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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Première partie. Beaux-Arts (p.7)
- Industrie (p.23)
- 1re classe. Art des Mines, Métallurgie (p.23)
- 2e classe. Art forestier, etc. (p.27)
- 3e classe. Agriculture, etc. (p.29)
- 9e classe. Industries concernant l'emploi économique de la chaleur, de la lumière et de l'électricité (p.32)
- 10e classe. Produits chimiques, Papiers, etc. (p.32)
- 11e classe. Préparation et Conservation des Substances alimentaires (p.39)
- 12e classe. Sciences naturelles et Chirurgie (p.41)
- 14e classe. Constructions civiles, Carrelage des Eglises, etc. (p.42)
- 17e classe. Camées, Intailles, etc. (p.45)
- 18e classe. Industrie de la Verrerie, de la Céramique et Pierres artificielles, etc. (p.60)
- 20e classe. Industrie des Laines, Draps, etc. (p.64)
- 21e classe. Industrie des Soies : Fossombrone, Ancône. Royales de Naples et de Messine (p.65)
- 22e classe. Industrie des Lins et des Chanvres (p.70)
- 23e classe. Tapis, Tapisseries (p.71)
- 24e classe. Ameublement, Décoration (p.72)
- 25e classe. Objets de mode, de fantaisie, etc. (p.75)
- 26e classe. Imprimerie, Photographie (p.79)
- 27e classe. Cordes harmoniques (p.81)
- Table alphabétique des noms des exposants et des personnages divers cités dans la notice (p.85)
- Table par ordre de matières (p.89)
- Résumé et liste des récompenses (p.91)
- Résumé général (p.96)
- Dernière image
8 ÉTATS PONTIFICAUX.
des arts s’infiltra bien vite au milieu de cette société pleine de mollesse, adonnée au luxe, et déjà en décadence. La découverte des ruines de Pompêi et d’Hercu-lanum en est la preuve; elle a étonné le monde moderne, elle nous a permis de nous asseoir, pour ainsi dire, à la table des contemporains de Pline-le-Jeune et de Trajan. D’autres, plus habiles, ont raconté la perte de ces villes écrasées sous un déluge brûlant et liquide ou sous la cendre; mais nul ne peut décrire l’admiration et l’étonnement général lorsque des fouilles progressives découvrirent tour à tour des rues, des trottoirs, des maisons, la trace des chars, les sillons de leurs roues, enfin des palais, des édifices, des bains, des théâtres, une ville entière. Naples recueille avec le plus grand soin jusqu’aux plus minces débris de ces trésors qu’on trouve chaque jour sur les pavés déserts de ces villes greco-romaines. Le voyageur tressaille en reconnaissant sur les murs la blouse gauloise qui couvre encore les épaules de nos cultivateurs, le capuchon et la capote des Buveurs de Pompéi, qui se perpétue aujourd’hui sur les côtes de la Méditerranée dans le bonnet ordinaire des matelots et des marins.
Au Moyen Age, Rome, la ville éternelle comme on l’appelle, a été le théâtre des plus grands triomphes et des plus sanglantes catastrophes ; elle est restée la plus magnifique de toutes les villes. On a conservé le souvenir de ces terribles conquérants, qui, pendant des siècles, insultèrent l’Italie et sa capitale. Tour à tour prise, abandonnée et reprise, Rome s’est toujours relevée. Les ruines de l’antique ville de Romulus restent admirables; elles le doivent aux saints Pontifes qui entourent la Chaire du prince des Apôtres d’un éclatant prestige et
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des arts s’infiltra bien vite au milieu de cette société pleine de mollesse, adonnée au luxe, et déjà en décadence. La découverte des ruines de Pompêi et d’Hercu-lanum en est la preuve; elle a étonné le monde moderne, elle nous a permis de nous asseoir, pour ainsi dire, à la table des contemporains de Pline-le-Jeune et de Trajan. D’autres, plus habiles, ont raconté la perte de ces villes écrasées sous un déluge brûlant et liquide ou sous la cendre; mais nul ne peut décrire l’admiration et l’étonnement général lorsque des fouilles progressives découvrirent tour à tour des rues, des trottoirs, des maisons, la trace des chars, les sillons de leurs roues, enfin des palais, des édifices, des bains, des théâtres, une ville entière. Naples recueille avec le plus grand soin jusqu’aux plus minces débris de ces trésors qu’on trouve chaque jour sur les pavés déserts de ces villes greco-romaines. Le voyageur tressaille en reconnaissant sur les murs la blouse gauloise qui couvre encore les épaules de nos cultivateurs, le capuchon et la capote des Buveurs de Pompéi, qui se perpétue aujourd’hui sur les côtes de la Méditerranée dans le bonnet ordinaire des matelots et des marins.
Au Moyen Age, Rome, la ville éternelle comme on l’appelle, a été le théâtre des plus grands triomphes et des plus sanglantes catastrophes ; elle est restée la plus magnifique de toutes les villes. On a conservé le souvenir de ces terribles conquérants, qui, pendant des siècles, insultèrent l’Italie et sa capitale. Tour à tour prise, abandonnée et reprise, Rome s’est toujours relevée. Les ruines de l’antique ville de Romulus restent admirables; elles le doivent aux saints Pontifes qui entourent la Chaire du prince des Apôtres d’un éclatant prestige et
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