Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- LES CHAMBRES DE COMMERCE. - Leurs origines. - Leurs attributions. - Leur rôle dans le passé et dans l'avenir. - La Chambre de commerce de Paris (p.1)
- Le pavillon de la chambre de commerce (p.21)
- L'hôtel de la chambre de commerce (p.25)
- TRAVAUX DE LA CHAMBRE DE COMMERCE. - Son rôle consultatif (p.27)
- Les oeuvres d'enseignement (p.29)
- Établissements a l'usage du commerce (p.65)
- oeuvres d'intérêt général (p.91)
- Renseignements. - Certificats d'origine. - Cartes de légitimation. - Lignes téléphoniques (p.91)
- Office national du commerce extérieur (p.92)
- Société d'encouragement pour le commerce français d'exportation (p.94)
- Société commerciale pour l'étude des langues étrangères en France (p.96)
- Membres actuels de la Chambre de commerce (n.n.)
- Anciens présidents (n.n.)
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Dernière image
ÉCOLE SUPÉRIEURE DE COMMERCE
(avenue de la république, 79)
L’école supérieure de commerce est la plus ancienne des Écoles fondées en France et probablement en Europe pour répandre le haut enseignement commercial.
M. Masson, président de la Chambre de commerce, dans le discours qu’il adressait à M. Félix Faure, président de la République, lors de l’inauguration des nouveaux bâtiments de l’École, rappelait en ces termes son long et brillant passé :
« I/histoire de l’École, disait-il — et c’est là ce qui en fait le grand intérêt — est en même temps celle de l’enseignement commercial supérieur en France depuis trois quarts de siècle....
« En 1820, deux commerçants parisiens, Brodard et Legret, fondaient Y École spéciale du commerce et de l'industrie, qui devait plus tard prendre le titre d’École supérieure de commerce.
« C’est grâce à eux que la France a l’honneur d’avoir été au premier rang dans la création et l’organisation de l’enseignement commercial. Ces hommes de progrès avaient eu la bonne fortune de s’assurer le concours d’une pléiade d’hommes distingués, dont plusieurs appartenaient à la Chambre de commerce de Paris. Leur comité comptait parmi ses membres : Jean-Baptiste Say, Chaptal, de Prony, Casimir Perier, Jacques Laffitte, Ternaux, Marchand, Davillier, pour ne citer que les plus connus. Ils avaient très heureusement conçu le plan de l’École comme organisation et comme programmes d’enseignement. Des professeurs excellents s’étaient groupés autour d’eux. Parmi ces maîtres figurait Adolphe Blanqui, dont le nom est inséparable de celui de l’École supérieure, et qui, en 1850, en prit à son tour la direction. Gcr-vais de Caen, puis Aimé Girard lui succédèrent, et tous trois
7*.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
(avenue de la république, 79)
L’école supérieure de commerce est la plus ancienne des Écoles fondées en France et probablement en Europe pour répandre le haut enseignement commercial.
M. Masson, président de la Chambre de commerce, dans le discours qu’il adressait à M. Félix Faure, président de la République, lors de l’inauguration des nouveaux bâtiments de l’École, rappelait en ces termes son long et brillant passé :
« I/histoire de l’École, disait-il — et c’est là ce qui en fait le grand intérêt — est en même temps celle de l’enseignement commercial supérieur en France depuis trois quarts de siècle....
« En 1820, deux commerçants parisiens, Brodard et Legret, fondaient Y École spéciale du commerce et de l'industrie, qui devait plus tard prendre le titre d’École supérieure de commerce.
« C’est grâce à eux que la France a l’honneur d’avoir été au premier rang dans la création et l’organisation de l’enseignement commercial. Ces hommes de progrès avaient eu la bonne fortune de s’assurer le concours d’une pléiade d’hommes distingués, dont plusieurs appartenaient à la Chambre de commerce de Paris. Leur comité comptait parmi ses membres : Jean-Baptiste Say, Chaptal, de Prony, Casimir Perier, Jacques Laffitte, Ternaux, Marchand, Davillier, pour ne citer que les plus connus. Ils avaient très heureusement conçu le plan de l’École comme organisation et comme programmes d’enseignement. Des professeurs excellents s’étaient groupés autour d’eux. Parmi ces maîtres figurait Adolphe Blanqui, dont le nom est inséparable de celui de l’École supérieure, et qui, en 1850, en prit à son tour la direction. Gcr-vais de Caen, puis Aimé Girard lui succédèrent, et tous trois
7*.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



