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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- AVANT-PROPOS (p.1)
- CHAPITRE PREMIER. Glaces et vitres (p.7)
- Glaces et vitres (p.7)
- Dalles moulées et à relief (p.12)
- Phares et optique (p.13)
- Moulage méthodique Appert (p.14)
- Opaline laminée (p.15)
- Verre armé (p.16)
- CHAPITRE II. Verres à vitres (p.20)
- Les vitraux (p.21)
- Bouteilles (p.29)
- Fabrication des bouteilles (p.30)
- Rapport de M. Campredon (p.37)
- Rapport sur les procédés de fabrication mécanique des bouteilles, carafes, flacons, etc... de M. Claude Boucher (de Cognac) (p.40)
- Rapport du jury de al classe 73 (p.56)
- Cristal (p.66)
- Verrerie artistique (p.69)
- Verre (p.80)
- Fabrication d'objets en verre creux par le procédé Sievert, de Dresde (p.80)
- La verrerie en Russie (p.89)
- Verrerie (p.89)
- Verres pour l'optique (p.98)
- Le palais de l'optique (p.98)
- Le palais des illusions (salle des Glaces) (p.99)
- Palais lumineux (p.100)
- La pierre de verre Garchey (p.101)
- La pierre de verre (p.102)
- Le pavage idéal (p.107)
- Emaux mosaïque (p.112)
- Fours. Outillage. Matières premières (p.114)
- CONCLUSIONS (p.119)
- Dernière image
LA VERRERIE
21
tion annuelle par four à bassin, une production totale annuelle de 42400000 m2-
Les qualités des verres français et des verres belges étaient identiques; les emballages des verreries françaises quoiqu’étant en progrès étaient encore inférieurs aux emballage des verreries belges. Les fours de fusion, les fours d’étendage et de recuisson sont semblables dans les deux pays. Cette uniformité dans les appareils explique l’uniformité de qualité et d aspect des produits. Le rendement de l’ouvrier belge est supérieur à celui de l’ouvrier français, c’est là une cause importante d’infériorité dans le prix de revient pour les fabricants français.
Les fabricants français ne peuvent exporter les 40 0/0 de leur fabrication que grâce à leur groupement en association, celle-ci ayant pour but, grâce à leur « caisse d’exportation » d’indemniser les fabricants qui presque toujours vendent, à perte, leur excédent de production à l’étranger, rarement en faisant coïncider le prix de revient avec le prix de vente.
L’Association des verriers belges a été fondée pour que les fabricants s’entendent simplement sur leurs interets généraux ; on voit la différence qui existe entre les deux Associations.
Lun des membres de l’Association française, M. Hug, un des rares fabricants de verres de couleurs, avait exposé des produits valant ceux exposés par les fabricants belges.
LES VITRAUX
Depuis de nombreuses années les exposants, les jurés eux-mêmes, demandaient une classification séparée pour les vitraux.
Avec juste raison on disait que pour juger un vitrail il ne suffit pas d’être verrier.
On disait que ces vitraux doivent être placés dans un certain ordre, le classement doit être fait, et les œuvres jugées, par des spécialistes.
Les vitraux, la verrerie, les cristaux, etc., réunis, se nuisent au lieu de se faire valoir réciproquement.
Ces réclamations très justes ont été entendues, et on y a fait droit.
La classe 67 (groupe XIIe) contenait un pavillon construit au milieu des arbres de l’Esplanade des Invalides. Pour une exposition d’un caractère aussi spécial, ce pavillon était ^conçu dans des conditions
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,25 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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tion annuelle par four à bassin, une production totale annuelle de 42400000 m2-
Les qualités des verres français et des verres belges étaient identiques; les emballages des verreries françaises quoiqu’étant en progrès étaient encore inférieurs aux emballage des verreries belges. Les fours de fusion, les fours d’étendage et de recuisson sont semblables dans les deux pays. Cette uniformité dans les appareils explique l’uniformité de qualité et d aspect des produits. Le rendement de l’ouvrier belge est supérieur à celui de l’ouvrier français, c’est là une cause importante d’infériorité dans le prix de revient pour les fabricants français.
Les fabricants français ne peuvent exporter les 40 0/0 de leur fabrication que grâce à leur groupement en association, celle-ci ayant pour but, grâce à leur « caisse d’exportation » d’indemniser les fabricants qui presque toujours vendent, à perte, leur excédent de production à l’étranger, rarement en faisant coïncider le prix de revient avec le prix de vente.
L’Association des verriers belges a été fondée pour que les fabricants s’entendent simplement sur leurs interets généraux ; on voit la différence qui existe entre les deux Associations.
Lun des membres de l’Association française, M. Hug, un des rares fabricants de verres de couleurs, avait exposé des produits valant ceux exposés par les fabricants belges.
LES VITRAUX
Depuis de nombreuses années les exposants, les jurés eux-mêmes, demandaient une classification séparée pour les vitraux.
Avec juste raison on disait que pour juger un vitrail il ne suffit pas d’être verrier.
On disait que ces vitraux doivent être placés dans un certain ordre, le classement doit être fait, et les œuvres jugées, par des spécialistes.
Les vitraux, la verrerie, les cristaux, etc., réunis, se nuisent au lieu de se faire valoir réciproquement.
Ces réclamations très justes ont été entendues, et on y a fait droit.
La classe 67 (groupe XIIe) contenait un pavillon construit au milieu des arbres de l’Esplanade des Invalides. Pour une exposition d’un caractère aussi spécial, ce pavillon était ^conçu dans des conditions
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