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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- LES CHAMBRES DE COMMERCE. - Leurs origines. - Leurs attributions. - Leur rôle dans le passé et dans l'avenir. - La Chambre de commerce de Paris (p.1)
- Le pavillon de la chambre de commerce (p.21)
- L'hôtel de la chambre de commerce (p.25)
- TRAVAUX DE LA CHAMBRE DE COMMERCE. - Son rôle consultatif (p.27)
- Les oeuvres d'enseignement (p.29)
- Établissements a l'usage du commerce (p.65)
- oeuvres d'intérêt général (p.91)
- Renseignements. - Certificats d'origine. - Cartes de légitimation. - Lignes téléphoniques (p.91)
- Office national du commerce extérieur (p.92)
- Société d'encouragement pour le commerce français d'exportation (p.94)
- Société commerciale pour l'étude des langues étrangères en France (p.96)
- Membres actuels de la Chambre de commerce (n.n.)
- Anciens présidents (n.n.)
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Dernière image
ECOLE COMMERCIALE
(avenue TRUDAINE, ôo)
u moment où l’École commerciale fut fondée, l’enseigne-
£ V ment commercial n’était donné que dans un petit nombre d’établissements. I/École Supérieure de commerce et l’École Centrale donnaient surtout Renseignement supérieur. L’École Tur-got, le demi-pensionnat des Francs-Bourgeois, le collège Chaptal, avaient également des cours spéciaux qui rendaient d’incontestables services mais ne répondaient pas d’une manière complète à tous les besoins et à toutes les aptitudes. La Chambre de commerce vivement frappée de l’insuffisance du degré d’instruction des employés de commerce, principalement en ce qui touchait à leurs professions, décida la création de l’École commerciale. Elle l’établit dans un quartier populeux, fixa une rétribution scolaire très modeste de façon à en permettre l’accès aux élèves les moins fortunés. Dès l’année suivante l’École comptait 250 élèves.
Par cette fondation, la Chambre de commerce allait rendre un service considérable au commerce de Paris : d’un côté en lui formant des employés capables, intelligents, laborieux, de l’autre en ouvrant de nouveaux horizons à de nombreux jeunes gens, désireux de s’instruire, mais que les prix trop élevés et les programmes trop généraux des autres établissements scolaires avaient jusque-là réd uits à l’instruction primaire.
Pour atteindre ce double but, la Chambre a tracé à son École commerciale des programmes embrassant toutes les branches des connaissances nécessaires à un bon employé de commerce et de banque.
L’enseignement comprend la langue et la littérature fran-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,94 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
(avenue TRUDAINE, ôo)
u moment où l’École commerciale fut fondée, l’enseigne-
£ V ment commercial n’était donné que dans un petit nombre d’établissements. I/École Supérieure de commerce et l’École Centrale donnaient surtout Renseignement supérieur. L’École Tur-got, le demi-pensionnat des Francs-Bourgeois, le collège Chaptal, avaient également des cours spéciaux qui rendaient d’incontestables services mais ne répondaient pas d’une manière complète à tous les besoins et à toutes les aptitudes. La Chambre de commerce vivement frappée de l’insuffisance du degré d’instruction des employés de commerce, principalement en ce qui touchait à leurs professions, décida la création de l’École commerciale. Elle l’établit dans un quartier populeux, fixa une rétribution scolaire très modeste de façon à en permettre l’accès aux élèves les moins fortunés. Dès l’année suivante l’École comptait 250 élèves.
Par cette fondation, la Chambre de commerce allait rendre un service considérable au commerce de Paris : d’un côté en lui formant des employés capables, intelligents, laborieux, de l’autre en ouvrant de nouveaux horizons à de nombreux jeunes gens, désireux de s’instruire, mais que les prix trop élevés et les programmes trop généraux des autres établissements scolaires avaient jusque-là réd uits à l’instruction primaire.
Pour atteindre ce double but, la Chambre a tracé à son École commerciale des programmes embrassant toutes les branches des connaissances nécessaires à un bon employé de commerce et de banque.
L’enseignement comprend la langue et la littérature fran-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,94 %.
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