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  • Exposition universelle. 1900. Paris - La verrerie à l'Exposition universelle de 1900
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • AVANT-PROPOS (p.1)
    • CHAPITRE PREMIER. Glaces et vitres (p.7)
    • Glaces et vitres (p.7)
    • Dalles moulées et à relief (p.12)
    • Phares et optique (p.13)
    • Moulage méthodique Appert (p.14)
    • Opaline laminée (p.15)
    • Verre armé (p.16)
    • CHAPITRE II. Verres à vitres (p.20)
    • Les vitraux (p.21)
    • Bouteilles (p.29)
    • Fabrication des bouteilles (p.30)
    • Rapport de M. Campredon (p.37)
    • Rapport sur les procédés de fabrication mécanique des bouteilles, carafes, flacons, etc... de M. Claude Boucher (de Cognac) (p.40)
    • Rapport du jury de al classe 73 (p.56)
    • Cristal (p.66)
    • Verrerie artistique (p.69)
    • Verre (p.80)
    • Fabrication d'objets en verre creux par le procédé Sievert, de Dresde (p.80)
    • La verrerie en Russie (p.89)
    • Verrerie (p.89)
    • Verres pour l'optique (p.98)
    • Le palais de l'optique (p.98)
    • Le palais des illusions (salle des Glaces) (p.99)
    • Palais lumineux (p.100)
    • La pierre de verre Garchey (p.101)
    • La pierre de verre (p.102)
    • Le pavage idéal (p.107)
    • Emaux mosaïque (p.112)
    • Fours. Outillage. Matières premières (p.114)
    • CONCLUSIONS (p.119)
  • Dernière image
102 DEVUE TECHNIQUE DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1900

rieures. La rapidité de production est telle que l’emploi industriel de cette pierre s’imposera pour le pavage et le dallage de toutes les usines où doivent se manipuler des liquides corrosifs, pour les revêtements hygiéniques des habitations, pour isolateurs électriques, revêtements d’architecture, etc., pour le pavage des rues, des trottoirs, les caniveaux, les marches d’escaliers, etc.

Cette industrie nouvelle est maintenant en pleine activité et déjà deux usines sont installées ou en voie d’installation.

Des expériences faites au laboratoire des Ponts et Chaussées ont démontré que la pierre de verre Garchey, pour la résistance à la gelée, à l’usure, au choc, à l’arrachement, et à l’électricité, est de beaucoup supérieure aux pierres les plus dures, au granit même; il n’est pas téméraire de prédire que cet intéressant produit sera appelé à des applications de plus en plus nombreuses. Cette invention est assez importante pour motiver un chapitre spécial. Médaille d’or (lre Exposition) croix de la Légion d’honneur.

La pierre de verre.

La construction moderne qui doit répondre à des exigences multiples, doit profiter d’une nouvelle conquête de la science, appliquée à l’art de bâtir.

Ce « matériau » nouveau, loin de prétendre remplacer le verre, la céramique, la pierre, le ciment, etc., a l’ambition de s’adjoindre à ces divers corps et, en augmentant les ressources de l’architecte, de coopérer à l’assainissement, à l’embellissement de nos demeures.

L’invention de M. Garchey repose sur la dévitrification du verre.

La dévitrification du verre a depuis longtemps fait l’objet des recherches des savants. Réaumur, J.-B. Dumas, Pelouze, d’Arcet, pour n’en citer que quelques-uns, ont même tenté de transformer leur laboratoire en usine et de dévitrifier le verre industriellement.

Tous les verres sont susceptibles de perdre leur transparence et de se transformer en une substance semblable à la porcelaine, lorsqu’on les fait passer d’une façon très lente de l’état liquide à l’état solide, en les refroidissant complètement, ou encore en les réchauffant longuement à une température voisine du point de fusion.

Cette seconde méthode fut employée par Réaumur et ne donna pas de bons résultats industriels.

M. Garchey qui, depuis longtemps, étudiait le moyen d’appliquer




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