablement, sur un système
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- 1. Première partie. Architecture et construction. Tome I
- 2. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome I
- 3. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome II
- 4. Deuxième partie. Matériel et procédés généraux de la mécanique. Tome III
- 5. Troisième partie. Électricité. Tome I
- 6. Quatrième partie. Génie civil. Tome I
- 7. Quatrième partie. Génie civil. Tome II
- 8. Cinquième partie. Moyens de transport
- 9. Sixième partie. Génie rural et industries agricoles et alimentaires. Tome I
- 10. Sixième partie. Génie rural et industries agricoles et alimentaires. Tome II
- 11. Septième partie. Mines et métallurgie. Tome I
- 12. Huitième partie. Industries textiles
- 13. Neuvième partie. Industries chimiques et diverses
- 14. Dixième partie. Armées de terre et de mer



